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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOILIHIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529749

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du consulat de France à Moroni refusant le renouvellement du passeport de M. D... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pièces médicales produites ne démontrant ni l'indisponibilité de soins cardiaques aux Comores, ni une nécessité impérieuse de se rendre en France à brève échéance. Il a également relevé le délai important entre l'expiration du passeport en 2003, la demande de renouvellement en 2024 et la saisine du juge en 2025. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen du doute sérieux sur la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID-SOILIHI

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517368

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge a constaté que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de renouvellement en qualité de conjointe de Français, et que le récépissé délivré par le préfet mentionnait une demande de titre "étudiant". En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision de refus inexistante ont été déclarées irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAID SOILIHI

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504033

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que Mme A... ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAID SOILIHI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510230

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance d'un titre de séjour au parent d'enfant français) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SAID SOILIHI

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510273

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer une carte nationale d’identité, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la demande a été déposée à Marseille et que la décision contestée émane du préfet des Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SAID SOILIHI

8 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511214

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une demande de M. A, réfugié comorien, visant à obtenir l'exécution d'une ordonnance du 6 février 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident sous astreinte. Le préfet soutient qu'un titre est en cours de fabrication, mais le juge constate qu'aucune exécution effective n'est justifiée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée. La solution retenue est donc le rejet de l'exception de non-lieu et la condamnation de l'État au paiement de l'astreinte.

Avocat : SAID SOILIHI

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511080

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative sans excéder sa compétence, les conclusions à fin d'annulation étant irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance sont également rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515011

Refus de délivrance d’un passeport français par l’autorité consulaire à Moroni. Le Tribunal administratif de Nantes se déclare territorialement incompétent, la requérante étant domiciliée aux Comores. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

26 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, ressortissante comorienne, contestant son assignation à résidence prononcée par le préfet des Deux-Sèvres le 28 juin 2025 et renouvelée le 1er août 2025. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 28 juin 2025 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de sept jours n'ayant pas été respecté. Concernant la décision de renouvellement du 1er août 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et nécessaire, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SAIND SOILIHI

25 septembre 2025• étrangers JU
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00722

Avocat : SAID SOILIHI

24 septembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507367

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, la préfète ayant délivré la carte sollicitée en cours d’instance. L’État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

18 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de française et la restitution de son passeport. Le ministre de l'intérieur a justifié en cours d'instance que le visa sollicité avait été délivré le 11 septembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510313

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

11 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506050

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré un titre provisoire à M. B, qui a alors demandé à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considérant que la délivrance du titre ne rendait pas le litige sans objet en raison de son caractère provisoire, mais que les conclusions de M. B équivalaient à un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 400 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508342

Refus de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. Le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant faute de demande de communication des motifs. Les allégations relatives à la vie privée et familiale ne sont pas assorties de précisions suffisantes, les pièces produites ne justifiant d’une présence en France qu’à partir de 2020. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507327

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Après le rejet de sa requête en référé suspension le 24 juin 2025, Mme B n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée, et ce désistement a été constaté comme pur et simple.

Avocat : SAID SOILIHI

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507717

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 18 juillet 2025, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s'être désisté, ce désistement étant pur et simple.

Avocat : SAID SOILIHI

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514763

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour la fille de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était irrecevable, faute pour le requérant de justifier avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515116

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C épouse E qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne précisait pas la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.

Avocat : SAID SOILIHI

28 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502633

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Deux-Sèvres refusant le renouvellement de la carte d'identité et du passeport de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces suffisantes l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SAIND SOILIHI

27 août 2025