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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SMATIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211852

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder le regroupement familial pour son fils. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que les ressources de la requérante, inférieures au seuil requis sur la période de référence et instables, ne satisfaisaient pas aux conditions des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A... (annulation, injonction et frais d'instance) a été rejeté.

Avocat : SMATI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210143

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... et Mme D..., ressortissants camerounais, qui contestaient le refus de renouvellement de leur attestation de demandeur d’asile. Les requérants soutenaient que les décisions verbales et écrites du préfet de Maine-et-Loire étaient insuffisamment motivées et entachées d’erreur de droit au regard de l’article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus de renouvellement. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SMATI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418255

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, de deux requêtes visant à contester, d'une part, le refus d'autorisation de travail du 24 juin 2024 et, d'autre part, l'obligation de quitter le territoire français du 7 octobre 2024. Le tribunal a joint ces deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., jugeant que la décision de refus d'autorisation de travail était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SMATI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, était suffisamment motivée car elle précisait les motifs de droit et de fait, notamment la falsification du permis. Le moyen tiré du défaut de motivation a donc été écarté, et le moyen concernant le rejet du recours gracieux a été jugé inopérant.

Avocat : SMATI

29 janvier 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419703

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFPRA rejetant sa demande d’asile était réputée notifiée le 9 août 2024, et que le requérant n’ayant pas formé de recours dans le délai d’un mois, il ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, 4°, L. 542-1, L. 532-1 et R. 531-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SMATI

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414223

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens privés et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, délai de départ et interdiction de retour) ont été écartés, et l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : SMATI

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600860

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... E... visant à suspendre son transfert vers l’Espagne, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d’asile et à son droit de solliciter le statut de réfugié, en raison d’une méconnaissance des articles 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013 et d’un défaut d’examen de sa vulnérabilité liée à sa grossesse. Le juge a considéré que la procédure de contestation des décisions de transfert prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile offrait des garanties équivalentes, et qu’aucun changement de circonstances de droit ou de fait ne justifiait une intervention en référé liberté. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SMATI

21 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01855

Avocat : SMATI

19 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212428

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 6 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, la requérante ayant disposé d'un délai de quinze jours pour présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article L. 551-16 du même code, dès lors que Mme A... ne s'était pas présentée à une convocation pour son transfert vers l'Italie, sans justifier de circonstances particulières liées à sa vulnérabilité.

Avocat : SMATI

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207685

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SMATI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03358

Avocat : SMATI

9 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522502

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire gabonais contre un permis français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés de déplacement invoquées n’étant pas suffisamment caractérisées au regard de la situation personnelle et professionnelle de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur sur le délai de dépôt de la demande, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : SMATI

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521018

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que l'OFII n'avait pas méconnu l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les motifs ayant justifié la fin des conditions matérielles d'accueil (non-respect des exigences des autorités) n'avaient pas cessé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SMATI

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521462

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 novembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C... B..., un demandeur d'asile somalien. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car l'OFII n'avait pas remis au requérant les informations écrites sur les conditions de cessation de l'accueil, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SMATI

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02144

Avocat : SMATI

29 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02292

Avocat : SMATI

29 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté le moyen d'incompétence territoriale du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le demandeur ayant sollicité l'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SMATI

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01835

Avocat : SMATI

22 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02229

Avocat : SMATI

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01754

Avocat : SMATI

17 décembre 2025• Juge des référés