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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600647

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Rosheim du 15 décembre 2025, portant cession de parcelles à la SCI La Boulangerie. Les requérants, M. A... et l’association « Rosheim à cœur », invoquaient un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation sur le prix de vente. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser chacun 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

13 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise, erreur sur la durée) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'arrêté était légalement motivé et que sa durée de douze mois était conforme à la loi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 février 2026• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505522

Avocat : SOLTNER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505522.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600242

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté de maintien en rétention administrative. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, insuffisance de motivation) ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de recevabilité d'une demande d'asile en rétention.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était régulière en droit, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que sur l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas pertinents dans le cas d'espèce.

Avocat : MOROSOLI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600233

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leurs demandes d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait sur l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen particulier de leur situation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales, sur le fondement des règlements européens précités et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600255

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du Doubs du 26 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600232

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait quant à l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen de leur situation individuelle, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504190

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'avis médical de l'OFII et que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas la situation médicale de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) liée à ce refus est également jugée légale.

Avocat : CLORIS SOLAL

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600301

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que les conditions de l'éloignement étaient remplies au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'article 8 a été examiné sans que soit constatée de violation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01417

Avocat : STREAM AVOCATS & SOLICITORS

11 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601824

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation de séjour irrégulier et ses conséquences immédiates, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRISOLLE

11 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00963

Avocat : SOLUCIAL AVOCATS

10 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600397

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le préfet n'avait ni réexaminé la situation de la requérante, ni renouvelé son récépissé de séjour comme il y avait été enjoint. En conséquence, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

10 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600246

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, que la demande de prise en charge aux autorités bulgares était établie, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Bulgarie, État responsable de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : DESSOLIN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305887

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le déféré du préfet du Haut-Rhin, qui demandait l'annulation partielle de la délibération du 2 mars 2023 de la communauté de communes Sundgau approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du secteur Ill et Gersbach, en tant qu'il classait 26,9 hectares en zone 1AU. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une publication incomplète des annexes d'assainissement, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de la délibération. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 151-4, L. 151-5, L. 101-2 et R. 151-20 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Sundgau et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

9 février 2026• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308148

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... et M. A... contestant l'arrêté du maire de Hunawihr du 25 mai 2023 ayant sursis à statuer sur leur demande de permis de construire une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article R. 424-9 du code de l'urbanisme, une insuffisance de motivation, et une erreur de droit ou d'appréciation sur le fondement de l'article L. 153-11 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que le sursis à statuer était légalement justifié par l'avancement du projet de révision du plan local d'urbanisme et par la nature du projet. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

9 février 2026• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Haut-Rhin d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 2 mars 2023 de la communauté de communes Sundgau approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du secteur d’Illfurth, en tant qu’il classe 16,55 hectares en zone 1AU. Le préfet invoquait notamment l’absence d’échéancier prévisionnel d’ouverture à l’urbanisation, une sous-estimation du potentiel de densification, une méconnaissance des capacités d’assainissement et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le PLUi comportait les éléments requis par les articles L. 151-4, L. 151-5, L. 151-6-1 et R. 151-20 du code de l’urbanisme, et qu’il n’était pas incompatible avec le SCoT ni entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le déféré préfectoral a été rejeté.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

9 février 2026• 8e chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03178

Avocat : ABESSOLO

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508474

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le requérant, M. C... A... E..., contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus d'un délai de départ volontaire, et une interdiction de retour de deux ans, en invoquant des vices de procédure et une méconnaissance de ses droits au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 février 2026• Reconduite à la frontière