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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01490

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

25 avril 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01797

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

25 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301723

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 5 août 2022 autorisant son licenciement pour faute grave, confirmée par la ministre du travail le 11 avril 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article R. 2421-11 du code du travail, estimant ne pas avoir pu présenter d'observations sur la date exacte de propos homophobes qui lui étaient reprochés. Le tribunal a jugé que la transmission de la demande d'autorisation de licenciement et de ses pièces jointes, dont le courriel litigieux, avait permis à M. C d'identifier la divergence de date et de présenter ses observations en temps utile, écartant ainsi ce moyen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris sa demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE DELSOL AVOCATS

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 17 avril 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la notification en français était régulière. Sur le fond, il a estimé que le comportement de M. A, notamment la récidive de pénétration irrégulière et la conduite sans permis, constituait une menace réelle pour l'ordre public justifiant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, sans méconnaître les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204309

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le point 6.2 de la délibération du 24 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Munster a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles en zone UC, invoquant des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT). La juridiction a pris acte du désistement de l’un des requérants. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500549

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du lot n°3 d'un accord-cadre de travaux de maintenance et d'extension du réseau d'eaux pluviales et de la voirie, conclu entre la commune de Saint-Pierre et la société SBTPC. La requérante, la SARL BETCR, candidate évincée, invoquait notamment l'incompétence de la commune pour conclure ce marché et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'était retenu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOLER-COUTEAUX & ASSOCIÉS

24 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204883

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire d'Uhlwiller du 10 mars 2022, qui retirait son permis de construire tacite et refusait sa demande de construction d'une maison individuelle. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le motif principal invoqué par le maire, à savoir l'implantation du projet en zone inondable, était erroné car le terrain se situait en zone Uci du PLUi où les constructions sont autorisées sous conditions. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 424-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404323

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de deux permis de construire délivrés par la maire de Strasbourg à la SNC Fabrique pour un ensemble de 122 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 3 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de l'Eurométropole de Strasbourg était infondé, le nombre de places de stationnement étant conforme aux exigences réglementaires et l'accès au site étant assuré par deux voies.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405449

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'association pour la sauvegarde de la maison alsacienne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 septembre 2022 du maire délégué d'Obermodern Zutzendorf. Cet arrêté délivrait à la SCI Le Filou un permis de construire valant permis de démolir pour un projet immobilier de quatre logements. L'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 13 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Braun bois et alu, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Boesenbiesen à la société Sovia pour un lotissement de 20 lots. La requête a été jugée irrecevable car la société requérante n'a pas notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la SARL Braun bois et alu a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Sovia au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503146

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101299

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association Monev d'une demande de décharge ou de réduction de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de 2019. L'association soutenait que ses activités principales, notamment l'organisation d'événements locaux et la gestion du parc des expositions de Montluçon, étaient non lucratives et devaient être exonérées sur le fondement de l'article 207-1-5° du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association exerçait une activité lucrative en concurrence avec des entreprises du secteur, et a validé l'imposition à la CFE sur l'ensemble de ses locaux. La solution retenue s'appuie sur les articles 1447 et 1467 du code général des impôts relatifs à la CFE, ainsi que sur la jurisprudence relative à la notion de gestion désintéressée et de non-lucrativité.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201821

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 1) concerne un recours en plein contentieux fiscal introduit par l'association Monev. L'association conteste son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2021, demandant à titre principal la décharge de l'imposition. Le tribunal a examiné la demande de décharge de la CFE pour l'année 2021, en application des articles 1447, 206 et 207 du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après examen des arguments de l'association et des mémoires en défense.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc et australien, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à circuler dans l'espace Schengen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant ne démontrait pas de manière suffisante que la situation précaire invoquée (perte d'une opportunité professionnelle et atteinte à sa stabilité familiale) présentait un degré de gravité et d'immédiateté justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux documents provisoires de séjour.

Avocat : GRISOLLE

22 avril 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100077

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand statue sur la contestation par l'association Monev de son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019, concernant le parc des expositions de Montluçon. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 83 736 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, le litige porte sur la méthode de calcul de la valeur locative, l'administration ayant finalement accepté le classement en catégorie "EXC1" et l'application de l'abattement de 50% pour service d'utilité générale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 1498 du code général des impôts, notamment son III pour les propriétés à caractéristiques exceptionnelles.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100045

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Monev, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2014 à 2017. L'association demandait à titre principal une exonération totale, invoquant les articles 207-1-5° et 206-1 bis du code général des impôts, en soutenant que ses activités étaient non lucratives et non concurrentielles. À titre subsidiaire, elle sollicitait une réduction des cotisations basée sur un prorata d'utilisation des locaux pour ses seules activités lucratives, ainsi que le plafonnement prévu à l'article 1647 B sexies du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'association exerçait des activités lucratives la rendant redevable de la CFE et que ses arguments n'étaient pas fondés.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502394

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de base légale, en retenant que l'arrêté était fondé sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

17 avril 2025• Eloignement urgent
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501553

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination (Algérie) pris par la préfète de l'Aisne à l'encontre de M. B. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation de ces arrêtés avait été introduite devant le tribunal administratif de Lille, et non devant celui d'Amiens. En conséquence, le juge des référés d'Amiens s'est déclaré incompétent pour connaître de la demande de suspension, faute de lien avec une requête au fond pendante devant sa juridiction. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500846

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un référé précontractuel introduit par la société Les Coursiers contre le Centre Hospitalier de la Côte Basque (CHCB). La requérante conteste la procédure de passation d'un marché public de transport d'échantillons biologiques, estimant que le critère environnemental était imprécis et a violé les principes de transparence et d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car elle était dirigée uniquement contre le CHCB alors que le marché était passé pour le compte du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) Navarre-Côte Basque. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours en matière de commande publique.

Avocat : PENISSON SOLÈNE

17 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502756

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’assignation à résidence et d’interdiction de retour, a constaté que l’intéressé était assigné à résidence en Meurthe-et-Moselle. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nancy, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 avril 2025