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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

558 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

558

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SIMONEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire d'Avon pour l'extension et la rénovation de l'école du Haut Changis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant introduit leur recours près de cinq mois après la délivrance du permis et le projet présentant un intérêt public. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-2, R. 111-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

5 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502220

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen approfondi de la situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIMON

4 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505089

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le club de Saint-Nauphary AC pour demander la suspension de l'exécution des décisions du district de football de Tarn-et-Garonne prononçant sa relégation en division départementale 3. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation sportive et économique à quelques semaines de la reprise. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la commission de gestion des compétitions et du vice de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : BUSCAIL SIMON

1 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509032

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante malienne née en France et mère d’un enfant français, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de l’administration sur sa demande de titre en qualité de parent d’enfant français. Le préfet du Val-de-Marne a conclu au non-lieu à statuer en raison de la convocation de l’intéressée pour déposer son dossier. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme B ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SIMON

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513471

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de faire droit à sa demande de changement de statut de son titre de séjour (d'étudiant vers "passeport talent"). Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la perte d'un emploi conditionné à la présentation d'un titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SIMON

30 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507011

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de communiquer à M. A, dans un délai d'un mois, une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'astreinte et les frais de procédure ont été rejetés.

Avocat : SIMON

29 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01965

Avocat : DONSIMONI

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400710

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mouvaux à la SA 3F Notre Logis pour l'édification de trois logements sociaux. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'établissaient pas que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SIMON

17 juillet 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505209

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de l'abbé Girroy et de l'archevêque de Strasbourg visant à enjoindre à la commune de Wihr-au-Val de libérer le logement du 1er étage du presbytère. Le juge des référés estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de la commune, révélée par le refus du maire, ce qui la rend irrecevable au regard des dispositions de l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des autres moyens.

Avocat : SELARL SIMONNET

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de démolir délivré par la commune d'Avon le 27 décembre 2024. Les requérants, riverains du projet de réhabilitation d'une école, n'ont pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, compte tenu de l'intérêt public à la réalisation des travaux et de leur avancement. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'absence de consultation du préfet, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500927

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet d'Eure-et-Loir, jugeant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile à Mme A, ressortissante ivoirienne, n'abrogeait pas l'obligation de quitter le territoire français prise antérieurement, mais en suspendait seulement l'exécution. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 30 décembre 2024, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 541-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SIMON

11 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03166

Avocat : SIMON;Avocat1;Avocat2

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511875

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par le préfet de police. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu le document sollicité, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SIMON

3 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302466

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Townhouse Trouville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trouville-sur-Mer ne s’opposant pas à des travaux déclarés par M. A. La société requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SIMON ASSOCIES

30 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406917

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse (6ème Chambre) concerne le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an. Le tribunal rejette l’ensemble des moyens soulevés, incluant l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime que la décision d’éloignement est légale et que l’interdiction de retour est justifiée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal rejette la requête de M. C.

Avocat : PAEZ SIMON

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401400

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Oise de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable jusqu’au 26 septembre 2026. Par ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 4ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317411

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 28 juin 2023 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a prolongé le placement de M. A au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de Paris-la Santé. Le juge estime que l'administration s'est fondée sur des motifs insuffisamment établis, notamment la simple allégation d'une technique de dissimulation, sans apporter d'éléments concrets, alors que le rapport pluridisciplinaire préconisait un retour en détention ordinaire. Cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 224-13 et R. 224-23 du code pénitentiaire.

Avocat : SIMON

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02097

Avocat : SIMON

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404326

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 18 juin 2025, du désistement pur et simple des sociétés Etac et Colidis de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Châtillon-Coligny à la société Immaldi. Ce désistement, accepté sans condition par la défenderesse, a mis fin à l'instance. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SIMON ASSOCIES

18 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211719

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les propriétaires du bateau "Canberra" et leur assureur, la société Helvetia, d'une demande d'indemnisation pour les dommages subis par le bateau le 15 juillet 2021 sur la Marne, suite à un heurt avec le fond ou un obstacle. Ils engageaient la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, invoquant un manque d'eau et un avis à la batellerie tardif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'avaient pas rapporté la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité de VNF. La décision applique les articles L. 4311-1 et R. 4311-1 du code des transports relatifs aux missions de VNF.

Avocat : VILLENEAU ROHART SIMON & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 2ème chambre