LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600439

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de remise aux autorités allemandes (procédure Dublin) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal estime que l'administration a respecté ses obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et que les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas établis. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600645

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. A... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le comportement du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures prises. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601401

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de rétablir l'accès d'un ressortissant algérien à la plateforme ANEF et de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'impossibilité de déposer sa demande, malgré un droit au séjour reconnu par un jugement antérieur, créait une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

5 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602071

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a constaté que la rétention administrative de l'intéressé avait pris fin et que ce dernier avait un domicile stable à Bordeaux. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du CJA, et dans un souci de bonne administration de la justice, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, juridiction désormais territorialement compétente.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600370

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré une perte d'emploi effective ou produit des éléments sur sa situation financière. En conséquence, et sans examiner les moyens au fond, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOLLACARO

4 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de la préfète du Bas-Rhin visant à annuler la délibération municipale autorisant une cession immobilière. Le tribunal estime que les conseillers municipaux ont été suffisamment informés, respectant ainsi les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que la délibération est régulièrement motivée au sens de l'article L. 2241-1 du même code. La demande d'annulation est donc rejetée.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507935

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction du requérant. En effet, l'administration avait déjà satisfait à l'objet de la requête en convoquant l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507936

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car les conditions légales d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies, notamment en raison d'incohérences dans le récit de la requérante. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

4 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400863

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Xonrupt-Longemer. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la compétence du signataire et la régularité du dossier d'instruction. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par un adjoint disposant d'une délégation et que le dossier, comprenant les documents graphiques et photographiques requis, était conforme aux articles R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

3 mars 2026• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408833

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire pour un hôtel à Saint-Laurent-sur-Saône. Le tribunal a jugé que les requérants, des associations et des particuliers, n'avaient pas démontré que le projet méconnaissait les règles d'urbanisme, notamment celles du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques inondation (PPRI), ou qu'il portait atteinte à la sécurité publique ou au patrimoine. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600594

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle avait légalement pris ces décisions, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les moyens soulevés, tels que la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600769

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que les décisions du préfet du Nord, contestées pour incompétence, défaut de motivation et vice de procédure, sont régulières et légalement motivées. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600366

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... contestant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que le préfet du Doubs avait méconnu les règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et qu'il aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de transfert était régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600368

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la remise de la brochure commune et l'entretien individuel étant suffisants. Il a également jugé que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet n'ayant pas à faire usage de son pouvoir discrétionnaire en l'absence de circonstances particulières, et que l'assignation à résidence était légale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600370

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'OFII avait légalement motivé sa décision en se fondant sur l'abandon du lieu d'hébergement par le requérant, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus, en l'absence d'éléments démontrant une vulnérabilité particulière ou des raisons valables justifiant le départ de l'hébergement.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600383

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. B... avait bien été informé, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des conditions de refus de l'allocation. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante vénézuélienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le refus de délai de départ volontaire, la fixation du Venezuela comme pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an étaient légaux, estimant que la requérante ne justifiait pas d'un risque en cas de retour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 février 2026• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600242

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... E... contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

25 février 2026• Réconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600541

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une demande d'annulation d'une interdiction de circulation territoriale. Il constate que le requérant, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Haut-Rhin après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, la juridiction se déclare incompétente au profit du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le nouveau lieu d'assignation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de le convoquer pour retirer sa nouvelle carte de résident. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

24 février 2026