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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOPHIEEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600362

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 21 janvier 2026, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : LECHEVREL SOPHIE

23 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00221

Avocat : DELAVAUD ANNE-SOPHIE

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502715

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération 37/2025 du 6 octobre 2025 par laquelle la commune de Valdoie a procédé au déclassement de la rue du Canal en vue de sa cession. Les requérants, riverains de la voie, invoquaient notamment l'absence de désaffectation préalable, un défaut d'information des élus et une atteinte à la circulation publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : ENGEL SOPHIE

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516353

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Palone pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et disproportion de la sanction. Le juge des référés a rejeté la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a considéré que les pièces produites par la société, notamment des relevés bancaires imprécis et des attestations comptables contradictoires, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

5 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504055

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a retiré le délai de départ volontaire de trente jours initialement accordé pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet avait légalement mis fin au délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504088

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français du 15 septembre 2025 et la prorogation de son assignation à résidence du 27 novembre 2025. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre la décision du 15 septembre 2025. Concernant l’arrêté du 27 novembre 2025, il a jugé que le préfet de la Manche n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prorogeant l’assignation, dès lors que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que la mesure était nécessaire et proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524967

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations visant à suspendre cinq arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones-caméras pour sécuriser les festivités de la Saint-Sylvestre 2025 dans plusieurs communes du Val-d'Oise. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) et un défaut de proportionnalité des mesures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les mesures étant limitées dans le temps (8 heures) et dans l'espace, et que les atteintes alléguées n'étaient pas manifestement illégales au regard des nécessités de l'ordre public. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BENSMAINE SOPHIE

31 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504678

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence prise par le préfet de l'Yonne. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 612-10.

Avocat : APPAIX SOPHIE

31 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument professionnel du requérant, compte tenu des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du maire de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle et de lui verser une somme de 9 248,85 euros en réparation de préjudices subis en service. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

19 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400270

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite pour la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la condition de transfert du centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) n’était pas remplie à la date d’effet de sa pension, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue confirme la décision du directeur régional des finances publiques de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine, sans faire droit aux moyens d’erreur de droit ou d’appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502142

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515164

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l'établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire et d'une disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de fournir des justifications suffisantes sur sa situation économique et financière, malgré l'impact allégué sur son activité et ses salariés. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

15 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301832

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société civile immobilière Bella Vista d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Roquebrune-Cap-Martin constatant la caducité de son permis de construire, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La société requérante a finalement présenté un désistement pur et simple de ses conclusions, ce dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, la société Bella Vista a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOISEAU SOPHIE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02638

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500305

Le Tribunal administratif de Caen était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’enregistrer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a finalement procédé à l’enregistrement de la demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

8 décembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01813

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502069

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Orne pour ordonner l'expulsion d'une demandeuse d'asile déboutée, Mme C..., d'un centre d'accueil. Le préfet invoquait la saturation du dispositif d'hébergement et la fin du droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, faisant suite à une obligation de quitter le territoire. Mme C... s'opposait à la mesure en faisant valoir sa situation de vulnérabilité, élevant seule cinq enfants, et contestait l'urgence et la régularité de la procédure. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C... et a rejeté la requête du préfet, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment démontrée et que la mesure d'expulsion était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 542-1 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

27 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501595

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, fondée initialement sur l'article L. 422-1 du CESEDA, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504309

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Saône-et-Loire refusant à Mme C..., ressortissante américaine, un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l’absence de mesure d’éloignement et de la possibilité de se maintenir régulièrement sur le territoire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

25 novembre 2025