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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

558 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

558

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SIMONEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501051

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SIMON

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) de sa requête en excès de pouvoir. L'UROPS contestait des titres exécutoires et saisies administratives à tiers détenteur émis par le centre hospitalier métropole Savoie pour un montant de 30 155,86 euros. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIMONNET

23 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301248

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Pharmacie Alfonsi Biguglia. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la DDETSPP de Haute-Corse de lui accorder une autorisation d'activité partielle pour 22 salariés. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas d'une circonstance de caractère exceptionnel au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail, la suspension de son activité résultant de la caducité de ses licences d'exploitation pour non-respect des conditions de transfert. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DONSIMONI & ASSOCIES

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510633

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l'établissement "Alimentation de Craponne" pour vente illicite de tabac. La société requérante n'a pas démontré l'urgence, n'établissant pas que la mesure, bien que grave, compromettait de manière suffisamment immédiate sa survie économique au vu des éléments comptables fournis. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés du défaut de proportionnalité de la sanction et de l'incompétence du signataire, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde notamment sur les articles 1810, 1817 et 1825 du code général des impôts.

Avocat : SIMON

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519602

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-Maritime prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Rouen, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision a son siège en Seine-Maritime.

Avocat : SIMON

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300028

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante familiale licenciée, qui demandait l'annulation du refus implicite du département de l'Hérault de lui accorder la protection fonctionnelle et le remboursement de 10 863 euros de frais de procédure pénale. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale dont elle a bénéficié, prononcée au bénéfice du doute, ne revêtait pas l'autorité de la chose jugée s'imposant à l'administration. Il a également estimé que les faits de violences sur mineurs reprochés, compte tenu de leur nature et des fonctions exercées, constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, faisant obstacle à l'octroi de la protection fonctionnelle prévue à l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524112

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de deux arrêtés du ministre de l'intérieur : l'un du 29 juillet 2025 prononçant l'expulsion de M. A B du territoire français, et l'autre du 31 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le requérant, réfugié vivant en France depuis près de quatorze ans, conteste ces mesures en invoquant l'urgence, notamment en raison de l'atteinte à sa vie privée et familiale et des obstacles à sa formation professionnelle, ainsi que l'existence de doutes sérieux sur leur légalité (défaut de signature, erreur de droit, absence de menace terroriste réelle et actuelle). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : SIMON

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507886

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Versailles, concerne une demande de référé-mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, devenue impossible en raison de dysfonctionnements de l'application ANEF. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'invitation à retirer un duplicata du titre expiré ne répondait pas à l'objet de la demande, qui portait sur le renouvellement et la délivrance d'un récépissé. Constatant l'urgence liée à l'expiration du titre et à la perte de droits qui en découle, le juge a fait droit à la requête en enjoignant au préfet de convoquer Mme A sous huit jours et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512490

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l'absence de rendez-vous ne constitue pas, en elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la situation irrégulière de la requérante et du rejet de sa demande d'asile. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.

Avocat : SIMON

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513748

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension de la décision consulaire du 11 juillet 2025 refusant un visa long séjour à sa fille mineure. Le ministre de l’intérieur ayant justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, la décision contestée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SIMON

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419924

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société INFOMIL, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET SIMON, GUEROT, JOLLY (SCP)

29 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301894

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident "réfugié" par la préfète du Loiret. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir après le transfert de son dossier à la préfecture de Seine-et-Marne. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et clôt l'instance.

Avocat : SIMON

28 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510188

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de la société NWA pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société ne justifiant pas d'une situation financière nécessitant une décision sous 48 heures, malgré ses allégations de cessation des paiements. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SIMON

26 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412787

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement l'obtention de ce document sous astreinte. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

22 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506130

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Wihr-au-Val refusant de mettre à disposition de l'abbé Girroy le premier étage du presbytère. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 92 du décret du 30 décembre 1809. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'abbé disposant d'un hébergement provisoire mais décent au presbytère de Munster, et que les déplacements invoqués ne constituaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SELARL SIMONNET

21 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours de plein contentieux contestant le montant de son indemnité de licenciement proposé par la commune de Tournefeuille et demandant des sommes complémentaires. Par un mémoire du 4 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2025, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : BUSCAIL SIMON

20 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510771

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante russe, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressée ayant demandé le renouvellement d'un titre de séjour valide. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et d'un défaut de motivation. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512638

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme D d’une demande de suspension des décisions consulaires refusant des visas de long séjour à ses deux enfants mineurs. Le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer les visas et produit les vignettes correspondantes. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme D au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

13 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503386

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 interdisant l'activité de cueillette et ordonnant le démontage de serres sur des parcelles de la SCEA Cueillette d'Antheuil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas joint à sa demande de suspension une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SIMONNET

13 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508192

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C E, ressortissant russe, qui contestait un arrêté du 9 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le caractère inexécutable de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2024, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'assignation à résidence était légale au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, l'OQTF demeurant une perspective raisonnable d'éloignement. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SIMON

11 août 2025• Reconduites à la frontière