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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502733

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas été informé, dans une langue qu'il comprend, des conséquences de l'abandon de son hébergement sur le maintien de ces conditions, en méconnaissance des articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : DESSOLIN

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504110

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification, ainsi que la violation des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du CESEDA applicables aux citoyens de l'Union européenne et que la menace pour l'ordre public était établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109951

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'amende de 1 000 euros infligée par le préfet de la Seine-Maritime pour la mise en vente de rougets barbets sous-dimensionnés. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai d'un an prévu à l'article L. 946-6 du code rural et de la pêche maritime, la décision du 21 octobre 2021 ayant été prise dans ce délai. Il a jugé inopérant le moyen relatif à l'erreur d'appréciation de la valeur des produits, l'amende ayant été fixée sur le fondement du b) de l'article L. 946-1 (montant forfaitaire de 1 500 euros) et non du a) (plafond basé sur la valeur). Enfin, le tribunal a estimé que l'amende de 1 000 euros n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits (59,3% des poissons hors-norme) et du caractère répété des manquements de l'intéressé.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209315

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la région Normandie du 23 juin 2022. Cette décision lui infligeait une amende de 1 500 euros et des points de pénalité pour manquement aux obligations de déclaration électronique des données de pêche. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant qu'aux institutions européennes et non aux États membres. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur le code des relations entre le public et l'administration, la décision ne portant pas sur un refus de communication de documents.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504130

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et régulièrement notifié, et a considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508153

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité son admission sur ce fondement. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du même code, en raison de la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503802

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505068

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant géorgien entré en France sans visa, entrait dans le champ du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 311-1 du même code et du principe de libre circulation, ainsi que ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à la durée de l'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501346

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de trois requêtes de M. A... contestant autant de refus de regroupement familial pour son épouse, a annulé les décisions préfectorales des 8 juillet, 29 août et 3 octobre 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOLINSKI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501101

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de trois requêtes de M. A... contestant des refus successifs de regroupement familial pour son épouse, a annulé les décisions des 8 juillet, 29 août et 3 octobre 2025 du préfet de Corse. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOLINSKI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501546

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... contre trois décisions successives du préfet de Corse refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient insuffisamment motivées et entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOLINSKI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de l'agrément de l'association Solenciel pour le parcours de sortie de la prostitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle des personnes accompagnées, compte tenu notamment de la possibilité de poursuivre l'accompagnement via d'autres structures. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de procédure contradictoire, de l'insuffisance de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-9 et R. 121-2-2 du code de l'action sociale et des familles, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423863

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 mai 2023, qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer sa candidature au tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2020. Le tribunal constate que le ministre a procédé à ce réexamen, a inscrit M. B... au tableau d'avancement par un arrêté du 25 juin 2025 et a versé les sommes dues. En conséquence, les conclusions principales de M. B... sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer. Sa demande supplémentaire visant à tirer les conséquences financières du réexamen est rejetée comme constituant un litige distinct.

Avocat : MARTIN SOL

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502686

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte a été écarté, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis et non assorti de pièces justificatives. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511930

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504035

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a écarté les moyens soulevés, incluant ceux relatifs à la vie privée et familiale, à la menace pour l'ordre public, au risque de fuite, à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à la durée de l'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511869

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301672

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour du préfet du Var. La juridiction a d'abord constaté sa compétence territoriale, le requérant résidant à Toulon à la date de la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a jugé que la requête était tardive, l'arrêté ayant été notifié le 31 mars 2023 et le recours introduit le 28 mai 2023, soit au-delà du délai de deux mois. En conséquence, la demande d'annulation a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SOLINSKI

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405265

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour un complexe sportif de padel. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

19 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502612

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... E..., ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités chypriotes et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles 4, 15, 18 et 19 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 avait été respectée et que le transfert était légal, Chypre ayant accepté la reprise en charge. Par conséquent, l'assignation à résidence, qui en découlait, a également été validée.

Avocat : DESSOLIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière