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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509876

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bouchet Construction Métallique. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°10 « Charpente métallique » d'un marché de rénovation énergétique, en invoquant une insuffisance de définition de ses besoins par le pouvoir adjudicateur (articles L. 2111-1 et R. 2132-1 du code de la commande publique) et l'irrégularité de l'offre retenue. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

9 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509296

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... A..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la convention de Genève.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503147

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitements inhumains en cas de retour en Albanie (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'Albanie est un pays d'origine sûr et que Mme D... ne démontrait pas de risques personnels et actuels. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 531-24 et L. 922-2.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510148

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble, rendue le 7 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.

Avocat : MISSOLO

7 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503100

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant que les décisions étaient légalement fondées. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de son entrée très récente en France. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de certificat de résidence "conjoint de français". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : GRISOLLE

4 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528605

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le transfert de son dossier de titre de séjour et sa convocation par la préfecture du Val-de-Marne. Le juge a constaté que le litige relevait de la police des étrangers et que le requérant résidait à Chevilly-Larue (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, il a décliné la compétence territoriale du tribunal de Paris au profit de celui de Melun.

Avocat : GRISOLLE

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400925

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié et signé par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502698

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aube du 18 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté et remis l’intéressé en liberté. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a constaté son désistement d’instance, pur et simple, et en a donné acte.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508566

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Gabon comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à une notification dans une langue comprise et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306930

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis juge que le comportement délictueux récurrent et grave de l'intéressé constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la mesure d'expulsion ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501401

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un défaut de diligences de l'administration, puisqu'il avait lui-même fait obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement en ne se présentant pas aux convocations. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient inopérants, la décision contestée ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303342

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté de préemption du 15 mars 2023 pris par la commune de Sarre-Union. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut de base légale et de discrimination, estimant que la décision mentionnait un objet (réalisation d'opérations de logements) et que la commune était dotée d'un plan local d'urbanisme instituant un droit de préemption en zone U. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501428

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 9 septembre 2025 du préfet de la Corse-du-Sud l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une circonstance nouvelle depuis l'obligation de quitter le territoire français du 19 mars 2025, notamment son concubinage allégué. Il a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501402

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 10 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, un changement de situation, et une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des textes applicables, dont le CESEDA et les conventions internationales.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501013

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, ressortissant congolais, invoquait notamment des vices de procédure (convocation irrégulière devant la commission d'expulsion), une erreur de droit et d'appréciation sur la menace pour l'ordre public, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la convocation était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les condamnations pénales de l'intéressé, sans commettre d'erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base des articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503067

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux de sa situation, de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de la méconnaissance de l'article 3 de la CESDH. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516409

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé aux enfants A... et B... C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a considéré que les éléments fournis par le requérant, notamment la situation de précarité et de vulnérabilité des enfants en Afghanistan, n'étaient pas suffisamment justifiés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation.

Avocat : GRISOLLE

1 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413600

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. La décision attaquée, référencée 48SI du 25 août 2023, par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, a été régulièrement notifiée le 11 septembre 2023 par lettre recommandée. Or, la requête n'a été enregistrée que le 24 septembre 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

30 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505786

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B..., considéré comme pur et simple, et lui en a donné acte.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 septembre 2025