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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02828

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502065

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. G contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la violation de sa vie privée et familiale, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 423-7, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 juillet 2025• Reconduites à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504380

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant les demandes de visas au titre de l'asile de ressortissants afghans. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation et l'absence d'examen individualisé de leur situation. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la motivation de la décision consulaire initiale, reprise par la commission, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : SOLTANI

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400208

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la contestation de la société Tradim concernant un titre de recette de 47 700 euros émis par le SICTOM sud Haute-Vienne pour des pénalités liées à l’exécution d’un marché public. La société invoquait des vices de forme (absence de signature et de bases de liquidation) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, le bordereau produit comportant la signature du président du SICTOM. En revanche, il a relevé que l’avis des sommes à payer ne précisait pas les bases de liquidation, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue est l’annulation du titre de recette pour défaut de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502738

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B D et M. A D tendant à enjoindre au préfet de leur délivrer une autorisation provisoire de travail. Les requérants, membres de famille d’une réfugiée reconnue, n’ont pas produit les justificatifs de nationalité exigés par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui bloque l’instruction de leur demande de titre de séjour. En l’absence de ces pièces, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ne présente pas d’utilité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GRISOLLE

7 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00898

Avocat : SELALS MARTIN-SOL

7 juillet 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501234

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association CPEPESC d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 122-2 du code de l'environnement, de l'arrêté préfectoral autorisant la création d'une zone d'activités à Héricourt. L'association soutenait que l'autorisation était illégale en raison de l'absence d'étude d'impact, ce qui avait déjà été constaté par un précédent jugement du tribunal. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la suspension n'était pas utile car les travaux d'aménagement étaient en grande partie réalisés et que la mesure risquait d'interrompre le processus de régularisation en cours, sans bénéfice concret pour l'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 122-2 du code de l'environnement.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

7 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03774

Avocat : SCP SOURON HAUPAIS SOLASSOL

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, propriétaire d’immeubles alimentés par un puits privé contaminé à l’arsenic, qui contestait le refus de la communauté de communes de la région de Molsheim-Mutzig (CCRMM) de l’autoriser à se raccorder à une canalisation d’eau brute. Le tribunal a jugé que la CCRMM ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 1321-1 du code de la santé publique, ces dispositions ne faisant pas obstacle à un raccordement à un réseau d’eau non traitée. Par conséquent, la décision de refus a été annulée pour erreur de droit. Le tribunal a enjoint à la CCRMM de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501834

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’expulsion prise par le préfet de la Moselle, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision, soit le département de la Moselle, qui ressortit au tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01479

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

3 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du pays de Bitche (CCPB) de lui communiquer des conventions de mise à disposition de terrains. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant la première décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par une nouvelle décision implicite née après la saisine obligatoire de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la seconde décision implicite, estimant que les documents sollicités, en l’absence de précision suffisante et de caractère communicable établi, ne relevaient pas du droit à communication prévu par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 124-2 du code de l’environnement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025• Juge unique (5)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408290

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un permis d'aménager délivré par le maire de Dorlisheim pour un lotissement de 45 lots. Le requérant s'est désisté de sa requête en annulation après un accord intervenu en médiation. La commune de Dorlisheim a également renoncé à ses conclusions présentées au titre des frais de justice. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505818

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois ans prise par le préfet du Nord le 20 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, déjà confirmée par un jugement antérieur. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505845

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505932

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de maintenir en rétention un étranger dont la demande d'asile est considérée comme dilatoire. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient infondés. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile de M. B visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500870

Avocat : SOLTNER

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500870.20250630• 9ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403194

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'EHPAD Bouchacourt d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par le centre hospitalier du Clunisois. En cours d'instance, le centre hospitalier a annulé les titres contestés, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de l'EHPAD au titre des frais de justice (article L. 761-1).

Avocat : DELSOL AVOCATS LYON

30 juin 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501090

Avocat : SOLTNER

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501090.20250630• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500950

Avocat : SOLTNER

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500950.20250630• 9ème chambre