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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SIONEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03216

La Cour administrative d’appel de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la société BNP Paribas Lease Group visant à obtenir la condamnation solidaire de la commune d’Istres et de la métropole Aix-Marseille-Provence à lui verser une indemnité de 61 943,68 euros en exécution d’un contrat de location financière portant sur un tracteur agricole. La cour a soulevé d’office l’illicéité de l’article 7 des conditions générales du contrat, estimant que cette clause empêchait l’administration de résilier le contrat pour motif d’intérêt général et prévoyait une indemnité de résiliation disproportionnée. La solution retenue par la cour n’est pas explicitée dans l’extrait, mais les moyens d’ordre public soulevés suggèrent une possible annulation ou réformation du jugement du tribunal administratif de Marseille, qui avait rejeté la demande initiale. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL MIMRAN VALENSI - SION

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605949

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante iranienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, son titre de séjour étudiant n'étant expiré que depuis peu. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions du référé "mesures utiles".

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

3 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502696

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente ayant subi une infection après une opération au groupe hospitalier du Havre. La juridiction a accueilli la demande d'expertise fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a mis en cause le chirurgien concerné. En revanche, elle a rejeté la demande d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport, estimant que cela relevait de son appréciation.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

13 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401438

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation de la famille d'une victime d'une infection nosocomiale grave contractée au CHU de Rouen en 2011. La juridiction a condamné l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale prévue par l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, à indemniser les préjudices d'affection des proches. Elle a fixé les montants à 20 000 euros pour le conjoint et à 5 000 euros pour chacun des quatre enfants, rejetant ainsi les demandes plus élevées des requérants.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposée à un ressortissant marocain retraité. La juridiction a jugé que l'intéressé, titulaire d'une carte de séjour "retraité" et justifiant de son intention de s'établir durablement en France auprès de sa famille française, remplissait les conditions de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer des données biométriques en vue d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans cette procédure.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322623

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant malien, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de police de procéder à un nouvel examen de la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs à l'obligation de motivation des décisions administratives.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00024

Avocat : SELARL MIMRAN VALENSI - SION

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a relevé qu'aucune nouvelle décision implicite de rejet n'avait pu naître après un précédent jugement du 13 décembre 2023, dès lors que l'intéressé n'avait pas déposé de nouvelle demande de titre de séjour. Il a estimé que M. A... devait, s'il s'y estimait fondé, saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour assurer l'exécution du jugement précédent. Les requêtes ont donc été jugées irrecevables.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, n'a pas démontré avoir sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également écarté les moyens fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante japonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de fait, compte tenu des dysfonctionnements techniques ayant empêché le dépôt de la demande, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 433-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

19 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406817

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 janvier 2024 par lequel le préfet de police refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé la menace pour l'ordre public, les faits de violence conjugale étant anciens et d'une gravité insuffisante, et n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur des enfants de M. A... ni sa vie privée et familiale établie en France.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500048

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des héritiers de Mme I... B..., décédée le 5 août 2021, afin de rechercher un éventuel lien entre son décès et la vaccination anti-Covid 19 qu'elle avait reçue. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute expertise utile. Un collège d'experts composé d'un cardiologue et d'un infectiologue a été désigné pour déterminer les causes du décès, évaluer la qualité des soins prodigués par le CHU de Rouen, et chiffrer les préjudices subis. Le CHU de Rouen et l'ONIAM, mis en cause, ont formulé des protestations et réserves, mais le tribunal a estimé la demande d'expertise utile et y a fait droit.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106741

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à réparer les préjudices liés à sa sclérose en plaques, qu'elle imputait à une vaccination contre l'hépatite B reçue en 1996-1997 lors de sa scolarité militaire. Le tribunal estime que la vaccination n'était pas obligatoire au sens de l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'un texte imposant cette obligation dans le cadre militaire. En conséquence, la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale est rejetée.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

15 décembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499609

Avocat : MIMRAN VALENSI - SION

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499609.20251215• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405174

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406280

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police de clôturer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que cette décision constitue un refus de délivrance de titre et est entachée d'une erreur de fait, car la naissance de l'enfant français du requérant, postérieure à une précédente mesure d'éloignement, constitue un élément nouveau justifiant un réexamen. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au titre de séjour pour parent d'enfant français.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Eure-Seine à compter du 5 septembre 2024. La solution retenue fait droit à la requête, en désignant un expert chargé d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuels manquements ou d'une infection nosocomiale, et de chiffrer les préjudices subis. Les parties, dont l'ONIAM et le CHI, n'ont pas formulé d'opposition de fond, se limitant à des demandes de complément de mission.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative et financière prolongée du requérant, privé de son droit au travail. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en défense et au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident au réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant algérien, pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de récépissé empêchait l'étudiant en pharmacie de travailler en officine et d'effectuer son externat hospitalier, compromettant ainsi la poursuite de ses études. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément à l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

29 juillet 2025