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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SMATIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404412

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas privées de base légale, ont également été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SMATI

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... E..., ressortissante tchadienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les droits garantis par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectés. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale, aucun risque de soustraction à la mesure de transfert n'étant établi. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SMATI

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00788

Avocat : SMATI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01223

Avocat : SMATI

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215796

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de magistrate unique, a rejeté la requête de Mme D... épouse C... contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour des impayés de loyer. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit, car le département se serait estimé lié par le taux d'effort de 40% sans examiner la possibilité d'un dépassement ou d'une aide exceptionnelle. Le tribunal a jugé le moyen d'insuffisance de motivation inopérant et a estimé que le département avait fait une exacte application du règlement intérieur du FSL, lequel prévoit que le dépassement du taux d'effort est une faculté et non une obligation. La décision s'appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement et sur le règlement intérieur du FSL de Maine-et-Loire.

Avocat : SMATI

13 novembre 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01091

Avocat : SMATI

12 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204971

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 avril 2022 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'intéressé s'étant maintenu irrégulièrement. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 722-7, estimant que l'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire n'empêchait pas l'édiction d'une interdiction de retour. Enfin, le tribunal a considéré que M. B... ne justifiait pas de circonstances humanitaires permettant de déroger à cette interdiction.

Avocat : SMATI

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501332

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait concernant les formations suivies par le requérant et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas de trois années d'activité ininterrompue au sein d'un organisme d'accueil, condition requise par l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la mesure d'éloignement n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : SMATI

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518877

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de dix mois après la notification du refus pour saisir le juge des référés, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SMATI

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503412

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. E... dirigées contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 18 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SMATI

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517004

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement géré par ADLP qu'il occupait indûment depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a fait droit à la demande du préfet de Maine-et-Loire, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, notamment en raison de la nécessité de libérer une place pour d'autres demandeurs d'asile en attente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au séjour. Un délai de quinze jours a été accordé à M. B... pour libérer les lieux, passé lequel l'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique.

Avocat : SMATI

29 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517005

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Maine-et-Loire pour ordonner l’expulsion de M. A... et Mme C..., occupants irréguliers d’un logement géré par ADOMA à Angers depuis plus de trente mois. La requête a été jugée recevable, l’erreur matérielle ayant entravé l’exécution d’une précédente ordonnance ne constituant pas une violation du principe non bis in idem. Le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, en application des articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ordonnant la libération des lieux sous quinze jours et autorisant, à défaut, l’expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : SMATI

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517485

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

28 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318338

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 octobre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du délai de départ et du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait, et a estimé qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SMATI

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318332

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment des vices de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : SMATI

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517198

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10), ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : SMATI

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516343

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen faisant l'objet d'une mesure de transfert aux autorités espagnoles, afin d'annuler deux arrêtés préfectoraux : l'un l'assignant à résidence dans la Loire-Atlantique, l'autre modifiant les modalités de cette assignation. Le requérant contestait la motivation des arrêtés et leur légalité au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant l'absence de risque de soustraction et son état de santé nécessitant des soins à Angers. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que M. A... avait été admis à l'aide juridictionnelle totale, a examiné le fond du litige sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

15 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516511

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la caisse primaire d'assurance maladie de Maine-et-Loire a rejeté la demande d'aide médicale d'État de Mme A.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intervention chirurgicale imminente de la requérante et de son suivi médical nécessaire. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait dans le calcul des ressources, au regard de l'article L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SMATI

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204855

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France), a été jugée suffisamment motivée et exempte d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation.

Avocat : SMATI

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202845

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence à Angers pour six mois. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté vise les textes applicables (articles L. 731-3, L. 732-1, L. 732-4 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et expose les faits pertinents. Il juge également que l'obligation de pointage quotidien n'est pas disproportionnée, faute pour le requérant de démontrer une contrainte particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SMATI

8 octobre 2025• 5ème Chambre