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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400495

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait le refus de la commune de Hultehouse d’accorder un dégrèvement sur sa facture d’eau, suite à une fuite. Le tribunal a jugé que le service public de distribution d’eau est un service public industriel et commercial, et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, non administratives. Cette solution est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

10 mars 2025• 4ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201702

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de conseillers municipaux de Tilly-sur-Seulles demandant l’annulation de la délibération du 17 mai 2022 attribuant des subventions à trois associations. Les requérants invoquaient une violation de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales, en raison de la participation de trois élus, également présidents des associations bénéficiaires, aux travaux préparatoires. Le tribunal a estimé que les requérants n’établissaient pas que ces élus auraient exercé une influence effective sur la décision, et a donc écarté le moyen. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

ASSOCIATION SOURON-SOLASSOL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 mars 2025• 1ère chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03578

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

7 mars 2025• 3ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500248

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure lors de l'audition, d'une motivation insuffisante, d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SOLINSKI

6 mars 2025• Réconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206217

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, qui contestait le retrait d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour la transformation de portes en fenêtres à Bouxwiller. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante : le pétitionnaire ayant abandonné son projet, aucune décision de non-opposition n’avait été prise, et donc aucun retrait n’avait eu lieu. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont également été rejetées. M. D a été condamné à une amende de 1 000 euros pour recours abusif et à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles R. 741-12 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

6 mars 2025• 7ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205171

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, qui contestait l'arrêté du 20 mai 2022 par lequel le maire de Bouxwiller ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. A pour la transformation d'une fenêtre en porte et le ravalement de façade. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour M. E d'avoir joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes d'expertise, d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées. La commune de Bouxwiller a obtenu le versement de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

6 mars 2025• 7ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204054

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, qui contestait les décisions implicites de non-opposition du maire de Bouxwiller à deux déclarations préalables déposées par M. A pour des travaux de transformation de portes et fenêtres et de ravalement de façade. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de démontrer l'existence des décisions implicites qu'il attaquait, la commune ayant soutenu sans être contredite que les délais d'instruction n'avaient pas expiré. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, et M. E a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

6 mars 2025• 7ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208735

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C D dirigée contre la délibération du 20 octobre 2022 du conseil municipal de Bouxwiller. Cette délibération sollicitait la création d’un nouveau périmètre des abords de monuments historiques auprès de la communauté de communes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la délibération contestée constituait un acte préparatoire à une décision future de l’autorité administrative compétente, et non une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

6 mars 2025• 7ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498744

Avocat : SOLTNER

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498744.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498738

Avocat : SOLTNER

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498738.20250304• 4ème chambre jugeant seule
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401416

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Nouvelle-Aquitaine (EPFNA). Cette demande visait à désigner un expert pour réaliser un état des lieux avant et après des travaux de démolition et de curage sur des parcelles à Guéret, afin de prévenir d'éventuels dommages aux immeubles et ouvrages avoisinants. Le tribunal a jugé la mesure utile car les travaux, relevant de la maîtrise d'ouvrage publique, sont susceptibles d'engager la responsabilité de la puissance publique. La mission de l'expert inclut également l'inspection des réseaux d'assainissement et d'eau potable, comme demandé par la communauté d'agglomération du Grand Guéret.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

4 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500282

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Var rejetant sa demande d'asile et le maintenant en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande d'asile, présentée tardivement en rétention, visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, et que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État.

Avocat : TUBIERE SOLINE

3 mars 2025• Magistrat M. Garcia
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201563

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 octobre 2022 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud avait refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour refuser le renouvellement, alors que la carte de résident est renouvelable de plein droit en vertu de l'article L. 433-2 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SOLINSKI

28 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300578

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet du Rhône ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et l'inscrivait au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car la condamnation pénale de 2017 était isolée et ancienne, et que les autorités locales estimaient que le comportement de l'intéressé ne présentait plus de risque pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner le dessaisissement pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 février 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401085

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A et la SCI VEMAZO d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cogolin à la SAS AEI PROMOTION pour la construction de 85 logements et 153 places de stationnement. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la commune et la société pétitionnaire. Par un jugement du 28 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : WATCHI-FOURNIER & FAISSOLLE

28 février 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400782

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 13 février 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les vices de procédure ou de motivation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 février 2025• Chambre 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00302

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01404

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01870

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301057

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B, masseur-kinésithérapeute, contestant la fin anticipée de son détachement pour stage au sein du SDIS de l'Indre et le retrait de l'arrêté initial de détachement. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SDIS, considérant que le courrier du 16 février 2023 constituait bien une décision attaquable. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions contestées, jugeant que le retrait de l'arrêté du 30 janvier 2023 était illégal car il méconnaissait les dispositions de l'article L. 513-8 du code général de la fonction publique, le détachement pour stage étant un droit pour le lauréat de concours. En conséquence, le tribunal a condamné le SDIS de l'Indre à verser à M. B une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice moral et de carrière, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

25 février 2025• 1ère chambre