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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502176

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention, cette contestation relevant de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505226

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. B, ressortissant algérien, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, qu'il a reconnue compte tenu du placement en rétention administrative et du risque imminent d'exécution de la mesure. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206639

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société C Metals, une holding mixte, qui contestait son assujettissement à des rappels de taxe sur les salaires pour 2015 et 2016. La société soutenait que la rémunération de son directeur général délégué, M. B, ne devait pas être incluse dans l'assiette de la taxe car il n'exerçait aucune activité dans le secteur financier. Le tribunal a rappelé que, selon le code général des impôts et le code de commerce, les directeurs généraux délégués disposent des mêmes pouvoirs que le directeur général, ce qui inclut en principe le secteur financier pour une holding. La solution retenue est que la société n'a pas démontré que M. B était dépourvu de tout contrôle et responsabilité dans ce secteur, justifiant ainsi le maintien des impositions.

Avocat : DELSOL AVOCATS

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500015

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, un ancien infirmier, qui contestait le refus du centre hospitalier du pays Charolais Brionnais (CHPCB) de lui verser un reliquat d'indemnité compensatrice de congés payés pour la période du 1er avril 2020 au 1er janvier 2021. Le tribunal constate que la décision initiale de rejet partiel du 2 juillet 2024 a été notifiée avec les mentions des voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 15 juillet 2024 a interrompu le délai de deux mois. Cependant, le tribunal estime que la nouvelle demande de M. B du 18 novembre 2024, suivie d'un nouveau recours gracieux, n'a pu rouvrir le délai de recours contentieux, déjà expiré. Par conséquent, la requête, enregistrée le 3 janvier 2025, est tardive et manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELSOL AVOCATS LYON

15 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401510

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de droit et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502197

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressée a été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans le Val d’Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502151

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Constatant que l'intéressé avait été éloigné du territoire français le 12 juillet 2025, le juge a estimé que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307032

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association du Vajra triomphant mandarom-auminisme, qui contestait le refus implicite d'abroger le classement de ses parcelles en zone agricole (Ab) par le PLUi de la communauté de communes Alpes Provence Verdon. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable car l'obligation d'abroger un acte réglementaire illégal n'est pas soumise à un délai, sous réserve des dispositions de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le classement en zone Ab n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de l'association, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300954

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme D et M. C contestant le refus de permis de construire une maison et une piscine sur la parcelle D n° 254 à Eccica-Suarella. Les requérants soutenaient notamment bénéficier d'un permis tacite, mais le tribunal a jugé que, faute de confirmation de leur demande après l'annulation du précédent sursis à statuer, aucun permis tacite n'était né. Le moyen tiré d'un vice de procédure a été écarté comme insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 600-2 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOLINSKI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300789

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C contre l'arrêté du 22 mai 2023 du maire d'Eccica-Suarella refusant un permis de construire une maison et une piscine. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le maire ne pouvait plus opposer un refus après l'expiration du sursis à statuer de deux ans pris le 14 février 2022, dès lors que le plan local d'urbanisme (PLU) avait été approuvé le 12 juillet 2022, mettant fin aux effets du sursis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 153-23 du même code concernant la publication du PLU.

Avocat : SOLINSKI

15 juillet 2025• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502052

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502052.20250715• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502107

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 5 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, estimant que la décision était régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute d'éléments établissant un risque de traitements inhumains dans le pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502118

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, estimant la décision régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute d'éléments établissant un risque réel de traitements inhumains dans le pays d'origine. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200879

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. I d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Eloi de faire usage de ses pouvoirs de police en matière d’urbanisme et de salubrité publique. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, en raison de diverses infractions sur des parcelles voisines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501965

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par Mme B D, conteste un arrêté de la préfète de la Haute-Marne du 24 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La seconde, introduite par Mme G D, conteste un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 juin 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés et les conclusions accessoires, sans faire droit aux demandes d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505918

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. B, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l'intéressé n'est plus en rétention et dispose d'un domicile stable dans la Somme, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif d'Amiens, en application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411326

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de notification dans une langue comprise, estimant la motivation suffisante et la procédure régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502065

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. G contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la violation de sa vie privée et familiale, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 423-7, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504380

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant les demandes de visas au titre de l'asile de ressortissants afghans. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation et l'absence d'examen individualisé de leur situation. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la motivation de la décision consulaire initiale, reprise par la commission, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : SOLTANI

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501834

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’expulsion prise par le préfet de la Moselle, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision, soit le département de la Moselle, qui ressortit au tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 juillet 2025