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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SMITHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407079

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour le père et les sœurs d'une enfant réfugiée. Le juge a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 24 avril 2024, qui se substitue à la décision implicite initialement attaquée, était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : REED SMITH LLP

8 avril 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... visant à annuler la rupture de son contrat à durée déterminée en période d'essai par le préfet de la région d'Île-de-France. La juridiction a jugé irrecevables les moyens relatifs à la légalité externe (procédure, motivation) pour avoir été soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux, et a écarté le grief d'incompétence du signataire au vu d'un arrêté de délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 5e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01330

Avocat : HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS LLP

12 février 2026• 7ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502289

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office de M. C..., attaché principal, du lycée Bellepierre vers le collège Mahé de Labourdonnais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la baisse de rémunération d'environ 400 euros par mois et les risques pour la santé invoqués ne constituaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également écarté l'existence d'une présomption d'urgence, même en cas de violation alléguée de l'autorité de la chose jugée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600245

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A..., agent territoriale, contestant un arrêté du maire de Trappes prononçant son changement d'affectation dans l'intérêt du service. Elle invoquait l'urgence, notamment en raison d'un risque pour sa santé (pathologie cancéreuse) et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du principe de correspondance grade/emploi, discrimination liée à l'état de santé). La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête, qualifiant la mesure de simple mesure d'ordre intérieur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313856

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du directeur général des finances publiques (DGFIP) de la nommer agent administratif des finances publiques stagiaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure lié à l'absence de communication de son dossier disciplinaire et à une enquête administrative irrégulière, ainsi qu'une erreur de droit. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a écarté les autres moyens, sans préciser leur fondement dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600174

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., professeur d'EPS, qui demandait la suspension de sa mutation dans l'intérêt du service prononcée par le rectorat de Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en termes de rémunération ou de carrière, et que le changement d'affectation constituait une simple mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Aucun des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

21 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02148

Avocat : REED SMITH LLP

19 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404599

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de la société luxembourgeoise Arcueil SCS, venant aux droits de la SAS Inopci 2, qui sollicitait la décharge de rappels de retenue à la source et des pénalités correspondantes pour les exercices 2017 à 2019. Le litige portait sur la qualification de la SAS Inopci 2 comme redevable de la retenue à la source sur des dividendes versés à son actionnaire luxembourgeois, l'administration fiscale ayant estimé que cette dernière n'était pas le bénéficiaire effectif des revenus. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux tirés de l'absence de caractère occulte des dividendes, de l'erreur de droit sur la notion de bénéficiaire effectif, et de l'absence d'obligation de reversement, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme l'application du 2 de l'article 119 bis du code général des impôts et de la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01277

Avocat : REED SMITH LLP

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS CFI NNN France Portfolio, qui contestait des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2017 à 2019. La société soutenait notamment que l'administration ne pouvait la regarder comme redevable de la retenue à la source et que la société luxembourgeoise CFI NNN France Holdings Sàrl était le bénéficiaire effectif des dividendes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités correspondantes. La décision s'appuie sur les articles 119 bis et 187 du code général des impôts, ainsi que sur la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400552

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Colbravo Sàrl, venant aux droits de la SAS Colbravo, contestant des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait légalement qualifié la SAS Colbravo de redevable de la retenue à la source, en application des articles 119 bis et 1672-2 du code général des impôts, au motif que la société luxembourgeoise Colbravo Sàrl n'était pas le bénéficiaire effectif des dividendes. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités, en écartant l'application de la convention fiscale franco-luxembourgeoise et des garanties liées à la procédure d'abus de droit.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du CNRS rejetant la demande de protection fonctionnelle de M. A..., un ancien agent. La décision a été annulée pour vice de forme, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que le refus de protection fonctionnelle constitue une décision devant être motivée. Il n'a pas examiné le bien-fondé de la demande au fond, se limitant à ce motif d'annulation.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

3 novembre 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02514

Avocat : HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS LLP

30 octobre 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200560

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., éducateur territorial, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2021 modifiant son groupe de fonctions et réduisant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation du comité technique, estimant que ce vice de procédure ne pouvait être invoqué par voie d'exception contre l'arrêté individuel. Il a également écarté les autres moyens, notamment l'absence de saisine de la commission administrative paritaire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit au maintien du régime indemnitaire antérieur et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316478

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de trois sociétés (SARL ADDUCTOR INTERNATIONAL, EURL HERBLAY CPI, SARL IDF INDUSTRIES) contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le litige portait sur l’application du régime d’exonération prévu à l’article 208 C du code général des impôts, les sociétés soutenant que l’intention locative devait s’apprécier au moment de l’acquisition des actifs immobiliers et non à leur cession. Le tribunal a partiellement donné raison à l’administration, prononçant un non-lieu partiel pour la SARL ADDUCTOR INTERNATIONAL à hauteur d’un dégrèvement de 2 893 425 euros, mais a rejeté le surplus des conclusions des trois requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les demandes de condamnation de l’État aux intérêts moratoires et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402865

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. M..., adjoint administratif, contestant l'arrêté du 6 octobre 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Créteil a prononcé une sanction de déplacement d'office et l'a affecté au lycée Eugène Delacroix. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice, considérant que l'acte d'affectation fait partie intégrante de la sanction disciplinaire et fait grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'impartialité du rapport disciplinaire, jugeant cette circonstance sans incidence sur la régularité de la procédure. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SMITH D'ORIA

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220635

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a accordé à la SCI LF UK Office le remboursement d’un crédit de TVA de 17 005 euros pour août 2021. La société, assujettie à la TVA au Royaume-Uni pour une activité de location de locaux nus à usage de bureaux, a démontré que cette activité aurait pu être soumise à la TVA en France via une option. Le tribunal a appliqué l’article 271 du code général des impôts, considérant que les opérations ouvraient droit à déduction. L’Etat a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS (LLP)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B..., adjointe administrative au GHU Paris psychiatrie et neurosciences, qui contestait son affectation à la cellule régionale de régulation des lits. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait pas ses droits statutaires, sa rémunération ou ses responsabilités. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions du GHU au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, adjointe administrative au ministère de l'intérieur, qui contestait les tableaux d'avancement et listes d'aptitude pour 2023. La requérante demandait l'annulation de ces actes, de nominations individuelles et du rejet de son recours gracieux, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur les dispositions des décrets n° 2005-850 et n° 2013-728, établissant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre