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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SODJIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605963

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante dans un délai de quinze jours pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par une attente de près de deux ans, maintenant l'étrangère dans une situation irrégulière, et que l'inertie de l'administration portait atteinte à son droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de procédure de séjour des étrangers.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

3 avril 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00076

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

2 avril 2026• 4ème chambre - formation à 3
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507998

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise, estimant que le droit au séjour d'un ressortissant malien doit être examiné sur le fondement de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994, et non de l'article L. 422-1 du CESEDA. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'étudiant sous l'angle des conditions prévues par cette convention, notamment le caractère réel et sérieux des études poursuivies.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait un vice de procédure, soutenant que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de refuser sa demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a écarté ce moyen, considérant que les pièces fournies par l'intéressé ne permettaient pas d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de saisine de la commission.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500202

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant indien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de décembre 2024 le contraignant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait commis ni défaut d'examen individuel ni erreur manifeste d'appréciation en refusant, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a considéré que la situation personnelle du requérant, notamment son insertion professionnelle jugée récente et insuffisamment stable, ainsi que ses attaches familiales dans son pays d'origine, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

19 février 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504989

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant tchadien demandant l'annulation du refus de titre de séjour "recherche d'emploi". La juridiction a jugé que le diplôme de "Master of Business Administration" présenté par le requérant ne satisfaisait pas aux conditions légales, car il ne figurait pas sur les listes réglementaires des diplômes équivalents au grade de master. La décision s'appuie sur les articles L. 422-10 et D. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 19 juillet 2023 fixant la liste des établissements autorisés à délivrer un diplôme conférant le grade de master.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

11 février 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504312

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un étudiant étranger contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'autorité préfectorale n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en constatant l'absence de progression réelle et sérieuse dans ses études, au regard des conditions posées par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation aux dépens ont également été écartées.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

11 février 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417363

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que l'insertion professionnelle du requérant, bien que réelle, n'était pas suffisamment ancienne et stable à la date de la décision attaquée, et qu'il ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501819

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que les conditions d'admission exceptionnelle au séjour des Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1. Il a estimé que la requérante, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisamment stable et pérenne pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation du préfet dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507548

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté le désistement de M. B..., qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du même code. Le requérant demandait une injonction au préfet du Val-d’Oise pour obtenir la délivrance d’une carte de résident actualisée, invoquant l’urgence liée à l’impossibilité de percevoir l’allocation de retour à l’emploi. Le préfet ayant produit des convocations, le juge a considéré que l’absence de confirmation valait désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522530

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a relevé que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 3 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

17 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402015

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se prononçant pas sur l'admission exceptionnelle au séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car M. A... n'avait pas sollicité cette admission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... dans un délai de dix jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure face à l’absence de rendez-vous depuis six mois. Le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel une décision implicite de rejet ferait obstacle à la mesure, en rappelant l’obligation de l’administration d’enregistrer la demande dans un délai raisonnable. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506825

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les éléments produits (bulletins de paie récents, avis d'imposition) ne démontraient pas une insertion réelle et pérenne, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis 2016 et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

27 novembre 2025• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501654

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A... E..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Saône-et-Loire. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne révèle aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la seule existence d'un pacte civil de solidarité avec un Français ne suffisant pas à caractériser une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402014

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation de son insertion professionnelle. Le tribunal a appliqué la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, qui régit le séjour des ressortissants ivoiriens, ainsi que les articles L. 412-1 et L. 421-3 du CESEDA et L. 5221-2 du code du travail. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard de ces textes.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kenyane, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'inscription, d'assiduité ou de progression dans ses formations. La décision a également validé l'interdiction de retour d'un an, sans que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-10 du même code ne soit retenu.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 mai 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante tchadienne. La requérante avait sollicité un titre "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le préfet s'était prononcé sur un fondement différent (L. 423-23), sans examiner sa demande initiale. Le tribunal a retenu un défaut d'examen particulier de la situation, entraînant l'annulation de l'arrêté et de ses mesures accessoires (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination). Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404238

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

24 avril 2025• 4ème Chambre