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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503736

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet du Jura lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les condamnations pénales de l'intéressé pour violences caractérisaient une menace actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503720

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également estimé que le comportement de l'intéressé, interpellé à 14 reprises en 2025, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300529

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du maire de Gasville-Oisème de lui accorder un raccordement définitif au réseau électrique pour sa caravane située sur un terrain classé en zone N. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement s'opposer à ce raccordement sur le fondement de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, dès lors que M. B... souhaitait se sédentariser, ce qui conférait un caractère définitif à la demande. Il a également estimé que le requérant n'avait pas apporté de précisions suffisantes pour étayer son moyen tiré d'une rupture d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503754

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Cette transmission est motivée par le changement de situation de la requérante, qui, après avoir été initialement placée en rétention administrative, a été assignée à résidence dans le département de l’Aube par le juge judiciaire. Le tribunal a estimé que, par analogie avec la procédure prévue à l’article L. 921-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence, conformément à l’article R. 922-4 du même code. La décision s’appuie sur les articles R. 922-17 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509499

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 14 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les conditions de notification. Il juge que l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet le maintien en rétention en cas de demande d'asile dilatoire, est compatible avec la directive Accueil 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503695

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite et la menace pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour valider la légalité des décisions contestées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405807

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’OGEC de l’école Sainte Blandine et Saint Jean Bosco de Meximieux contestant l’arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 fixant le forfait communal dû par la commune pour les années scolaires 2019-2020 à 2021-2022. L’OGEC soutenait que ce forfait était sous-évalué et ne correspondait pas aux dépenses réelles de fonctionnement des classes publiques. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, tandis que la préfète suggérait une expertise. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir et, constatant des écarts importants et non justifiés dans les données, a ordonné une expertise avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative pour déterminer les dépenses réelles de la commune.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509254

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise fixant le pays de destination d’une mesure d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il relève que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée, et qu’en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif d’Amiens. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504201

Avocat : SOLTNER

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504201.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503628

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'absence de demande d'asile en France. Il retient que la requérante, entrée sous couvert d'un passeport biométrique, s'est maintenue dans l'espace Schengen au-delà de la durée autorisée, justifiant la mesure sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur les dispositions de ce code et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509492

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Moselle a fixé le Cameroun comme pays de destination de l'éloignement de M. B..., ressortissant camerounais. La solution retenue est fondée sur le défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, lequel souffre de lourdes séquelles médicales et psychiatriques non prises en compte dans la décision. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301407

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête du collectif des contribuables de Tilly-sur-Seulles. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du 4 avril 2023 par laquelle le conseil municipal avait attribué une subvention à l'Union cycliste Tilly Val de Seulles. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du collectif, puis a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que la participation du maire aux réunions préparatoires n'était pas constitutive d'une influence effective sur la délibération, et que celui-ci n'avait ni présidé la séance ni participé au vote. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION SOURON-SOLASSOL

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510925

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de la Somme du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment relevé que la motivation de l’arrêté était insuffisante, en particulier sur l’articulation entre l’interdiction administrative de retour et une interdiction judiciaire de retour déjà prononcée, et que le préfet n’a pas justifié du bien-fondé de la mesure au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué pour défaut de motivation et erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501726

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du 6 novembre 2025 du préfet de Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment car l'intéressé, majeur et sans lien familial stable en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

20 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518881

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le lien familial entre le requérant et les enfants n’étant pas suffisamment établi par les pièces du dossier. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance.

Avocat : GRISOLLE

20 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510929

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement notifiée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. La décision se fonde notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531460

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’instruction de sa demande de titre de séjour et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour lui délivrer un récépissé, rendant ainsi sans objet les conclusions principales. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311788

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la Congrégation des sœurs du Sacré-Cœur de Jésus de Saint-Jacut-les-Pins, qui sollicitait la décharge de l'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2018 à 2020 pour les revenus locatifs de biens immobiliers situés à Rennes. La requérante soutenait que ces revenus étaient indissociables de son but non lucratif et donc exonérés d'impôt sur le fondement du 5 de l'article 206 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les revenus tirés de la location des immeubles à Rennes constituaient des revenus patrimoniaux imposables au taux réduit de 24 %, conformément aux dispositions des articles 206 et 219 bis du code général des impôts. La solution retenue confirme l'assujettissement à l'impôt sur les sociétés pour les revenus locatifs ne se rattachant pas directement à une activité non lucrative.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SELARL)

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503621

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg. La requérante, initialement placée en rétention à Metz, a été assignée à résidence en Moselle après la notification de l’arrêté. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit Strasbourg.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 novembre 2025