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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00539

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504640

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction estime que la requérante, entrée avec un visa court séjour, ne remplit pas la condition de visa de long séjour exigée par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident en tant que parent à charge. Elle considère également que le refus ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux suffisants en France ou l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : SOLANET

5 février 2026• 8ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410350

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et l'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508571

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Wurth France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un accord-cadre de fournitures de quincaillerie passé par le service d'infrastructure de la défense (SID-NO), estimant que la méthode de notation du critère prix, fondée sur une discordance entre son DQE et son catalogue en ligne, violait les principes de transparence et d'égalité de traitement. Le tribunal a retenu la substitution de motif invoquée par le ministère des armées, jugeant que l'offre de la société requérante était irrégulière car incomplète, en application de l'article L. 2152-2 du code de la commande publique, son catalogue des prix publics ne comportant aucun prix. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SOLER-COUTEAUX & LLORENS

5 février 2026
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01291

Avocat : DELSOL & AVOCATS

4 février 2026• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509714

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, la motivation ou la conventionnalité des décisions, sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307606

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Baziège à la SCCV European Homes 148 pour douze maisons individuelles. Le préfet soutenait que ce permis ne pouvait être accordé sur le fondement du c) de l’article R. 442-18 du code de l’urbanisme, car cette procédure dérogatoire est exclue pour les maisons individuelles au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fait droit à cette argumentation, jugeant que le projet portait sur des maisons individuelles, rendant inapplicable la dérogation invoquée. En conséquence, il a annulé l’arrêté du 20 juin 2023.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307605

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 juin 2023 par lequel le maire de Baziège a accordé un permis de construire quinze maisons individuelles à la SCCV European Homes 148. Le préfet soutenait que ce permis ne pouvait être délivré sur le fondement du c) de l’article R. 442-18 du code de l’urbanisme, car cette procédure dérogatoire est exclue pour les maisons individuelles au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet en annulant le permis de construire, considérant que les constructions projetées constituent bien des maisons individuelles, rendant inapplicable la dérogation invoquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions combinées des articles R. 442-18 du code de l’urbanisme et L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405993

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour signer l'acte contesté en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, celle-ci ayant été accordée postérieurement au dépôt de la requête.

Avocat : GRISOLLE

3 février 2026• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303319

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé le refus de permis de construire opposé à un requérant par le maire de Gérardmer. Le juge a estimé que le refus était irrégulier car fondé sur une base légale erronée (l'inapplication des articles R. 111-8 et R. 111-9 du code de l'urbanisme dans une commune dotée d'un PLU) et sur une méconnaissance incorrecte de l'article L. 111-1 du même code concernant la desserte en réseaux. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600252

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions, fondées sur son entrée irrégulière (article L. 611-1 du CESEDA), et que les moyens invoqués (défaut de motivation, atteinte à la vie privée, risque en cas de retour) n'étaient pas établis. La juridiction a notamment considéré que la requérante ne justifiait pas de liens familiaux stables en France ni d'un risque réel de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour en Algérie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 18 janvier 2026. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et reposait sur un examen personnalisé de la situation de l'intéressé, au regard notamment des dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen personnel et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600782

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, estimant que ce dernier était désormais compétent car l'étranger, initialement en rétention à Lesquin, avait été libéré et résidait à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Cette décision de transmission, fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, vise à assurer une bonne administration de la justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600264

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement, statue sur sa compétence territoriale. Il estime que la procédure accélérée prévue à l'article L. 921-3 du CESEDA s'applique lorsque l'étranger, initialement en rétention, est placé en assignation à résidence par le juge judiciaire. Considérant que la requérante a été assignée à résidence dans le département du Nord, le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512780

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et le défaut de motivation, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600884

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une convocation pour retirer sa carte de résident. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Nanterre (Hauts-de-Seine). La décision s'appuie sur les articles R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

2 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600118

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante camerounaise, visant à suspendre la décision implicite du préfet de l’Yonne rejetant sa demande de titre de séjour « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, car la requérante se trouvait en situation irrégulière, ce qui portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHAMPAIN SOLÈNE

2 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600780

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en rétention depuis le 2 janvier 2026 et l'administration pouvant procéder à son éloignement à tout moment. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était établie. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

31 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512244

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Barclay Chemicals R&D Ltd, qui contestait la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Anses a retiré l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « SPANNIT ». La société invoquait l’urgence, notamment un préjudice économique estimé à 14 millions d’euros sur le marché français, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont une méconnaissance du règlement (CE) n° 1107/2009 et une erreur d’appréciation des risques pour les résidents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CELICE, SOLTNER, TEXIDOR, PERIER

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308781

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 9 octobre 2023 approuvant le plan local d'urbanisme de Dahlenheim. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles L. 151-4, R. 151-4 et L. 151-5 du code de l'urbanisme, ainsi que des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation concernant un emplacement réservé. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'analyse de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers était suffisante et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 7ème chambre