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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SMATIEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201237

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A D de trois requêtes contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, et demandant la remise totale de ces sommes. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions tendant à la remise gracieuse des indus, en l'absence de décision préalable de l'administration rejetant une telle demande. En conséquence, ces conclusions ont été jugées irrecevables. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit statué sur le bien-fondé des indus, faute pour le requérant d'avoir formé une demande de remise gracieuse préalable.

Avocat : SMATI

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415866

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension et au fond, a rejeté les requêtes de M. C et Mme D tendant à l’annulation des décisions du préfet de Maine-et-Loire du 5 septembre 2024 leur refusant le renouvellement de leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. La demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire a été privée d’objet, la Cour nationale du droit d’asile ayant déjà statué sur leur recours le 15 avril 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des articles L. 752-5, L. 752-6 et L. 752-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SMATI

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301367

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 7 février 2023 refusant son titre de séjour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales, pour refuser le titre en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SMATI

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411043

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A C B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la durée de séjour de l’intéressée étant brève et ses attaches familiales dans son pays d’origine non démontrées comme inexistantes. Les moyens tirés de l’illégalité de l’OQTF et de l’erreur manifeste d’appréciation sont écartés. La solution s’appuie sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la CESDH.

Avocat : SMATI

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406643

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des autres décisions (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SMATI

16 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00538

Avocat : SMATI

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514589

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 août 2025 l'assignant à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours renouvelables, dans l'attente de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et que les modalités de l'assignation n'étaient pas entachées d'illégalité. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

8 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SMATI

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513066

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : SMATI

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle avait bien procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant, et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce texte prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil lorsque le demandeur d'asile n'a pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, ce qui était le cas de M. B.

Avocat : SMATI

8 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512045

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de cesser le versement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article D. 551-18 avait été respectée. Il a également considéré que le requérant, ayant présenté une nouvelle demande d'asile après avoir été transféré vers l'État responsable de sa demande initiale, pouvait légalement se voir refuser ou retirer ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : SMATI

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205943

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant somalien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale du 16 septembre 2021 était suffisamment motivée, en droit comme en fait, en application des articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le requérant ne remplissait pas les conditions de ressources et de logement exigées par ces textes. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SMATI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406791

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tchadien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour en France (neuf ans), de la présence de sa mère et de plusieurs frères et sœurs sur le territoire, ainsi que de son parcours universitaire sérieux. Le tribunal a implicitement fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la vie privée et familiale.

Avocat : SMATI

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511224

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, en visant le règlement (UE) n° 604/2013 et en précisant le critère de responsabilité fondé sur le franchissement irrégulier de la frontière espagnole. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17, et du défaut d'examen de l'opportunité de conserver la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SMATI

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510277

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que M. B n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité, condition nécessaire pour déroger au refus automatique prévu par ce même article pour les demandes de réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SMATI

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 juin 2025 l'assignent à résidence à Angers pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable malgré ses démarches administratives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SMATI

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert vers la Belgique.

Avocat : SMATI

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411215

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B et Mme D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 5 juillet 2024 leur interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Les requérants soutenaient notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d'une erreur de droit car le préfet n'avait pas examiné leurs demandes de titre de séjour déposées en avril 2024, et méconnaissaient l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des interdictions de retour prononcées sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : SMATI

20 juin 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A E, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 7 novembre 2024) et un renouvellement d’assignation à résidence (arrêté du 13 mai 2025). Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que l’assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d’éloignement et que les moyens relatifs à la convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SMATI

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509107

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était remplie. Il a également estimé que les modalités de pointage n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SMATI

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours