LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SMATIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait un défaut de motivation et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515862

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. La décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a estimé que la vulnérabilité invoquée par la requérante (pathologies physiques et psychologiques, mutilations génitales) n’était pas d’une gravité telle qu’elle imposait l’octroi des conditions matérielles d’accueil, malgré sa demande de réexamen d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SMATI

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201237

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A D de trois requêtes contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, et demandant la remise totale de ces sommes. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions tendant à la remise gracieuse des indus, en l'absence de décision préalable de l'administration rejetant une telle demande. En conséquence, ces conclusions ont été jugées irrecevables. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit statué sur le bien-fondé des indus, faute pour le requérant d'avoir formé une demande de remise gracieuse préalable.

Avocat : SMATI

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415866

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension et au fond, a rejeté les requêtes de M. C et Mme D tendant à l’annulation des décisions du préfet de Maine-et-Loire du 5 septembre 2024 leur refusant le renouvellement de leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. La demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire a été privée d’objet, la Cour nationale du droit d’asile ayant déjà statué sur leur recours le 15 avril 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des articles L. 752-5, L. 752-6 et L. 752-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SMATI

25 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01237

Avocat : SMATI

23 septembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301367

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 7 février 2023 refusant son titre de séjour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales, pour refuser le titre en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SMATI

23 septembre 2025• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01200

Avocat : SMATI

19 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411043

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A C B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la durée de séjour de l’intéressée étant brève et ses attaches familiales dans son pays d’origine non démontrées comme inexistantes. Les moyens tirés de l’illégalité de l’OQTF et de l’erreur manifeste d’appréciation sont écartés. La solution s’appuie sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la CESDH.

Avocat : SMATI

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406643

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des autres décisions (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SMATI

16 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00538

Avocat : SMATI

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514589

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 août 2025 l'assignant à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours renouvelables, dans l'attente de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et que les modalités de l'assignation n'étaient pas entachées d'illégalité. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

8 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514936

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant l’échange du permis de conduire guinéen de M. B contre un permis français, en raison de l’inauthenticité du document. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la décision n’interdit pas de conduire et que le contrat de travail temporaire de l’intéressé était très court. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

Avocat : SMATI

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513066

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : SMATI

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SMATI

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle avait bien procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant, et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce texte prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil lorsque le demandeur d'asile n'a pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, ce qui était le cas de M. B.

Avocat : SMATI

8 août 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00862

Avocat : SMATI

6 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512045

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de cesser le versement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article D. 551-18 avait été respectée. Il a également considéré que le requérant, ayant présenté une nouvelle demande d'asile après avoir été transféré vers l'État responsable de sa demande initiale, pouvait légalement se voir refuser ou retirer ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : SMATI

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205943

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant somalien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale du 16 septembre 2021 était suffisamment motivée, en droit comme en fait, en application des articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le requérant ne remplissait pas les conditions de ressources et de logement exigées par ces textes. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SMATI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00782

Avocat : SMATI

25 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406791

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tchadien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour en France (neuf ans), de la présence de sa mère et de plusieurs frères et sœurs sur le territoire, ainsi que de son parcours universitaire sérieux. Le tribunal a implicitement fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la vie privée et familiale.

Avocat : SMATI

23 juillet 2025• 2ème Chambre