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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était régulière en droit, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que sur l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas pertinents dans le cas d'espèce.

Avocat : MOROSOLI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600232

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait quant à l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen de leur situation individuelle, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600240

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant titulaire d’une carte de séjour temporaire valide jusqu’au 11 août 2026, sans qu’elle établisse une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOLINSKI

11 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600301

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que les conditions de l'éloignement étaient remplies au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'article 8 a été examiné sans que soit constatée de violation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411646

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement et de rétention. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la notification, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601824

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation de séjour irrégulier et ses conséquences immédiates, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRISOLLE

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600397

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le préfet n'avait ni réexaminé la situation de la requérante, ni renouvelé son récépissé de séjour comme il y avait été enjoint. En conséquence, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

10 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600246

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, que la demande de prise en charge aux autorités bulgares était établie, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Bulgarie, État responsable de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : DESSOLIN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600319

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, avait été ultérieurement assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du lieu de l'assignation à résidence.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308148

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... et M. A... contestant l'arrêté du maire de Hunawihr du 25 mai 2023 ayant sursis à statuer sur leur demande de permis de construire une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article R. 424-9 du code de l'urbanisme, une insuffisance de motivation, et une erreur de droit ou d'appréciation sur le fondement de l'article L. 153-11 du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que le sursis à statuer était légalement justifié par l'avancement du projet de révision du plan local d'urbanisme et par la nature du projet. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

9 février 2026• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305887

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le déféré du préfet du Haut-Rhin, qui demandait l'annulation partielle de la délibération du 2 mars 2023 de la communauté de communes Sundgau approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du secteur Ill et Gersbach, en tant qu'il classait 26,9 hectares en zone 1AU. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une publication incomplète des annexes d'assainissement, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de la délibération. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 151-4, L. 151-5, L. 101-2 et R. 151-20 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Sundgau et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

9 février 2026• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Haut-Rhin d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 2 mars 2023 de la communauté de communes Sundgau approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du secteur d’Illfurth, en tant qu’il classe 16,55 hectares en zone 1AU. Le préfet invoquait notamment l’absence d’échéancier prévisionnel d’ouverture à l’urbanisation, une sous-estimation du potentiel de densification, une méconnaissance des capacités d’assainissement et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le PLUi comportait les éléments requis par les articles L. 151-4, L. 151-5, L. 151-6-1 et R. 151-20 du code de l’urbanisme, et qu’il n’était pas incompatible avec le SCoT ni entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le déféré préfectoral a été rejeté.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

9 février 2026• 8e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508474

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le requérant, M. C... A... E..., contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus d'un délai de départ volontaire, et une interdiction de retour de deux ans, en invoquant des vices de procédure et une méconnaissance de ses droits au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301224

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SASU Bonifacio Plongée, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 août 2023 prononçant la fermeture de son établissement de plongée suite à un accident mortel, ainsi que l'indemnisation de son préjudice. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 322-2 et R. 322-9 du code du sport, était suffisamment motivé et que la procédure d'urgence, sans contradictoire préalable, était justifiée par la nécessité de protéger la sécurité des personnes. Il a également estimé que la mesure de fermeture jusqu'au terme de l'enquête judiciaire n'était pas disproportionnée et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SOLIVERES

6 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600117

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SOLINSKI

5 février 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600118

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B... C..., ressortissante brésilienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de droit sur le fondement légal (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), et le caractère disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a examiné les autres griefs au regard des textes applicables, dont le CESEDA et la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : SOLINSKI

5 février 2026• Réconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410350

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et l'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508571

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Wurth France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un accord-cadre de fournitures de quincaillerie passé par le service d'infrastructure de la défense (SID-NO), estimant que la méthode de notation du critère prix, fondée sur une discordance entre son DQE et son catalogue en ligne, violait les principes de transparence et d'égalité de traitement. Le tribunal a retenu la substitution de motif invoquée par le ministère des armées, jugeant que l'offre de la société requérante était irrégulière car incomplète, en application de l'article L. 2152-2 du code de la commande publique, son catalogue des prix publics ne comportant aucun prix. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SOLER-COUTEAUX & LLORENS

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504640

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction estime que la requérante, entrée avec un visa court séjour, ne remplit pas la condition de visa de long séjour exigée par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident en tant que parent à charge. Elle considère également que le refus ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux suffisants en France ou l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : SOLANET

5 février 2026• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307605

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 juin 2023 par lequel le maire de Baziège a accordé un permis de construire quinze maisons individuelles à la SCCV European Homes 148. Le préfet soutenait que ce permis ne pouvait être délivré sur le fondement du c) de l’article R. 442-18 du code de l’urbanisme, car cette procédure dérogatoire est exclue pour les maisons individuelles au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet en annulant le permis de construire, considérant que les constructions projetées constituent bien des maisons individuelles, rendant inapplicable la dérogation invoquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions combinées des articles R. 442-18 du code de l’urbanisme et L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre