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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01081

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503695

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite et la menace pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour valider la légalité des décisions contestées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 novembre 2025• Reconduites à la frontière
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03248

Avocat : SOLINSKI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503628

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'absence de demande d'asile en France. Il retient que la requérante, entrée sous couvert d'un passeport biométrique, s'est maintenue dans l'espace Schengen au-delà de la durée autorisée, justifiant la mesure sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur les dispositions de ce code et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS GXO Logistics, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 279 306 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l’assiette de calcul du CICE, notamment pour les salariés en forfait-jours et ceux temporairement absents. Le tribunal a appliqué l’article 244 quater C du code général des impôts, en jugeant que le plafond de rémunération devait être proratisé pour les salariés absents et que les forfaits-jours ne permettaient pas de déroger aux règles de calcul basées sur la durée légale du travail. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société KPMG Associés, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) d’un montant de 1 798 883 euros au titre de l’année 2018. Le tribunal a examiné l’assiette du CICE prévue à l’article 244 quater C du code général des impôts, notamment pour les salariés en forfait-jours et ceux temporairement absents. Il a jugé que les rémunérations des salariés en forfait-jours devaient être prises en compte dans la limite d’un plafond calculé sur la base de la durée légale du travail, et que pour les salariés absents, le plafond devait être proratisé en fonction de leur absence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504201

Avocat : SOLTNER

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504201.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301407

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête du collectif des contribuables de Tilly-sur-Seulles. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du 4 avril 2023 par laquelle le conseil municipal avait attribué une subvention à l'Union cycliste Tilly Val de Seulles. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du collectif, puis a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que la participation du maire aux réunions préparatoires n'était pas constitutive d'une influence effective sur la délibération, et que celui-ci n'avait ni présidé la séance ni participé au vote. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION SOURON-SOLASSOL

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509492

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Moselle a fixé le Cameroun comme pays de destination de l'éloignement de M. B..., ressortissant camerounais. La solution retenue est fondée sur le défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, lequel souffre de lourdes séquelles médicales et psychiatriques non prises en compte dans la décision. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300797

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Demathieu Bard Holding 4 (DBH4) visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018. La société contestait le calcul du plafond d’éligibilité pour les salariés en forfait-jours et les salariés temporairement absents. Le tribunal a jugé que les rémunérations des salariés en forfait-jours doivent être appréciées en fonction de la durée légale du travail, et non d’une durée forfaitaire, et que le plafond doit être proratisé en cas d’absence, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant correctement appliqué les textes.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303424

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Construction Lickel, titulaire du lot n°2 « gros œuvre » d’un marché public de construction, afin d’obtenir une indemnité d’imprévision de 120 000 euros HT. La société invoquait un bouleversement de l’économie du contrat en raison de la hausse imprévisible des coûts des matières premières et de l’énergie, consécutive à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société requérante, considérant que les conditions de la théorie de l’imprévision n’étaient pas réunies. Il a notamment jugé que la société n’établissait pas que les hausses de coûts alléguées, partiellement compensées par une clause d’actualisation et des avenants, avaient bouleversé l’économie générale du contrat au-delà des aléas normaux d’exécution. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs relatifs à l’imprévision.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510925

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de la Somme du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment relevé que la motivation de l’arrêté était insuffisante, en particulier sur l’articulation entre l’interdiction administrative de retour et une interdiction judiciaire de retour déjà prononcée, et que le préfet n’a pas justifié du bien-fondé de la mesure au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué pour défaut de motivation et erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300779

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Les Grands Chais de France, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond de rémunération éligible au CICE doit être calculé sur la base de la durée de travail prévue au contrat, sans retraitement lié aux absences, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est que les rémunérations versées à des salariés dont le contrat prévoit une rémunération annuelle excédant le plafond ne sont pas éligibles, même en cas d’absence temporaire. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d’égalité, ont été écartés.

Avocat : DELSOL AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501726

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du 6 novembre 2025 du préfet de Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment car l'intéressé, majeur et sans lien familial stable en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

20 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518881

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le lien familial entre le requérant et les enfants n’étant pas suffisamment établi par les pièces du dossier. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance.

Avocat : GRISOLLE

20 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510929

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement notifiée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. La décision se fonde notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531460

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’instruction de sa demande de titre de séjour et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour lui délivrer un récépissé, rendant ainsi sans objet les conclusions principales. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311788

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la Congrégation des sœurs du Sacré-Cœur de Jésus de Saint-Jacut-les-Pins, qui sollicitait la décharge de l'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2018 à 2020 pour les revenus locatifs de biens immobiliers situés à Rennes. La requérante soutenait que ces revenus étaient indissociables de son but non lucratif et donc exonérés d'impôt sur le fondement du 5 de l'article 206 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les revenus tirés de la location des immeubles à Rennes constituaient des revenus patrimoniaux imposables au taux réduit de 24 %, conformément aux dispositions des articles 206 et 219 bis du code général des impôts. La solution retenue confirme l'assujettissement à l'impôt sur les sociétés pour les revenus locatifs ne se rattachant pas directement à une activité non lucrative.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SELARL)

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02460

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

17 novembre 2025• 3ème Chambre