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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

350

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SOLEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais pour une contravention de grande voirie reprochée à M. B..., propriétaire du navire « Le Precurseur », pour avoir déposé des déchets d’exploitation sur le domaine portuaire de Boulogne-sur-Mer. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par le prévenu, estimant que la saisine du tribunal le 3 mars 2025 était intervenue dans le délai d’un an suivant la constatation des faits le 2 février 2024, en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale. Sur le fond, il a retenu la matérialité de l’infraction au regard des articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que des articles R. 5333-18, L. 5334-7, L. 5334-8, L. 5335-2, L. 5336-11 et L. 5337-1 du code des transports. En conséquence, M. B... a été condamné à une amende et à la remise en état des lieux.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

15 janvier 2026• juge unique (5)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507703

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 4 juillet 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Amco Les Escamotables, la SA SMA et la société Axa XL Insurance Company. Cette demande, formulée par la commune de Cazouls-lès-Béziers, visait à inclure ces sociétés intervenues dans l'installation de bornes escamotables et d'un totem sur la Place des 140. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que leur présence était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

9 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Technip Offshore International qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le plafond de rémunération de 2,5 fois le SMIC pour les salariés en forfait-jours doit être calculé sur la base de la durée légale de 35 heures par semaine, sans majoration liée à un nombre d’heures supérieur, et que les absences des salariés doivent être prises en compte pour le prorata du plafond. La solution s’appuie sur l’article 244 quater C du code général des impôts et les articles L. 3121-27 et suivants du code du travail.

Avocat : DELSOL AVOCATS

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la communauté de communes Sauer-Pechelbronn visant à obtenir une provision de 72 000 euros de la part de la société Maxi Cargo. La collectivité soutenait que le manquement de cette société à son obligation contractuelle d’immatriculation des véhicules l’avait privée de toute indemnisation d’assurance après le vol des biens en août 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société Maxi Cargo n’était pas sérieusement contestable, car la communauté de communes n’a pas démontré l’impossibilité d’assurer les véhicules contre le vol, et que l’obligation d’immatriculation ne concernait pas tous les biens. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505696

Avocat : SOLTNER

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505696.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500342

Avocat : SOLTNER

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500342.20251223• 8ème et 3ème chambres réunies
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400746

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d'une demande de provision et d'une nouvelle expertise après un accouchement au centre hospitalier de La Ciotat le 14 mars 2020. Se fondant sur un premier rapport d'expertise concluant à une "gestion discutable" de l'accouchement, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a ainsi condamné le centre hospitalier à verser une provision à Mme D..., tout en ordonnant une nouvelle expertise sur la base de l'article R. 532-1 du même code pour déterminer la date de consolidation et les préjudices permanents. La décision applique les principes de responsabilité pour faute médicale issus du code de la santé publique.

Avocat : CABINET BURZIO-CONSOLIN

19 décembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202008

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les demandes de la SCA Limagrain, société coopérative agricole, qui sollicitait la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) auxquelles elle a été assujettie pour les années 2020, 2021 et 2022. La société soutenait pouvoir bénéficier de l’exonération prévue à l’article 1450 du code général des impôts (CGI) au motif que son activité constituerait le prolongement normal d’une activité agricole. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que l’activité de la SCA Limagrain ne relevait pas du champ d’application de l’article 1450 du CGI et que les dispositions de l’article 1451 du même code ne permettaient pas d’étendre cette exonération aux coopératives agricoles dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 décembre 2025• Chambre 1
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501017

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme A... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Saillat-sur-Vienne à lui verser 57 800 euros en réparation de préjudices. La requérante s’est ultérieurement désistée de l’ensemble de ses conclusions, désistement qualifié de pur et simple. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a été accordée.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

17 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501471

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C... afin d'évaluer les causes et l'étendue des dommages subis lors de deux incendies successifs survenus dans sa propriété en janvier 2023. La requérante estimait que l'indemnisation reçue de son assureur était insuffisante. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit à la demande de mise en cause des assureurs et des entreprises potentiellement responsables, tout en rejetant les protestations et réserves des parties, la mesure d'instruction n'engageant pas leur responsabilité.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

16 décembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102948

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en plein contentieux par l'association Monev, a statué sur sa demande de réduction de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2020. Après avoir rejeté la demande de décharge, le tribunal avait ordonné un supplément d'instruction pour déterminer la quote-part des locaux affectée aux activités lucratives de l'association. L'association a produit les documents demandés, et l'administration n'a pas présenté d'observations. Le tribunal applique les articles 1447 et 206 du code général des impôts pour juger du bien-fondé de la réduction de l'imposition.

