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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

246 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

246

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 966

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SINGHEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528979

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 février 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et enjoint la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet ayant convoqué le requérant pour renouveler cette autorisation, M. A... s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SINGH

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528794

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, anciennement confiée à l'aide sociale à l'enfance, soutenait que l'urgence était caractérisée par sa situation de précarité et que la décision était entachée de plusieurs illégalités, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, nécessitant la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SINGH

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410857

Refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant malien par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris rejette la fin de non-recevoir du préfet, jugeant qu'une décision implicite de rejet est née quatre mois après le dépôt de la demande, le 20 juillet 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc recevable.

Avocat : SINGH

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516898

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-3, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SINGH

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516385

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 7 mai 2025, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant cette inexécution, constitutive d'un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a enjoint au préfet de procéder au réexamen dans un délai d'un mois et de délivrer l'autorisation provisoire sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SINGH

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516456

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses attaches familiales conservées dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SINGH

11 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502680

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le classement sans suite de sa demande, motivé par l'absence d'une autorisation de travail, ne constituait pas une décision faisant grief, car cette pièce n'était pas requise pour le titre sollicité sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, le silence de l'administration valant refus implicite d'enregistrement, insusceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : SINGH

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512954

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué l'intéressé le 18 septembre 2025 pour déposer sa demande, rendant ainsi la condition d'urgence inopérante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-1, et du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

8 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310459

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SINGH

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312792

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : SINGH

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507234

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SINGH

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517120

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme D..., qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la séparation du couple dure depuis le mariage en 2014 et la demande de regroupement a été introduite près de dix ans plus tard. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527178

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SINGH

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514935

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale de réfugié à M. A E, époux de Mme C D F, réfugiée tchadienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai écoulé entre l'arrivée en France de la requérante et la demande de visa, ainsi que du manque de diligence des requérants. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision, compte tenu des incohérences dans les déclarations et des doutes sur l'identité et le lien de filiation, malgré les moyens invoqués tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de

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25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526204

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu de l'existence d'une décision antérieure de retrait de titre et d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 18 juillet 2025. La requête a été jugée irrecevable en raison de cette situation, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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23 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511092

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en se bornant à invoquer une rupture de droit au séjour sans précisions concrètes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SINGH

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525074

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré que l'absence de titre de séjour l'empêchait de poursuivre sa scolarité ou le plaçait dans une situation de précarité avérée, et n'a pas justifié avoir effectué les démarches nécessaires suite à son rendez-vous en préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure.

Avocat : SINGH

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502222

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable un an, ce qui a implicitement rapporté le refus contesté. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate de M. B.

Avocat : SINGH

4 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00327

Avocat : SINGH

28 août 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512193

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de changement de statut de M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, dont le titre de séjour étudiant avait expiré, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

28 août 2025