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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401098

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E... contestant deux arrêtés du maire de Bindernheim du 5 février 2024, l'un autorisant le cortège du carnaval et réglementant la circulation, l'autre autorisant le bal annuel. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que l'exécution des arrêtés ne privait pas le recours d'objet. Sur le fond, il a estimé que le premier arrêté était suffisamment motivé, que le maire n'avait pas illégalement délégué son pouvoir de police, que la durée des restrictions était précisée, et que les allégations d'insuffisance de protection de la sécurité publique n'étaient pas étayées. Concernant le second arrêté, le défaut d'isolation phonique de la salle a été jugé sans incidence sur sa légalité. La requérante a été condamnée à verser 100 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 février 2026• 5e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495745

Avocat : MARTIN SOL

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:495745.20260223• 6ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601694

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... dirigée contre son arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'étranger, placé en rétention administrative, n'a pas respecté le délai impératif de 48 heures pour contester la mesure, prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée après l'expiration de ce délai, est donc jugée irrecevable de manière manifeste.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600520

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant une interdiction de retour sur le territoire français. Le sujet principal est la détermination de la juridiction administrative territorialement compétente suite à un changement de la situation de l'étrangère concernée. La juridiction ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, considérant que l'assignation à résidence dans le Doubs rend ce dernier compétent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500772

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la mairie de Reims. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'un vice régularisable, à savoir une méconnaissance de la règle d'alignement prévue par l'article UD 3 du plan local d'urbanisme. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation de cette illégalité.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600416

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention. Le tribunal estime que la demande d'asile, présentée pour la première fois en rétention après une présence de longue durée en France sans démarche antérieure, peut être considérée comme dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du CESEDA. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, notification) sont également écartés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 février 2026• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600223

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le défaut de visa et de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale ou professionnelle en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SOLINSKI

19 février 2026• Réconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600924

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation de la Turquie comme pays de destination et interdiction de retour) ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs soulevés, notamment concernant la motivation, la notification ou le respect des procédures d'asile, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les conventions européennes et internationales pertinentes.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601320

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du Pérou comme pays de destination et interdiction de retour) prises à l'encontre d'un ressortissant péruvien. La juridiction a retenu que le préfet du Nord avait méconnu les exigences légales, notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé avant de prendre ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601426

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a constaté que la rétention administrative de l'intéressé avait pris fin et que celui-ci était désormais assigné à résidence dans l'Oise. En application des articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, désormais territorialement compétent.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600489

Sujet principal : Recours contre un maintien en rétention administrative et demande d'injonctions liées à une procédure d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (ordonnance du président ou d'un magistrat désigné). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la rétention a pris fin suite à l'incarcération du requérant pour une autre infraction. Les conclusions subsidiaires (dépens) sont rejetées. Textes appliqués : Articles R. 922-17, L. 754-3, L. 754-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à la procédure de jugement des recours contre le maintien en rétention.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600302

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale concernant les recours d'une étrangère contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une mesure de maintien en rétention. Considérant que la requérante a été libérée de la rétention et assignée à résidence en Côte-d'Or, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA. Il en déduit que le tribunal administratif territorialement compétent est désormais celui de Dijon et ordonne la transmission des dossiers à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600364

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a examiné deux requêtes en excès de pouvoir d'une étrangère concernant son obligation de quitter le territoire français et son maintien en rétention. Le tribunal a constaté que l'intéressée, initialement en rétention à Metz, avait été libérée et assignée à résidence en Côte-d'Or. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis les dossiers au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Dijon.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601229

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 12 février 2026, est irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, bien que placé en rétention administrative, n'a pas démontré avoir été empêché de respecter ce délai.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise, erreur sur la durée) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'arrêté était légalement motivé et que sa durée de douze mois était conforme à la loi.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 février 2026• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505522

Avocat : SOLTNER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505522.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600242

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté de maintien en rétention administrative. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, insuffisance de motivation) ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de recevabilité d'une demande d'asile en rétention.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était régulière en droit, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que sur l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas pertinents dans le cas d'espèce.

Avocat : MOROSOLI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600233

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leurs demandes d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait sur l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen particulier de leur situation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales, sur le fondement des règlements européens précités et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600255

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du Doubs du 26 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière