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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé les décisions du 16 mai 2025 par lesquelles le préfet du Bas-Rhin obligeait M. C, ressortissant sierra-léonais, à quitter le territoire français sans délai, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'éloignement du père de deux jeunes enfants, vivant avec leur mère titulaire d'un titre de séjour, portait atteinte à l'intérêt supérieur des enfants. Le tribunal a ainsi fait prévaloir les stipulations de la convention internationale sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le préfet.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501595

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin obligeant Mme A à quitter le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg. Cette transmission est motivée par le changement de situation de la requérante, qui, après avoir été libérée du centre de rétention de Metz, a été assignée à résidence dans le Bas-Rhin. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu d’assignation à résidence, soit le ressort du tribunal de Strasbourg.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503697

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une demande d'asile en cours en Espagne. Les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été validées, la situation personnelle de l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SOLH

26 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300182

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de l'Oriente au paiement de 40 019,85 euros pour des prestations non réglées dans le cadre d'un marché de réhabilitation du pont Laricio. La juridiction a estimé que le décompte général du marché était devenu définitif, faute pour le requérant d'avoir contesté dans les délais prévus par le CCAG applicable (arrêté du 8 septembre 2009). En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELSOL

23 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505245

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans, et contre son assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces mesures au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale, arguant de sa présence en France depuis 2008 et de l'impossibilité de rendre visite à ses enfants dans le Nord. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, y compris l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été validées sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASSOL

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504166

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A B, ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que l'urgence était établie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement, mais a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. Il a relevé que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) avait rejeté la demande d'asile de l'intéressé, que ce dernier n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque de persécution ou de traitement inhumain en cas de retour au Sri Lanka, et qu'il n'établissait pas avoir saisi la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506062

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le caractère disproportionné de l’interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la menace pour l’ordre public était établie et que la durée de l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’aide juridictionnelle provisoire ni de frais de justice.

Avocat : MASSOL

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302527

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Chieulles, qui demandait la condamnation de la société Bureau Veritas pour faute contractuelle. La commune reprochait à la société d’avoir omis de remettre en marche l’alimentation électrique de la chaudière après une vérification, causant des dommages liés au gel. Le tribunal a estimé qu’aucune faute contractuelle ne pouvait être retenue, car le contrat prévoyait que la commune conservait la direction et la responsabilité des installations et devait désigner un accompagnateur compétent, ce qu’elle n’avait pas fait. La demande d’indemnisation a donc été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 2 000 euros à la société Bureau Veritas au titre des frais d’instance.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301469

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F C et de la ligue de défense des droits des animaux (LDDA) demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Thouron du 23 juin 2023. Cet arrêté mettait en demeure Mme C d'évacuer les chats de sa maison et de faire cesser les nuisances (infestations de puces) pour des motifs de salubrité publique. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur le nom de la destinataire était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Il a également estimé que le moyen tiré de l'illégalité du règlement sanitaire départemental était insuffisamment précis, et que l'arrêté était justifié par les pouvoirs de police du maire fondés sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

22 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410386

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d'être entendu, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : GRISOLLE

22 mai 2025• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501756

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion présentée par M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas joint la copie de son recours au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans audience, faute de respect de cette condition de recevabilité.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 mai 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501783

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du territoire français et de la décision fixant le pays de destination pris à l'encontre de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité préfectorale, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02631

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511573

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre plusieurs décisions du préfet de police (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 24 mois), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que la requérante résidait à Vaucresson (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées. Par ordonnance, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GRISOLLE

21 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505216

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de base légale, considérant que l'existence de la décision d'obligation de quitter le territoire français était justifiée par les pièces du dossier. Il a également jugé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour ne méconnaissait pas les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : MASSOL

21 mai 2025• ELOIGNEMENT
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00216

Avocat : MOROSOLI

21 mai 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05163

Avocat : MOROSOLI

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500995

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était régulière, notamment au regard du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision d'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des obligations d'information et de l'absence de demande de prise en charge, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III.

Avocat : DESSOLIN

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313566

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 19 octobre 2023 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le transfert de données personnelles et sensibles des salariés de sa boîte professionnelle vers sa boîte personnelle constituait une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, même si le grief relatif au transfert de données financières n'était pas établi. Il a estimé que l'inspectrice du travail aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce grief établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306734

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la section disciplinaire de l’université de Haute-Alsace prononçant son exclusion pour un an. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, M. A est regardé comme s’étant désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président de la 8ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 mai 2025