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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

421 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

421

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SIMONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501454

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Yvelines obligeait Mme A..., ressortissante sénégalaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire français en tant que demandeur d'asile, son recours devant la Cour nationale du droit d'asile étant toujours pendant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour défaut de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SIMON

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416000

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme F et de M. D, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un droit au maintien sur le territoire français en l'absence de décision de rejet de leur demande d'asile régulièrement notifiée. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIMON

22 mai 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02182

Avocat : SIMOND

20 mai 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300051

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 793,03 euros pour des retenues injustifiées sur ses primes et salaires. La requérante, fonctionnaire en congé longue maladie, contestait notamment le calcul de son traitement et de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que Mme A ne démontrait pas d'erreur dans le calcul de ses salaires bruts pour les mois contestés et que les textes invoqués n'étaient pas applicables à sa situation de mutation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

16 mai 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Prochrome, qui contestait trois titres de recettes émis par l’Agence de l’eau Seine-Normandie (AESN) pour le remboursement de trop-perçus de subventions. La société invoquait un défaut de motivation, l’absence de fondement juridique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, validant ainsi les décisions de l’AESN. La solution s’appuie notamment sur le code des relations entre le public et l’administration et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

16 mai 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04493

Avocat : SIMON

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05192

Avocat : SIMON

15 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211397

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne d'un recours en annulation contre un permis d'aménager un parc public délivré par le maire d'Avon. L'association invoquait notamment une méconnaissance des règles d'accessibilité pour les personnes handicapées. En cours d'instance, l'association s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'association à verser 1 500 euros à la commune d'Avon au titre des frais de justice.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508209

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2024 assignant à résidence M. B et du refus implicite d'autorisation de travail. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la disproportion des obligations de pointage et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

4 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal a constaté qu’une décision explicite de rejet en date du 27 mars 2025 s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 425-9 et L. 423-23).

Avocat : SIMON

1 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301576

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 12 octobre 2022 par laquelle le préfet de l'Essonne a classé sans suite, pour dossier incomplet, la demande de titre de séjour de M. C, un ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser d'enregistrer la demande au motif que le passeport présenté n'était plus valide, dès lors que l'intéressé avait produit un nouveau passeport en cours de validité avant la décision contestée. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai d'un mois.

Avocat : SIMON CAROLINE

28 mars 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200048

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Natacha Ollier, agent du centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze, qui demandait réparation pour les préjudices liés à sa maladie professionnelle et à la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la consolidation de son état de santé, fixée au 3 juin 2013. La requête, enregistrée en 2022, était donc tardive.

Avocat : SIMON ASSOCIES

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500817

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé par l'établissement public du culte "le séminaire des jeunes de D" sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir la restitution d'un trousseau de clés détenu par une ancienne employée, Mme B. En cours d'instance, Mme B a restitué les clés le 25 février 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a toutefois condamné Mme B à verser 200 euros au séminaire au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tout en rejetant les demandes de dépens.

Avocat : SELARL SIMONNET

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501902

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Bas-Rhin refusant de délivrer une carte de résident à M. C, ressortissant russe reconnu réfugié. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant devant débuter un contrat d'apprentissage en cybersécurité nécessitant un titre de séjour. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

25 mars 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02140

Avocat : SIMON

18 mars 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Loué pour défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute survenue le 31 décembre 2020. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son accident, les éléments produits étant insuffisamment concordants. En outre, le tribunal a considéré que l'aménagement de la place, notamment la présence d'un autre escalier accessible et de rampes, ne révélait aucun défaut d'entretien ou de conception. La demande d'expertise et les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

18 mars 2025• Magistrat : Mme THOMAS - R. 222-13
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205571

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné trois requêtes de l'EARL Les Ecuries de Saint-Lunaire contestant des refus d'autorisation d'exploiter des parcelles à Saint-Lunaire, ainsi que le rejet implicite d'une demande de récépissé. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que la requête n° 2205571 était tardive et irrecevable, et que les moyens soulevés dans les autres requêtes (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles de Bretagne.

Avocat : SIMON

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202983

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B et son assureur, la société Helvetia Assurances, pour obtenir réparation des dommages subis par son bateau de plaisance lors d'un incident à l'écluse de Frouard, imputé à la prolifération de plantes envahissantes dans les canaux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par Voies Navigables de France (VNF), reconnaissant la subrogation de l'assureur dans les droits de M. B. Sur le fond, il a jugé que le lien de causalité entre l'entretien de l'ouvrage public et le dommage était établi, et que VNF n'avait pas démontré avoir assuré un entretien normal des canaux, malgré des avis à la batellerie et des actions de faucardage. En conséquence, la responsabilité de VNF a été retenue sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans qu'aucune faute de la victime ou cas de force majeure ne soit caractérisé.

Avocat : SCP VILLENEAU ROHART SIMON

4 mars 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202468

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la demande indemnitaire de la société Helvetia Assurances et de la SARL Manomi. Celles-ci recherchaient la responsabilité de Voies Navigables de France pour un dommage survenu à un bateau dans l'écluse de Languevoisin, causé par un pneu de tracteur immergé. Le tribunal estime que la présence de cet objet ne caractérise pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, notamment en raison d'une opération de dragage réalisée six mois avant l'incident. En conséquence, la responsabilité de l'établissement public n'est pas engagée.

Avocat : VILLENEAU ROHART SIMON ET ASSOCIES

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407222

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication de l'avis de la commission du titre de séjour, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : SIMOND

27 février 2025• 3ème Chambre