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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300789

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C contre l'arrêté du 22 mai 2023 du maire d'Eccica-Suarella refusant un permis de construire une maison et une piscine. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le maire ne pouvait plus opposer un refus après l'expiration du sursis à statuer de deux ans pris le 14 février 2022, dès lors que le plan local d'urbanisme (PLU) avait été approuvé le 12 juillet 2022, mettant fin aux effets du sursis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 153-23 du même code concernant la publication du PLU.

Avocat : SOLINSKI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300954

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme D et M. C contestant le refus de permis de construire une maison et une piscine sur la parcelle D n° 254 à Eccica-Suarella. Les requérants soutenaient notamment bénéficier d'un permis tacite, mais le tribunal a jugé que, faute de confirmation de leur demande après l'annulation du précédent sursis à statuer, aucun permis tacite n'était né. Le moyen tiré d'un vice de procédure a été écarté comme insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 600-2 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOLINSKI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307032

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association du Vajra triomphant mandarom-auminisme, qui contestait le refus implicite d'abroger le classement de ses parcelles en zone agricole (Ab) par le PLUi de la communauté de communes Alpes Provence Verdon. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable car l'obligation d'abroger un acte réglementaire illégal n'est pas soumise à un délai, sous réserve des dispositions de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le classement en zone Ab n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de l'association, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506111

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné deux expertises à la demande de M. A. La première vise à analyser l'intégrité de son dossier médical, suspecté de falsifications, et la seconde à évaluer la prise en charge psychiatrique dont il a fait l'objet depuis 2022 au centre hospitalier de Montperrin. Le juge a considéré que ces demandes présentaient un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

11 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02847

Avocat : SOLANS

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502118

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, estimant la décision régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute d'éléments établissant un risque réel de traitements inhumains dans le pays d'origine. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502107

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 5 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, estimant que la décision était régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute d'éléments établissant un risque de traitements inhumains dans le pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411326

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de notification dans une langue comprise, estimant la motivation suffisante et la procédure régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501965

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par Mme B D, conteste un arrêté de la préfète de la Haute-Marne du 24 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La seconde, introduite par Mme G D, conteste un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 juin 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés et les conclusions accessoires, sans faire droit aux demandes d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200879

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. I d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Eloi de faire usage de ses pouvoirs de police en matière d’urbanisme et de salubrité publique. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, en raison de diverses infractions sur des parcelles voisines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02828

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02676

Avocat : DELSOL & AVOCATS

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502065

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. G contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la violation de sa vie privée et familiale, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 423-7, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400208

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la contestation de la société Tradim concernant un titre de recette de 47 700 euros émis par le SICTOM sud Haute-Vienne pour des pénalités liées à l’exécution d’un marché public. La société invoquait des vices de forme (absence de signature et de bases de liquidation) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, le bordereau produit comportant la signature du président du SICTOM. En revanche, il a relevé que l’avis des sommes à payer ne précisait pas les bases de liquidation, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue est l’annulation du titre de recette pour défaut de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504380

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant les demandes de visas au titre de l'asile de ressortissants afghans. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation et l'absence d'examen individualisé de leur situation. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la motivation de la décision consulaire initiale, reprise par la commission, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : SOLTANI

8 juillet 2025• 11ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00898

Avocat : SELALS MARTIN-SOL

7 juillet 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501234

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association CPEPESC d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 122-2 du code de l'environnement, de l'arrêté préfectoral autorisant la création d'une zone d'activités à Héricourt. L'association soutenait que l'autorisation était illégale en raison de l'absence d'étude d'impact, ce qui avait déjà été constaté par un précédent jugement du tribunal. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la suspension n'était pas utile car les travaux d'aménagement étaient en grande partie réalisés et que la mesure risquait d'interrompre le processus de régularisation en cours, sans bénéfice concret pour l'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 122-2 du code de l'environnement.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

7 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03774

Avocat : SCP SOURON HAUPAIS SOLASSOL

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, propriétaire d’immeubles alimentés par un puits privé contaminé à l’arsenic, qui contestait le refus de la communauté de communes de la région de Molsheim-Mutzig (CCRMM) de l’autoriser à se raccorder à une canalisation d’eau brute. Le tribunal a jugé que la CCRMM ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 1321-1 du code de la santé publique, ces dispositions ne faisant pas obstacle à un raccordement à un réseau d’eau non traitée. Par conséquent, la décision de refus a été annulée pour erreur de droit. Le tribunal a enjoint à la CCRMM de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du pays de Bitche (CCPB) de lui communiquer des conventions de mise à disposition de terrains. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant la première décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par une nouvelle décision implicite née après la saisine obligatoire de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la seconde décision implicite, estimant que les documents sollicités, en l’absence de précision suffisante et de caractère communicable établi, ne relevaient pas du droit à communication prévu par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 124-2 du code de l’environnement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025• Juge unique (5)