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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407562

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de radiation et d'interdiction prononcée par la Fédération française de golf (FFG), ainsi que la proposition de conciliation du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) qui l'a confirmée. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la FFG du 25 janvier 2024, au motif que la proposition du conciliateur du CNOSF du 16 avril 2024 s'y était substituée, conformément à l'article R. 141-2 du code du sport qui impose une conciliation préalable obligatoire. En conséquence, seules les conclusions contre la proposition du CNOSF ont été examinées, et le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, incluant les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521053

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'injonction et d'astreinte. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRISOLLE

8 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Technip Offshore International qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le plafond de rémunération de 2,5 fois le SMIC pour les salariés en forfait-jours doit être calculé sur la base de la durée légale de 35 heures par semaine, sans majoration liée à un nombre d’heures supérieur, et que les absences des salariés doivent être prises en compte pour le prorata du plafond. La solution s’appuie sur l’article 244 quater C du code général des impôts et les articles L. 3121-27 et suivants du code du travail.

Avocat : DELSOL AVOCATS

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502782

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire, M. A... majeur ne pouvant plus être regardé comme membre de la famille de sa mère au sens du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.

Avocat : DESSOLIN

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600031

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Concernant le refus de séjour et l'interdiction de retour, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable car, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours en annulation déjà formé suspendait de plein droit l'exécution de cette décision.

Avocat : SOLINSKI

8 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502803

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant yéménite, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs du 10 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information en arabe à l'intéressé était rapportée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.

Avocat : DESSOLIN

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500864

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la société CAS de Montigny-sur-Aube et de la commune de Montigny-sur-Aube, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que l’avis défavorable du Parc national de forêts, fondé sur l’impact notable du projet sur le cœur du parc (notamment pour la cigogne noire), constituait un avis conforme au sens de l’article L. 331-4 du code de l’environnement, et que le préfet était tenu de s’y conformer. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur de l’avis, et de l’erreur d’appréciation, considérant que le projet portait atteinte aux espèces protégées et aux paysages. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi de deux requêtes (n° 2500868 et 2500873) visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande d'autorisation environnementale pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment la motivation de l'arrêté et la qualification d'avis conforme donnée à l'avis défavorable du Parc national de forêts, estimant que le projet n'avait pas d'impact notable sur le cœur du parc. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 110-1, L. 331-1 et R. 181-16 du code de l'environnement, ainsi que sur la légalité de la délibération du conseil d'administration du Parc national de forêts du 20 décembre 2021.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302032

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., agent territorial, contestant le refus de la métropole Nice Côte d’Azur de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 12 septembre 2022, en lien avec un accident de service survenu en 2016. Le tribunal a jugé que la métropole s’est estimée à tort en situation de compétence liée par l’avis du conseil médical, alors qu’elle disposait d’un pouvoir d’appréciation pour statuer sur la demande de l’agent. En conséquence, la décision du 21 juin 2023 a été annulée pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et il a été enjoint à la métropole de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les principes généraux régissant l’imputabilité des accidents de service pour les fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SOLOMOU

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la communauté de communes Sauer-Pechelbronn visant à obtenir une provision de 72 000 euros de la part de la société Maxi Cargo. La collectivité soutenait que le manquement de cette société à son obligation contractuelle d’immatriculation des véhicules l’avait privée de toute indemnisation d’assurance après le vol des biens en août 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société Maxi Cargo n’était pas sérieusement contestable, car la communauté de communes n’a pas démontré l’impossibilité d’assurer les véhicules contre le vol, et que l’obligation d’immatriculation ne concernait pas tous les biens. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512509

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement, fondée sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505696

Avocat : SOLTNER

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505696.20251230• 9ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517538

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une requête en référé présentée par Mme B..., ressortissante soudanaise, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rappelle que la condition d'urgence est présumée pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, mais que pour les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, le juge rejette la requête, considérant que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GRISOLLE

30 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504142

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée, rejetant les arguments relatifs à l'absence de menace pour l'ordre public et aux attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502733

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas été informé, dans une langue qu'il comprend, des conséquences de l'abandon de son hébergement sur le maintien de ces conditions, en méconnaissance des articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : DESSOLIN

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504110

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification, ainsi que la violation des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du CESEDA applicables aux citoyens de l'Union européenne et que la menace pour l'ordre public était établie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504130

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et régulièrement notifié, et a considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209315

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la région Normandie du 23 juin 2022. Cette décision lui infligeait une amende de 1 500 euros et des points de pénalité pour manquement aux obligations de déclaration électronique des données de pêche. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant qu'aux institutions européennes et non aux États membres. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur le code des relations entre le public et l'administration, la décision ne portant pas sur un refus de communication de documents.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109951

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'amende de 1 000 euros infligée par le préfet de la Seine-Maritime pour la mise en vente de rougets barbets sous-dimensionnés. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai d'un an prévu à l'article L. 946-6 du code rural et de la pêche maritime, la décision du 21 octobre 2021 ayant été prise dans ce délai. Il a jugé inopérant le moyen relatif à l'erreur d'appréciation de la valeur des produits, l'amende ayant été fixée sur le fondement du b) de l'article L. 946-1 (montant forfaitaire de 1 500 euros) et non du a) (plafond basé sur la valeur). Enfin, le tribunal a estimé que l'amende de 1 000 euros n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits (59,3% des poissons hors-norme) et du caractère répété des manquements de l'intéressé.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508153

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité son admission sur ce fondement. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du même code, en raison de la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

24 décembre 2025• 8ème chambre