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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLTNEREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505522

Avocat : SOLTNER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505522.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512244

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Barclay Chemicals R&D Ltd, qui contestait la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Anses a retiré l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « SPANNIT ». La société invoquait l’urgence, notamment un préjudice économique estimé à 14 millions d’euros sur le marché français, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont une méconnaissance du règlement (CE) n° 1107/2009 et une erreur d’appréciation des risques pour les résidents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CELICE, SOLTNER, TEXIDOR, PERIER

30 janvier 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400738

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la demande de la SAS ABSJ, exploitant un restaurant, qui sollicitait l'annulation de plusieurs décisions préfectorales lui refusant l'autorisation de mise en activité partielle pour ses salariés suite à la fermeture de son établissement en raison d'un risque d'effondrement de la charpente. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le sinistre invoqué ne présentait pas un caractère exceptionnel au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail. Il a jugé que les désordres de la charpente, relevant d'un vice de conception, étaient imputables au bailleur et s'inscrivaient dans le cadre des relations contractuelles entre la société et son propriétaire, ce qui leur ôtait le caractère d'extériorité nécessaire pour être qualifiés de sinistre exceptionnel. Par conséquent, les décisions de refus d'autorisation d'activité partielle n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

16 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504201

Avocat : SOLTNER

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504201.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504457

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme G... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 5 décembre 2023 du conseil départemental des Bouches-du-Rhône confirmant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 11 333,84 euros pour la période d’octobre 2021 à février 2023. La requérante soutenait vivre seule depuis sa séparation d’avec son mari en août 2021, tandis que le département contestait cette situation. Le tribunal a appliqué les articles R. 262-6, R. 262-35 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles pour apprécier la composition du foyer et les conditions d’ouverture du droit au RSA. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué après renvoi du Conseil d’État et audience publique.

Avocat : SOLTNER

28 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327145

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., étudiant salarié, contestant le refus de l’université Paris-Panthéon-Assas de lui accorder une dispense d’assiduité pour l’année 2022-2023, puis le refus de l’autoriser à redoubler sa deuxième année de master. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé le refus de dispense d’assiduité du 4 janvier 2023 et le rejet du recours gracieux, au motif que l’université n’avait pas examiné le caractère exceptionnel de la situation professionnelle de l’étudiant, en méconnaissance de son propre règlement et des dispositions du code de l’éducation. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de réinscription du 10 octobre 2023, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’université n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le redoublement.

Avocat : SOLTNER

23 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402134

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une demande d’exécution d’un jugement du 13 février 2024. Après l’ouverture de la phase juridictionnelle d’exécution, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le président du tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

13 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301536

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait l'annulation de sa révocation prononcée par le directeur de l'Ehpad Pélisson-Fontanier. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment des assoupissements fréquents, des pauses cigarette prolongées et une utilisation intensive du téléphone pendant le service, étaient établis par les pièces du dossier, y compris les propres aveux de l'agent. Elle a jugé que ces manquements répétés constituaient des fautes de nature à justifier une sanction et que la révocation, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et de leurs conséquences potentielles sur la sécurité des résidents. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401531

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 1er septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait une sanction d'exclusion de trois jours infligée par le directeur de l'EHPAD Pélisson-Fontanier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de l'EHPAD présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

1 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501503

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Châteauroux autorisant l'occupation temporaire du domaine public par une terrasse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à ses intérêts, notamment en raison du caractère temporaire de l'occupation et de l'absence de preuve de nuisances sonores anormales. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

29 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504051

Avocat : SOLTNER

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504051.20250722• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301181

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B C, ingénieure territoriale, contestant l'arrêté du 28 mars 2023 du ministre de la transition écologique qui l'a classée à l'échelon 4 (indice majoré 478) lors de son détachement dans le corps des ingénieurs des travaux publics de l'État (ITPE), ainsi que le rejet de son recours gracieux. Mme C soutenait que son indice de rémunération antérieur (637) aurait dû être conservé, invoquant une erreur de droit et un accord implicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le classement à l'échelon comportant un indice égal ou immédiatement supérieur à celui détenu dans le grade d'origine était conforme aux dispositions de l'article 11-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986 et de l'article L. 712-2 du code général de la fonction publique, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un accord implicite.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401947

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. Cosset, technicien territorial, contestant son exclusion temporaire de dix-huit mois prononcée par le président du SYMCTOM du Blanc pour des propos et comportements irrespectueux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et la prescription des faits. Il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes de service, et que la sanction d'exclusion temporaire de dix-huit mois, relevant du troisième groupe, n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400612

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté du CCAS de Châteauroux portant radiation des cadres pour retraite pour invalidité, en ce qu'il ne reconnaissait pas l'imputabilité au service. La requérante demandait l'annulation de cet arrêté et une injonction sous astreinte. Le tribunal, constatant que le désistement ne se heurtait à aucune opposition, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

3 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301469

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F C et de la ligue de défense des droits des animaux (LDDA) demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Thouron du 23 juin 2023. Cet arrêté mettait en demeure Mme C d'évacuer les chats de sa maison et de faire cesser les nuisances (infestations de puces) pour des motifs de salubrité publique. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur le nom de la destinataire était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Il a également estimé que le moyen tiré de l'illégalité du règlement sanitaire départemental était insuffisamment précis, et que l'arrêté était justifié par les pouvoirs de police du maire fondés sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200492

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

18 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476884

Avocat : SOLTNER

27 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:476884.20241227• 5ème chambre jugeant seule
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301560

Avocat : SCP CELICE, SOLTNER, TEXIDOR, PERIER

18 décembre 2024
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201071

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

17 décembre 2024• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496018

Avocat : SOLTNER

27 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496018.20241127• 7ème chambre