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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOILIHIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515515

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut d'examen de sa situation personnelle et l'absence de menace à l'ordre public, en raison de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515510

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAID SOILIHI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513646

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en renvoi après cassation par la cour administrative d’appel de Versailles, a examiné la demande de M. B... tendant à l’annulation de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 2 juillet 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’arrêté, estimant qu’il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a ensuite appliqué l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, jugeant que la condamnation pénale de M. B... pour des faits graves et répétés de fraude documentaire et d’aide à l’immigration irrégulière caractérisait une menace grave pour l’ordre public justifiant son expulsion. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B....

Avocat : SAID SOILIHI

22 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02427

Avocat : SAID SOILIHI

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520547

Refus de visa de retour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Absence de doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de l'ambassade de France à Moroni. Application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAID SOILIHI

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505941

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de droit, l'intéressé s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à son fils mineur résidant en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de la situation familiale de la requérante et de l'absence d'attaches dans son pays de résidence. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont été écartés.

Avocat : SAID SOILIHI

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503886

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d’examen complet de la situation, le préfet ayant omis d’instruire la demande de titre « vie privée et familiale » déposée par l’intéressé suite à son mariage avec une Française. En conséquence, l’annulation de la décision de refus entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, et l’État est condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515490

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus de ce document, qui n'a pas d'incidence sur la régularité du séjour, ne crée pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence. Il relève que le requérant n'établit pas que sa fille aurait prévu de voyager prochainement ni que l'absence du document affecterait sa scolarité. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513904

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction en cours de validité, ce qui neutralise la présomption d’urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement. L’ordonnance s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour constater la naissance de la décision implicite, mais écarte la suspension faute d’atteinte grave et immédiate à la situation de l’intéressée.

Avocat : SAID SOILIHI

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511355

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant un refus de visa de long séjour. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil via l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit l'acte contesté dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : SAID SOILIHI

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511363

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... B... contestant le refus implicite de visa délivré par le consulat de France à Moroni. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SAID SOILIHI

9 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de naturalisation. La décision préfectorale d'ajournement de sa demande relevait de l'article 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du même décret. En l'absence de ce recours, la requête directe devant le juge administratif a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404944

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour ses filles, ressortissantes comoriennes. La décision attaquée était celle de la commission de recours du 22 février 2024, qui s'était substituée aux refus consulaires. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement fondé son refus sur le fait que les demandes de visa étaient sans objet, car les actes d'état civil établissaient que les filles étaient nées d'un père français et étaient donc présumées posséder la nationalité française en vertu de l'article 18 du code civil. Par conséquent, elles ne relevaient pas du champ d'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne régit que les étrangers.

Avocat : SAID SOILIHI

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511200

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour initiale datait du 16 septembre 2022 et avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 16 janvier 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions visant à obtenir le renouvellement du récépissé de cette demande étaient dépourvues d'objet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

19 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514255

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A..., assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé, la requérante ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études depuis l'obtention de sa licence en 2022, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour par les autorités consulaires françaises à Moroni. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, Mme A... B... n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : SAID SOILIHI

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510579

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour par le consulat de France à Moroni. Le requérant avait saisi le tribunal avant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission des visas, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité n’a pas été régularisée dans le délai imparti, justifiant le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504693

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la réalité de la vie familiale du requérant avec sa compagne, titulaire de titres de séjour, et leurs deux enfants nés en France. Le tribunal a ainsi considéré que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SAID SOILIHI

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517982

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un visa de retour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas de celles pouvant être prescrites dans le cadre de cette procédure, car ses effets pourraient être obtenus par les référés prévus aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3.

Avocat : SAID SOILIHI

30 octobre 2025