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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503319

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que la requérante, initialement placée en rétention à Metz, a été libérée puis assignée à résidence dans le département de la Haute-Marne. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509032

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ces décisions étant inexistantes. En revanche, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision fixant le pays de destination a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509923

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de son droit à la vie privée et familiale, et une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public et son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires, et que son état de santé ne faisait pas obstacle à son éloignement. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503316

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le placement en rétention administrative de l'intéressé, intervenu moins de trois ans après une première OQTF, ne révélait pas une nouvelle décision d'éloignement, même en cas de changement de circonstances. La solution est fondée sur les articles L. 722-1, L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508858

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D..., ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517697

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation des astreintes prononcées à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d’injonctions de réexamen de sa situation et de délivrance d’un récépissé. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté les ordonnances des 5 août et 3 octobre 2025, le juge a liquidé l’astreinte à hauteur de 4 100 euros, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a toutefois modéré le montant en ne retenant que l’astreinte de 100 euros par jour, le délai de 15 jours pour le réexamen n’étant pas expiré à la date de la requête.

Avocat : GRISOLLE

23 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506330

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée via l’application Télérecours, il est réputé s’en être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327145

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., étudiant salarié, contestant le refus de l’université Paris-Panthéon-Assas de lui accorder une dispense d’assiduité pour l’année 2022-2023, puis le refus de l’autoriser à redoubler sa deuxième année de master. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé le refus de dispense d’assiduité du 4 janvier 2023 et le rejet du recours gracieux, au motif que l’université n’avait pas examiné le caractère exceptionnel de la situation professionnelle de l’étudiant, en méconnaissance de son propre règlement et des dispositions du code de l’éducation. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de réinscription du 10 octobre 2023, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’université n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le redoublement.

Avocat : SOLTNER

23 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503259

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien. Il a estimé que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient légalement justifiées, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503276

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public et le risque de fuite. Il a jugé que la demande d'asile, formulée tardivement après l'édiction de l'arrêté, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503248

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle fixant le pays de destination de son éloignement (le Maroc) suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de fait (la mention erronée de la Tunisie étant une erreur de plume), et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le requérant n'avait pas démontré de risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc, et que la protection subsidiaire aux Pays-Bas n'était pas établie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508563

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public et le risque de fuite. La décision s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également refusé de faire droit à la demande de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509282

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du préfet du Nord du 22 septembre 2025 qui maintenait M. A..., ressortissant turc, en rétention administrative dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile en procédure prioritaire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était dilatoire, car le délai de trois jours entre l'arrivée en France et la demande ne constitue pas un critère objectif au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour ce motif.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509099

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le juge écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification irrégulière, estimant que la signataire disposait d'une délégation valable et que la motivation était suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501622

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement de M. B... pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance du contradictoire, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOLLACARO

21 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501613

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l'isolement d'un détenu pour trois mois. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance du contradictoire, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SOLLACARO

20 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506626

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... et de l’association Rosheim à Cœur, qui demandaient l’annulation du point 5 de la délibération du 30 juin 2025 attribuant un marché public de travaux. Le tribunal a rappelé que les tiers à un contrat administratif ne peuvent contester la validité du choix du cocontractant ou de la délibération autorisant le contrat que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, la délibération contestée ayant pour objet de désigner les attributaires du marché, les requérants n’étaient pas recevables à en demander l’annulation par cette voie. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508008

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin mettait en demeure Mme C. et les occupants sans droit ni titre de quitter un immeuble à Wolfisheim. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une vulnérabilité particulière face à l’intérêt public de protection de la propriété privée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007 et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508326

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté du préfet du Nord du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 30 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'incompétence de l'auteur de l'acte, et a jugé que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503109

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les recours de M. C... contre deux arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle : l'un du 29 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trente-six mois, et l'autre du 4 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a estimé que la décision de maintien en rétention était justifiée, le préfet ayant pu légalement considérer la demande d'asile comme dilatoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, les décisions attaquées étant fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 octobre 2025• Reconduites à la frontière