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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SIMONEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400710

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mouvaux à la SA 3F Notre Logis pour l'édification de trois logements sociaux. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'établissaient pas que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SIMON

17 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de démolir délivré par la commune d'Avon le 27 décembre 2024. Les requérants, riverains du projet de réhabilitation d'une école, n'ont pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, compte tenu de l'intérêt public à la réalisation des travaux et de leur avancement. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'absence de consultation du préfet, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500927

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet d'Eure-et-Loir, jugeant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile à Mme A, ressortissante ivoirienne, n'abrogeait pas l'obligation de quitter le territoire français prise antérieurement, mais en suspendait seulement l'exécution. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 30 décembre 2024, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 541-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SIMON

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511875

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par le préfet de police. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu le document sollicité, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SIMON

3 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302466

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Townhouse Trouville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trouville-sur-Mer ne s’opposant pas à des travaux déclarés par M. A. La société requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SIMON ASSOCIES

30 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406917

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse (6ème Chambre) concerne le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an. Le tribunal rejette l’ensemble des moyens soulevés, incluant l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime que la décision d’éloignement est légale et que l’interdiction de retour est justifiée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal rejette la requête de M. C.

Avocat : PAEZ SIMON

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401400

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Oise de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable jusqu’au 26 septembre 2026. Par ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 4ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317411

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 28 juin 2023 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a prolongé le placement de M. A au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de Paris-la Santé. Le juge estime que l'administration s'est fondée sur des motifs insuffisamment établis, notamment la simple allégation d'une technique de dissimulation, sans apporter d'éléments concrets, alors que le rapport pluridisciplinaire préconisait un retour en détention ordinaire. Cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 224-13 et R. 224-23 du code pénitentiaire.

Avocat : SIMON

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404326

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 18 juin 2025, du désistement pur et simple des sociétés Etac et Colidis de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Châtillon-Coligny à la société Immaldi. Ce désistement, accepté sans condition par la défenderesse, a mis fin à l'instance. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SIMON ASSOCIES

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411255

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé l'admission au séjour de M. B A, ressortissant congolais, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue repose sur un moyen d'ordre public : le préfet a fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cette disposition n'est pas applicable en présence d'un délai de départ volontaire de trente jours. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SIMON

11 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323655

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 août 2023 portant interdiction administrative de territoire à l'encontre de M. A, ressortissant azerbaïdjanais. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 321-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le ministre d'établir, par des éléments précis et circonstanciés, que la présence de l'intéressé constituerait une menace grave pour l'ordre public ou la sécurité intérieure. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de fait et défaut de preuve suffisante.

Avocat : SIMOND

5 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502241

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Trilport à la société 3F Seine-et-Marne pour un ensemble de logements et un parking. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission a rendu la requête manifestement irrecevable, le panneau d'affichage du permis mentionnant pourtant cette obligation. Les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, et celles de la commune et de la société ont été écartées.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

28 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501454

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Yvelines obligeait Mme A..., ressortissante sénégalaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire français en tant que demandeur d'asile, son recours devant la Cour nationale du droit d'asile étant toujours pendant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour défaut de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SIMON

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416000

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme F et de M. D, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un droit au maintien sur le territoire français en l'absence de décision de rejet de leur demande d'asile régulièrement notifiée. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

Avocat : SIMON

22 mai 2025• 10ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502088

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 20 mai 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : PAEZ SIMON

20 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Prochrome, qui contestait trois titres de recettes émis par l’Agence de l’eau Seine-Normandie (AESN) pour le remboursement de trop-perçus de subventions. La société invoquait un défaut de motivation, l’absence de fondement juridique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, validant ainsi les décisions de l’AESN. La solution s’appuie notamment sur le code des relations entre le public et l’administration et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500386

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’un jugement du 8 novembre 2022, qui avait annulé un refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer sa demande. Le tribunal constate que le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire le 25 juin 2024, rendant sans objet la demande d’exécution de l’injonction. En revanche, la demande relative au paiement de la somme de 1 000 euros allouée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée comme irrecevable, faute pour Mme B d’avoir préalablement saisi le comptable public conformément à l’article L. 911-9 du même code.

Avocat : SIMOND

16 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300051

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 793,03 euros pour des retenues injustifiées sur ses primes et salaires. La requérante, fonctionnaire en congé longue maladie, contestait notamment le calcul de son traitement et de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que Mme A ne démontrait pas d'erreur dans le calcul de ses salaires bruts pour les mois contestés et que les textes invoqués n'étaient pas applicables à sa situation de mutation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

16 mai 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212558

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL de Boissy et M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sucy-en-Brie du 14 novembre 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux portant sur le changement de menuiseries et la remise en état de façades. Par un mémoire du 4 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 14 mai 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211996

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL de Boissy et M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sucy-en-Brie ordonnant des mesures coercitives pour exécuter un arrêté interruptif de travaux. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

14 mai 2025