Avocat : DELSOL AVOCATS

5 décembre 2025• Chambre 1
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506367

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. C..., qui estimait avoir été victime d'une faute d'appréciation lors de sa prise en charge par le CHU de Montpellier le 31 juillet 2022 pour une plaie de la main. Le CHU ne s'est pas opposé au principe de l'expertise, sous réserves. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la demande utile pour établir la qualité des soins. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des diagnostics et traitements aux données de la science, l'existence d'un lien de causalité avec le dommage, et l'information du patient.

Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO

4 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302545

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes concernant la rectification du résultat déficitaire de l'EURL Pegase et les impositions supplémentaires de sa gérante, Mme A..., pour les exercices 2017 et 2018. La société contestait la qualification d'acte anormal de gestion pour des dépenses liées à des chevaux, tandis que Mme A... contestait la qualification de revenus distribués. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait démontré que les dépenses litigieuses avaient été exposées dans l'intérêt personnel de la gérante et non de la société, constituant un acte anormal de gestion. Les textes appliqués sont les articles 39 et 209 du code général des impôts, ainsi que les règles de procédure fiscale.

Avocat : DELSOL & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société RTE Réseau de transport d’électricité, qui demandait la condamnation de la direction interdépartementale des routes centre-ouest (Dirco) à l’indemniser pour les travaux de sécurisation de son pylône, endommagé par des travaux de rabotage de falaises sur l’autoroute A20. La société RTE, en tant que tiers par rapport à ces travaux publics, invoquait la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société RTE n’apportait pas la preuve du lien de causalité direct entre les travaux de rabotage et le préjudice subi, et que l’instabilité du pylône pouvait être attribuée à un aléa géotechnique constituant un cas de force majeure. La décision s’appuie sur le principe de la responsabilité sans faute des travaux publics, tel que prévu par la jurisprudence administrative, et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société KPMG Associés, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) d’un montant de 1 798 883 euros au titre de l’année 2018. Le tribunal a examiné l’assiette du CICE prévue à l’article 244 quater C du code général des impôts, notamment pour les salariés en forfait-jours et ceux temporairement absents. Il a jugé que les rémunérations des salariés en forfait-jours devaient être prises en compte dans la limite d’un plafond calculé sur la base de la durée légale du travail, et que pour les salariés absents, le plafond devait être proratisé en fonction de leur absence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS GXO Logistics, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 279 306 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l’assiette de calcul du CICE, notamment pour les salariés en forfait-jours et ceux temporairement absents. Le tribunal a appliqué l’article 244 quater C du code général des impôts, en jugeant que le plafond de rémunération devait être proratisé pour les salariés absents et que les forfaits-jours ne permettaient pas de déroger aux règles de calcul basées sur la durée légale du travail. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502630

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... pour contester un avis de sommes à payer de 200 euros émis par la commune de Châtenois pour abandon de déchets. La commune a retiré le titre et remboursé la somme, conduisant Mme A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

21 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413545

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a étendu l'expertise judiciaire initialement ordonnée concernant les désordres affectant le musée d'art contemporain de Marseille (dysfonctionnements des brise-soleil, infiltrations, etc.) à de nouveaux intervenants. La mission d'expertise a été élargie pour inclure les désordres de la terrasse « roof top », et le contradictoire a été étendu aux sociétés Eiffage Energie Systèmes Méditerranée, Asten SAS, APAVE Sudeurope, Présents, ainsi qu'à leurs assureurs respectifs. La demande de mise hors de cause de la société APAVE (holding) a été rejetée, la commune ayant précisé viser la société APAVE Sudeurope, bureau de contrôle. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, permettant d'étendre une expertise à de nouvelles parties ou de nouveaux désordres lorsqu'ils sont utiles à la manifestation de la vérité.

Avocat : STREAM AVOCATS & SOLICITORS MARSEILLE

21 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300797

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Demathieu Bard Holding 4 (DBH4) visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018. La société contestait le calcul du plafond d’éligibilité pour les salariés en forfait-jours et les salariés temporairement absents. Le tribunal a jugé que les rémunérations des salariés en forfait-jours doivent être appréciées en fonction de la durée légale du travail, et non d’une durée forfaitaire, et que le plafond doit être proratisé en cas d’absence, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant correctement appliqué les textes.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300779

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Les Grands Chais de France, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond de rémunération éligible au CICE doit être calculé sur la base de la durée de travail prévue au contrat, sans retraitement lié aux absences, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est que les rémunérations versées à des salariés dont le contrat prévoit une rémunération annuelle excédant le plafond ne sont pas éligibles, même en cas d’absence temporaire. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d’égalité, ont été écartés.

Avocat : DELSOL AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre