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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304971

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 20 janvier 2023 par lequel le maire de Ribeauvillé s'est opposé à la déclaration préalable de la SCI Stéphanie Investissements pour un ravalement de façades et l'agrandissement de deux baies vitrées. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux) n'était pas établi, l'architecte des Bâtiments de France ayant émis un avis favorable assorti de prescriptions. En conséquence, la décision d'opposition et le rejet implicite du recours gracieux ont été annulés. Le tribunal a également enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition à la déclaration préalable.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 septembre 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Longeville-lès-Metz pour une maison individuelle. Le tribunal a estimé que le dossier de demande était suffisant, notamment concernant la notice sur les accès au terrain, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-8 du code de l'urbanisme et les règles du plan local d'urbanisme de la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 septembre 2025• 8e chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505786

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B..., considéré comme pur et simple, et lui en a donné acte.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409442

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que la procédure spéciale relative aux étrangers en rétention n'était plus applicable après la fin de la rétention de l'intéressé. Saisi de moyens de légalité externe, le tribunal les a jugés manifestement infondés, relevant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208305

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Riquewihr de lui délivrer un permis de construire pour une bergerie avec logement d'exploitant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l'absence d'étude de faisabilité pour les dispositifs d'évacuation des eaux pluviales, exigée par le plan de prévention des risques naturels, était légal. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels applicable.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 septembre 2025• 8e chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509371

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A..., qui contestait sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative l'arrêté préfectoral fixant l'Angola comme pays de destination pour son éloignement. Le juge des référés estime que la demande ne relève pas de sa compétence en référé liberté, car les voies de recours spécifiques prévues par le livre IX du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offrent des garanties équivalentes. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens invoqués.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500691

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme concernant l'absence de mention du pays de renvoi, estimant que l'arrêté, en visant le pays de nationalité, était suffisamment précis. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son arrivée très récente en France, et n'a donc pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOLINSKI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501345

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé la demande de regroupement familial de M. A au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple depuis 2021 et de la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de faits nouveaux depuis les précédentes annulations et suspensions ordonnées par le tribunal, et du caractère contestable des motifs tirés des inscriptions au fichier TAJ. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

26 septembre 2025• Référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508428

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du préfet du Nord du 26 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par un non-lieu à statuer en raison de ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500758

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Orvault pour la démolition de bâtiments et la construction d’une résidence de 31 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action. Les conclusions de la commune d’Orvault au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LORENS

26 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires le Verger, qui contestait un arrêté municipal réglementant la circulation à Ringendorf. La juridiction a constaté que le syndicat n'avait pas justifié de la qualité pour agir de son signataire, malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

25 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300619

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., chirurgien orthopédiste, qui demandait l'annulation du refus d'abroger son arrêté de mutation disciplinaire du 16 juillet 2021. Le requérant invoquait l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que sa relaxe pénale et l'ordonnance de non-lieu rendaient la sanction sans objet. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas pour les motifs d'une relaxe ou d'une ordonnance de non-lieu, et que les faits reprochés, notamment l'utilisation d'une technique chirurgicale non conforme aux données scientifiques, étaient distincts des poursuites pénales. La décision attaquée a donc été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : DELSOL AVOCATS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la demande était manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, car elle tendait à contourner une décision de classement sans suite déjà prise par l'administration.

Avocat : GRISOLLE

24 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503026

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508857

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, et a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502918

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les recours de M. C..., ressortissant ukrainien, contre un arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et contre une décision de maintien en rétention. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait et un défaut d'examen de sa situation personnelle au regard des risques en Ukraine, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et une erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505613

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. Aucune autre mesure n'a été prononcée, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MOROSOLI

23 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301536

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait l'annulation de sa révocation prononcée par le directeur de l'Ehpad Pélisson-Fontanier. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment des assoupissements fréquents, des pauses cigarette prolongées et une utilisation intensive du téléphone pendant le service, étaient établis par les pièces du dossier, y compris les propres aveux de l'agent. Elle a jugé que ces manquements répétés constituaient des fautes de nature à justifier une sanction et que la révocation, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et de leurs conséquences potentielles sur la sécurité des résidents. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300752

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A Brunet, secrétaire administrative, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le ministre de l'agriculture. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre ses bulletins de paie, ceux-ci ne constituant pas des décisions susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif, sans se prononcer sur le fond des arrêtés de placement en disponibilité.

Avocat : SOLINSKI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407738

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL Stockedis Plus d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Moselle lui infligeant une astreinte de 630 000 euros. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 20 mars 2025. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 septembre 2025