LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

485 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

485

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLER-COUTEAUXEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501970

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Publimat d’un recours en excès de pouvoir contre cinq arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges ordonnant la suppression de dispositifs publicitaires. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la société, faute pour elle de justifier de frais exposés.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

18 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 12 mai 2022 par lequel le maire d'Orbey avait refusé un permis de construire à M. B... et Mme D..., ainsi que le rejet de leur recours gracieux. La décision a été censurée pour vice de forme substantiel, l'arrêté ne comportant pas la mention du nom et du prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que cette irrégularité était suffisante pour justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 septembre 2025• 8e chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500812

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Orvault pour un projet de 31 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Orvault présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LORENS

18 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206529

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a rappelé que la régularité d'un tel avis ne peut être contestée qu'à l'appui d'un recours contre le refus de permis de construire, et non directement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour irrecevabilité manifeste. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune de Maillane au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

16 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506189

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. B par la commune de Cheminot. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas renversée par les défendeurs, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles A2 et A3 du règlement du plan local d'urbanisme, considérant que le projet était en lien avec une exploitation agricole et que la desserte du terrain était assurée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

27 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Ribeauvillé d’une requête en référé visant à obtenir l’expulsion sans délai d’occupants sans droit ni titre (gens du voyage) de parcelles du domaine public, en raison de troubles à l’ordre public et de dégradations. La commune s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 25 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 août 2025, mettant fin à la procédure sans statuer sur le fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement de la requérante.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302239

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Riquewihr, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er février 2023 autorisant l'installation d'enseignes et de mannequins par une société commerciale. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles du code de l'environnement et du code du patrimoine relatifs à la protection des abords des monuments historiques. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que l'autorisation délivrée respectait les prescriptions applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, usufruitier d’un immeuble, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Griesheim-sur-Souffel du 17 avril 2023 le mettant en demeure de faire cesser un péril imminent. Le tribunal a jugé que, bien que des travaux provisoires aient été réalisés, les mesures nécessaires pour mettre fin durablement au péril (inspection de la superstructure et reconstruction des voutains) n’avaient pas été exécutées. Il a estimé que le refus de l’expert de l’assureur de descendre dans la cave était sans incidence sur l’obligation du requérant d’effectuer les travaux prescrits. La décision est fondée sur l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 5e chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01313

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

22 juillet 2025• Juge des référés
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02828

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501234

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association CPEPESC d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 122-2 du code de l'environnement, de l'arrêté préfectoral autorisant la création d'une zone d'activités à Héricourt. L'association soutenait que l'autorisation était illégale en raison de l'absence d'étude d'impact, ce qui avait déjà été constaté par un précédent jugement du tribunal. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la suspension n'était pas utile car les travaux d'aménagement étaient en grande partie réalisés et que la mesure risquait d'interrompre le processus de régularisation en cours, sans bénéfice concret pour l'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 122-2 du code de l'environnement.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

7 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, propriétaire d’immeubles alimentés par un puits privé contaminé à l’arsenic, qui contestait le refus de la communauté de communes de la région de Molsheim-Mutzig (CCRMM) de l’autoriser à se raccorder à une canalisation d’eau brute. Le tribunal a jugé que la CCRMM ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 1321-1 du code de la santé publique, ces dispositions ne faisant pas obstacle à un raccordement à un réseau d’eau non traitée. Par conséquent, la décision de refus a été annulée pour erreur de droit. Le tribunal a enjoint à la CCRMM de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du pays de Bitche (CCPB) de lui communiquer des conventions de mise à disposition de terrains. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant la première décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par une nouvelle décision implicite née après la saisine obligatoire de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la seconde décision implicite, estimant que les documents sollicités, en l’absence de précision suffisante et de caractère communicable établi, ne relevaient pas du droit à communication prévu par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 124-2 du code de l’environnement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025• Juge unique (5)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408290

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un permis d'aménager délivré par le maire de Dorlisheim pour un lotissement de 45 lots. Le requérant s'est désisté de sa requête en annulation après un accord intervenu en médiation. La commune de Dorlisheim a également renoncé à ses conclusions présentées au titre des frais de justice. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01880

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400273

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association du hameau de Froideval et autres d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Danjoutin approuvant la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code, laissant les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

24 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mexy refusait de modifier le plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la décision de refus de modification d'un PLU, de nature réglementaire, n'est soumise à aucune obligation de motivation, rendant le premier moyen inopérant. Sur le second moyen, il a estimé que le classement de la parcelle en zone naturelle (NJ) n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), conformément aux articles L. 151-8 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

24 juin 2025• Chambre 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402845

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A, attaché territorial principal, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à l’illégalité de l’arrêté du 8 juin 2021 par lequel le maire de Wittelsheim avait refusé de le réintégrer dans son cadre d’emploi. Le tribunal a jugé que cette illégalité, déjà constatée par un précédent jugement, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Il a estimé que la période de responsabilité court du 1er septembre 2021 au 18 juin 2023, date de la réintégration de l’agent. Le tribunal a rappelé que M. A a droit à la réparation intégrale des préjudices directs et certains résultant de cette éviction illégale, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et des textes relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404037

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C D, Mme E D et M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté de communes du Sundgau d’abroger le classement de leurs parcelles en zones Ac et N au plan local d’urbanisme intercommunal. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406727

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes le 14 juin 2024, autorisant la réalisation d’un immeuble de 20 logements, commerces et parkings. Le tribunal a constaté que ce permis tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet prévoit une surface de vente supérieure à 1 000 m², et a donc estimé que le litige relevait de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d’appel, conformément aux articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille, sans statuer sur le fond.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

19 juin 2025