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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEREffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301241

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301240

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association invoquait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301251

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301249

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par l'association et a mis à sa charge les sommes demandées par la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301236

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506189

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. B par la commune de Cheminot. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas renversée par les défendeurs, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles A2 et A3 du règlement du plan local d'urbanisme, considérant que le projet était en lien avec une exploitation agricole et que la desserte du terrain était assurée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

27 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302239

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Riquewihr, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er février 2023 autorisant l'installation d'enseignes et de mannequins par une société commerciale. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles du code de l'environnement et du code du patrimoine relatifs à la protection des abords des monuments historiques. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que l'autorisation délivrée respectait les prescriptions applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, usufruitier d’un immeuble, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Griesheim-sur-Souffel du 17 avril 2023 le mettant en demeure de faire cesser un péril imminent. Le tribunal a jugé que, bien que des travaux provisoires aient été réalisés, les mesures nécessaires pour mettre fin durablement au péril (inspection de la superstructure et reconstruction des voutains) n’avaient pas été exécutées. Il a estimé que le refus de l’expert de l’assureur de descendre dans la cave était sans incidence sur l’obligation du requérant d’effectuer les travaux prescrits. La décision est fondée sur l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, propriétaire d’immeubles alimentés par un puits privé contaminé à l’arsenic, qui contestait le refus de la communauté de communes de la région de Molsheim-Mutzig (CCRMM) de l’autoriser à se raccorder à une canalisation d’eau brute. Le tribunal a jugé que la CCRMM ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 1321-1 du code de la santé publique, ces dispositions ne faisant pas obstacle à un raccordement à un réseau d’eau non traitée. Par conséquent, la décision de refus a été annulée pour erreur de droit. Le tribunal a enjoint à la CCRMM de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du pays de Bitche (CCPB) de lui communiquer des conventions de mise à disposition de terrains. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant la première décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par une nouvelle décision implicite née après la saisine obligatoire de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la seconde décision implicite, estimant que les documents sollicités, en l’absence de précision suffisante et de caractère communicable établi, ne relevaient pas du droit à communication prévu par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 124-2 du code de l’environnement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025• Juge unique (5)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408290

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un permis d'aménager délivré par le maire de Dorlisheim pour un lotissement de 45 lots. Le requérant s'est désisté de sa requête en annulation après un accord intervenu en médiation. La commune de Dorlisheim a également renoncé à ses conclusions présentées au titre des frais de justice. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400273

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association du hameau de Froideval et autres d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Danjoutin approuvant la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code, laissant les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

24 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mexy refusait de modifier le plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la décision de refus de modification d'un PLU, de nature réglementaire, n'est soumise à aucune obligation de motivation, rendant le premier moyen inopérant. Sur le second moyen, il a estimé que le classement de la parcelle en zone naturelle (NJ) n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), conformément aux articles L. 151-8 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

24 juin 2025• Chambre 1
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404037

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C D, Mme E D et M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté de communes du Sundgau d’abroger le classement de leurs parcelles en zones Ac et N au plan local d’urbanisme intercommunal. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406727

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes le 14 juin 2024, autorisant la réalisation d’un immeuble de 20 logements, commerces et parkings. Le tribunal a constaté que ce permis tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet prévoit une surface de vente supérieure à 1 000 m², et a donc estimé que le litige relevait de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d’appel, conformément aux articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille, sans statuer sur le fond.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

19 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400554

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes (n° 2400418 et n° 2400554) par la SCI ZI du Port et M. B A, visant à annuler l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la maire de Morvillars a refusé un permis de construire pour la création de logements et la modification de façades d'un bâtiment existant. Les requérants contestaient notamment la motivation du refus fondée sur la proximité d'un site Seveso et l'insuffisance de la desserte. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2025, la SCI ZI du Port s'est désistée purement et simplement de sa requête n° 2400418. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et a donné acte du désistement d'instance pour la requête n° 2400418.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301281

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Jump Street, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Montbéliard autorisant la cession d'un terrain à la SAS VMR pour un complexe ludique. La requérante invoquait un conflit d'intérêts, un conseiller municipal étant également directeur de la banque finançant le projet, en se fondant sur les articles L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et 432-12 du code pénal. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 480-13 du code de l'urbanisme étaient irrecevables, car relevant d'un ordre de juridiction incompétent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

17 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207553

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C contestant le refus de permis de construire pour la transformation d'un cabanon de pêche en logement, opposé par le maire de Buethwiller. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la présence de moyens inopérants dans la requête introductive ne la rend pas irrecevable. Sur le fond, il s'est prononcé sur la légalité du refus fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet, en application des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la validité des motifs de refus et la compétence liée du maire.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 mai 2022 de la maire de Strasbourg accordant un permis de construire une maison individuelle à la société KS Groupe. Les requérants, une association de défense des intérêts locaux et deux particuliers, contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de l'Eurométropole de Strasbourg. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi applicable.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts E, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Morzine à la société SFJH pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car ils n’ont pas démontré en quoi le projet serait de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation, de jouissance ou la valeur de leurs biens. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème Chambre