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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

246 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

246

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 966

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SINGHEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant égyptien, pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence de rendez-vous plaçant l'intéressé dans une situation de précarité et entravant ses droits au séjour et à la poursuite de ses études. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit assurer l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : SINGH

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327950

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour avant novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond de la demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SINGH

14 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511431

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de conséquences graves et immédiates sur sa situation. Il a également relevé que M. A avait contribué à l’urgence qu’il invoquait en saisissant tardivement le juge des référés. L’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : SINGH

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508926

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution de son jugement du 17 janvier 2025, a constaté que le ministre de l’intérieur avait finalement fait procéder au réexamen de la demande de visa de M. A E par la commission de recours, laquelle a pris une nouvelle décision de refus le 4 juin 2025. Bien que le délai de deux mois imparti n’ait pas été respecté, le tribunal a estimé que le jugement avait été exécuté et a donc jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La solution retenue repose sur l’application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401956

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de M. A en tant que membre de famille d'une réfugiée. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur de droit en se fondant sur le motif que le mariage était postérieur à la demande d'asile, alors que les pièces produites établissent qu'il a été célébré avant cette date, en méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SINGH

8 juillet 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02058

Avocat : SINGH

24 juin 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422479

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement de Mme A B, qui contestait la décision de la maire de Paris du 5 juillet 2024 rejetant sa candidature au dispositif "Accompagner et reloger les publics prioritaires". La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SINGH

13 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414725

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement de Mme A, qui contestait le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : SINGH

5 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226624

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil, suspendues depuis mars 2021. Le requérant invoquait notamment l'absence d'entretien de vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était illégale, faute pour l'administration d'avoir communiqué ses motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'annulation de cette décision a été prononcée.

Avocat : SINGH

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501375

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-3, L. 423-7 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de ces mesures d'éloignement et de refus de séjour.

Avocat : SINGH

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513494

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. Le requérant sollicitait la modification d'une précédente ordonnance du 6 février 2025, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, au motif que cette décision n'avait pas été exécutée. En défense, le préfet a justifié de l'envoi d'une convocation pour délivrer une nouvelle autorisation, ce qui a conduit M. A à se désister. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SINGH

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506460

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 30 janvier 2024 ayant annulé une obligation de quitter le territoire français, a constaté que le préfet de police ne s’était pas prononcé sur la situation de M. A, se bornant à lui remettre un récépissé. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de statuer sur le droit au séjour de l’intéressé dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les conclusions tendant à la délivrance d’une carte de séjour ont été rejetées, le jugement initial n’imposant qu’un réexamen. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SINGH

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505765

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C D dirigées contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 21 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SINGH

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511765

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par une ressortissante camerounaise pour contester le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a accordé le titre de séjour sollicité le 15 mai 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SINGH

20 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416320

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels ne pouvait être effectuée par téléservice, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les décisions attaquées étaient inexistantes, car le dossier de M. A était en cours d'instruction, rendant la requête manifestement irrecevable. La requête a été rejetée sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

28 avril 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301115

Avocat : SINGH

24 avril 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04403

Avocat : SINGH

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428097

Avocat : SINGH

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405457

Avocat : SINGH

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504361

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le préfet du Val-de-Marne avait pris cette décision sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la demande d'asile de l'intéressé, déposée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A ne justifiant ni de démarches antérieures pour solliciter l'asile ni de la réalité des risques allégués en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : RANASINGHE MUDIYANSELAGE

3 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)