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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308833

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu de 2 707 233 euros au titre de 2019. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale d’appliquer l’abattement de 85 % pour durée de détention prévu au 1 quater de l’article 150-0 D du code général des impôts sur la plus-value de cession de titres de la société SIP. Le tribunal a jugé que, pour une société holding animatrice, la condition de création depuis moins de dix ans s’apprécie à la date d’acquisition des droits cédés, et non à celle de la cession. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé du redressement fiscal.

Avocat : SEL DELSOL AVOCATS

17 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02460

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

17 novembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503512

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 1er novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’absence d’interprète, jugeant que la décision était régulière et fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité du maintien en rétention, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508896

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305364

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Guenviller pour une salle intergénérationnelle. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-27, R. 111-17, R. 111-3 et R. 111-13 du code de l'urbanisme. Il a jugé que le projet ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 et que le moyen tiré de l'article R. 111-17 était inopérant car la construction ne jouxtait pas la limite parcellaire du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025• 8e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510654

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de notification dans une langue comprise et le défaut d'examen. Il juge que les allégations de risques personnels en cas de retour en Tunisie sont vagues et non établies, ne caractérisant pas une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500147

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de circulation d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a appliqué les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que l'autorité administrative doit apprécier la menace pour l'ordre public en fonction de la situation individuelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des textes précités et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TUBIERE SOLINE

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510618

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale, de l'erreur d'appréciation sur le risque de fuite et la menace à l'ordre public, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415652

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, fondée sur des mentions au fichier des antécédents judiciaires insuffisamment établies et sur des faits isolés. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRISOLLE

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510521

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme fixant le pays d'éloignement suite à une peine d'interdiction de territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'autorité administrative étant tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne a été rejeté faute de précisions.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511496

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué la requérante à un rendez-vous le 24 octobre 2025. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

10 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501318

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 avril 2025. La décision portait sur une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une fixation du pays de renvoi et une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que le comportement de la requérante, interpellée pour prostitution sur la voie publique, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501507

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante, ressortissante algérienne en situation irrégulière, contestait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante et l'atteinte à la vie privée proportionnée compte tenu de son maintien irrégulier et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision se fonde sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 novembre 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510485

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) car il avait déposé une demande d'asile aux Pays-Bas. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Nord avait produit des pièces établissant le caractère définitif du rejet de la demande d'asile de M. B... aux Pays-Bas, ce qui le plaçait dans le cas prévu par l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00968

Avocat : CABINET SOLLBERGER

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303509

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de plusieurs sociétés civiles et commerciales demandant l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment l’absence de note de synthèse conforme aux articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que diverses restrictions de sous-destinations (restauration, artisanat, commerce) dans certaines zones, qu’ils estimaient injustifiées au regard des articles R. 151-30 et R. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les restrictions étaient justifiées par la situation locale, écartant également les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note de synthèse adressée aux conseillers communautaires, le non-respect des modalités de concertation, et les erreurs manifestes d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Il a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux mentionnés dans la procédure.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500820

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Edifipierre Paca contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré un permis de construire tacite et refusé un permis pour quatre villas à Saint-Laurent-du-Var. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’erreur de droit, mais a annulé l’arrêté au motif que le préfet a commis une erreur d’appréciation en refusant le permis, alors qu’il aurait pu l’assortir de prescriptions spéciales. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain et du plan de prévention des risques d’incendies de forêt.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’Association des riverains et résidents de la gravière de Toulenne, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Sud-Gironde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier d’une habilitation du conseil d’administration pour engager cette action en justice, comme l’exigent les statuts. La décision s’appuie sur les statuts de l’association et les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410472

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le maire de Triel-sur-Seine avait refusé à la SCI European Homes 145 un permis de construire pour 75 logements. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas opposer au projet les règles de la zone UDd du PLUi, dès lors que la reconstruction à l'identique d'un bâtiment existant relevait des dispositions dérogatoires de l'article 0.5.13 du règlement. Il a également estimé que le refus méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 1er mars 2024. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre