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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500812

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Orvault pour un projet de 31 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Orvault présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LORENS

18 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410000

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-10.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508772

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507732

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs à l'information et à l'entretien individuel du demandeur d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la procédure n'avait pas permis à M. B de s'exprimer sur ses conditions de séjour en Bulgarie et qu'il n'était pas établi que la Bulgarie avait accepté de le reprendre en charge. La décision se fonde sur les stipulations du règlement (UE) n° 604/2013 et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502953

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de 3 ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé la durée de l'interdiction en ne tenant pas compte de la durée de présence en France de l'intéressé, ni de l'absence de menace grave pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508365

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 août 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de M. A... en France depuis l'âge de dix ans (soit 34 ans), de ses attaches familiales (mère, père, frères et sœurs) et de son isolement au Maroc. Le tribunal a jugé que l'atteinte à sa vie privée et familiale était disproportionnée par rapport au but poursuivi.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206529

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a rappelé que la régularité d'un tel avis ne peut être contestée qu'à l'appui d'un recours contre le refus de permis de construire, et non directement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour irrecevabilité manifeste. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune de Maillane au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

16 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508702

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et les conclusions accessoires.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508416

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, un ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par l'absence de réponse de l'intéressé aux convocations de l'OFII, malgré une offre d'hébergement. Le tribunal écarte le moyen de M. A selon lequel son numéro de téléphone aurait été incorrectement enregistré, constatant que le document signé par lui attestait de l'exactitude des informations fournies. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOL

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral fixant un délai de départ volontaire et une interdiction de retour sur le territoire français de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 et suivants). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, après avoir admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MASSOL

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502893

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'atteinte à la vie privée et familiale, et l'erreur d'appréciation. Il a considéré que le comportement de l'intéressé, impliqué dans un accident de la route sans permis valide et en possession de tabac de contrebande, et sa condamnation antérieure pour violences, constituaient une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502849

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301249

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par l'association et a mis à sa charge les sommes demandées par la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301238

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, il a également mis à la charge de l'association le versement de 5 000 euros à la SAS Alinia Immobilier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301239

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les quatre requêtes de l'association U Levante (n° 2301233, 2301236, 2301237, 2301238) dirigées contre les permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur le site de Padulella. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement qu'elle a pour objet de défendre. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes de frais de justice de l'association ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301233

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301236

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301251

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507180

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté qu’il n’était plus compétent pour statuer sur la requête de M. A B. En effet, après la levée de la rétention administrative de l’intéressé, le critère de compétence lié au lieu de rétention a cessé de s’appliquer. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent en raison du domicile du requérant situé à Mouroux (Seine-et-Marne).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503466

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme B C. Celle-ci se plaint de désordres (infiltrations, humidité, problème d'accessibilité) sur son immeuble, qu'elle attribue aux travaux d'aménagement d'un parking réalisés par la commune de Canet en 2024. Le juge a fait droit à la demande, estimant la mesure utile pour établir les causes et l'étendue des préjudices, sans préjuger des responsabilités. La mission de l'expert est fixée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice (article L. 761-1) des deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO

12 septembre 2025