83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 167
Avec résumé IA
Avocat : SMATI
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer une carte de résident de dix ans. Constatant que le titre a été délivré après l'introduction de la requête, le tribunal estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, qui sont devenues sans objet. Il rejette également la demande de prise en charge des frais d'avocat par l'État, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet d'un recours administratif contre un ajournement de naturalisation. Le juge estime que la requérante, qui invoquait l'urgence pour se présenter au CAPES, ne démontre pas un préjudice suffisamment grave et immédiate, et s'est placée elle-même dans cette situation par son délai de saisine. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans son recours contre la décision mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... E... visant à suspendre son transfert vers l’Espagne, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d’asile et à son droit de solliciter le statut de réfugié, en raison d’une méconnaissance des articles 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013 et d’un défaut d’examen de sa vulnérabilité liée à sa grossesse. Le juge a considéré que la procédure de contestation des décisions de transfert prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile offrait des garanties équivalentes, et qu’aucun changement de circonstances de droit ou de fait ne justifiait une intervention en référé liberté. La solution retenue est le rejet de la requête.