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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SMATIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507084

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la décision du préfet de Maine-et-Loire.

Avocat : SMATI

23 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle se fondait sur le motif légal que l'intéressé avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

SMATI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00346

Avocat : SMATI

20 mai 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00092

Avocat : SMATI

19 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407322

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 14 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. B.

Avocat : SMATI

14 mai 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114082

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision du 27 octobre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus d'une proposition d'hébergement par M. C justifiait légalement la fin des conditions matérielles d'accueil, en application des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113575

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 octobre 2021 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L.435-3 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ et la décision fixant le pays de renvoi par un jugement du 19 avril 2022. Les conclusions restantes, portant sur le refus de titre de séjour, ont été renvoyées devant la formation collégiale pour examen.

Avocat : SMATI

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411068

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi ont été écartés par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SMATI

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213525

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur les requêtes de M. A, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction des recours, M. A s'est vu accorder la protection subsidiaire par l'OFPRA le 28 août 2023, ce qui a entraîné la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle le 21 octobre 2024. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées, les requêtes étant étrangères à l'obtention de la protection subsidiaire.

Avocat : SMATI

5 mai 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314918

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège des médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de la requérante ne présentant pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de prise en charge. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de liens familiaux stables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SMATI

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410730

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SMATI

3 avril 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302606

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Retrait de la décision et délivrance du titre. Le tribunal constate que le préfet a retiré la décision attaquée et délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SMATI

28 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402883

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B, ressortissant béninois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire, ainsi que l'interdiction de retour subséquente. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, visant notamment les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur la procédure de transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502875

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, visant les textes applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 573-2 et L. 751-2), et qu'il ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre de la procédure de transfert vers l'Espagne.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408489

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant béninois, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni la convention franco-béninoise, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403261

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant congolais, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire : le premier refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé (1er juin 2022), le second refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (29 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA (relatif aux étrangers malades) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504627

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté que le préfet de Maine-et-Loire avait retiré les arrêtés attaqués du 9 mars 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). En conséquence, les conclusions du requérant, M. A B, tendant à l'annulation de ces décisions sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SMATI

26 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210559

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A, ressortissant congolais, contestant deux arrêtés préfectoraux : le premier refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé (1er juin 2022), le second refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (29 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113454

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de titre de séjour. La juridiction a considéré que la décision explicite du préfet de la Loire-Atlantique, intervenue après le refus implicite initial, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet n'ayant pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• 2ème Chambre