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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SMITHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407079

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour le père et les sœurs d'une enfant réfugiée. Le juge a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 24 avril 2024, qui se substitue à la décision implicite initialement attaquée, était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : REED SMITH LLP

8 avril 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... visant à annuler la rupture de son contrat à durée déterminée en période d'essai par le préfet de la région d'Île-de-France. La juridiction a jugé irrecevables les moyens relatifs à la légalité externe (procédure, motivation) pour avoir été soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux, et a écarté le grief d'incompétence du signataire au vu d'un arrêté de délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 5e Section - 2e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501471

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 24 février 2026, du désistement de M. B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Ce dernier contestait le rejet de sa demande de réparation fondée sur la loi n°2022-229 du 23 février 2022 relative aux Harkis. L’Office national des anciens combattants et victimes de guerre avait entre-temps fait droit à sa demande en lui allouant la somme de 9 000 euros par une décision rectificative. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SMITH

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501472

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de sa demande de réparation par la commission nationale des Harkis, sur le fondement de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En cours d’instance, l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre a fait droit à sa demande en lui allouant la somme de 8 000 euros par une décision rectificative du 12 juin 2025. Mme B... s’est alors désistée de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SMITH

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600896

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 janvier 2026, pris sur le fondement de l’article L. 22-11-1 du code de la sécurité intérieure, interdisant à un mineur de paraître dans un périmètre pour un mois. Les requérants, ses parents, invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de circulation, au respect de la vie privée et familiale, et à l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la mesure, qui excluait le domicile du périmètre, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SMITH

9 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502289

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office de M. C..., attaché principal, du lycée Bellepierre vers le collège Mahé de Labourdonnais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la baisse de rémunération d'environ 400 euros par mois et les risques pour la santé invoqués ne constituaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également écarté l'existence d'une présomption d'urgence, même en cas de violation alléguée de l'autorité de la chose jugée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600245

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A..., agent territoriale, contestant un arrêté du maire de Trappes prononçant son changement d'affectation dans l'intérêt du service. Elle invoquait l'urgence, notamment en raison d'un risque pour sa santé (pathologie cancéreuse) et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du principe de correspondance grade/emploi, discrimination liée à l'état de santé). La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête, qualifiant la mesure de simple mesure d'ordre intérieur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600268

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2025 refusant le détachement de M. C... vers la commune de Clichy-la-Garenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant, tels que l'atteinte à son intégrité physique ou le risque de perte d'une chance de recrutement, ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313856

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du directeur général des finances publiques (DGFIP) de la nommer agent administratif des finances publiques stagiaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure lié à l'absence de communication de son dossier disciplinaire et à une enquête administrative irrégulière, ainsi qu'une erreur de droit. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a écarté les autres moyens, sans préciser leur fondement dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600174

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., professeur d'EPS, qui demandait la suspension de sa mutation dans l'intérêt du service prononcée par le rectorat de Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en termes de rémunération ou de carrière, et que le changement d'affectation constituait une simple mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Aucun des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

21 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du CNRS rejetant la demande de protection fonctionnelle de M. A..., un ancien agent. La décision a été annulée pour vice de forme, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que le refus de protection fonctionnelle constitue une décision devant être motivée. Il n'a pas examiné le bien-fondé de la demande au fond, se limitant à ce motif d'annulation.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200560

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., éducateur territorial, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2021 modifiant son groupe de fonctions et réduisant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation du comité technique, estimant que ce vice de procédure ne pouvait être invoqué par voie d'exception contre l'arrêté individuel. Il a également écarté les autres moyens, notamment l'absence de saisine de la commission administrative paritaire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit au maintien du régime indemnitaire antérieur et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402865

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. M..., adjoint administratif, contestant l'arrêté du 6 octobre 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Créteil a prononcé une sanction de déplacement d'office et l'a affecté au lycée Eugène Delacroix. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice, considérant que l'acte d'affectation fait partie intégrante de la sanction disciplinaire et fait grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'impartialité du rapport disciplinaire, jugeant cette circonstance sans incidence sur la régularité de la procédure. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SMITH D'ORIA

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B..., adjointe administrative au GHU Paris psychiatrie et neurosciences, qui contestait son affectation à la cellule régionale de régulation des lits. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait pas ses droits statutaires, sa rémunération ou ses responsabilités. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions du GHU au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, adjointe administrative au ministère de l'intérieur, qui contestait les tableaux d'avancement et listes d'aptitude pour 2023. La requérante demandait l'annulation de ces actes, de nominations individuelles et du rejet de son recours gracieux, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur les dispositions des décrets n° 2005-850 et n° 2013-728, établissant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500175

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier d’Auch en Gascogne classant sans suite sa demande de reconnaissance d’imputabilité au service d’un événement survenu le 12 janvier 2022. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par une ordonnance du 22 juillet 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502010

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au GIP FCIP de la convoquer devant un médecin expert. La requérante s'est désistée de cette demande, désistement jugé pur et simple. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401848

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de plusieurs ressortissants iraniens (Mme E C, M. A O I, M. K C, M. L C, Mme G C et M. M F) contestant les décisions implicites de refus de visa d'entrée en France pour y déposer une demande d'asile. Les requérants invoquaient un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques de persécution encourus, en soulignant la présence de membres de leur famille en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus de visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux visas.

Avocat : REED SMITH LLP

16 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221434

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B, infirmière à l’AP-HP, d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de protection fonctionnelle et une décision non formalisée d’attribution d’allocation d’invalidité temporaire. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives à l’allocation d’invalidité temporaire, faute de décision existante, la mention sur les bulletins de salaire résultant d’une situation administrative automatique. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation du refus de protection fonctionnelle, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait et de droit) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204352

Avocat : REED SMITH LLP

6 février 2025• 2ème Chambre