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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOPHIEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500157

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que sa présence en France depuis près de dix ans et son activité professionnelle récente ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500375

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B résidait en France depuis moins de dix ans, et que l'examen élargi prévu par la loi du 26 janvier 2024 ne s'appliquait pas à sa demande fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite. Pour apprécier la condition d'urgence, le tribunal a relevé que le requérant avait démissionné de son emploi, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. En l'absence de justification d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

25 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500158

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la présence en France depuis dix ans et l'emploi récent de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02671

Avocat : PASCAL SOPHIE

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503100

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités grecques, son interdiction de circuler sur le territoire français pour deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, la Grèce étant considérée comme un pays tiers sûr, et que les autres décisions étaient fondées sur cette base légale. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

11 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503058

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant grec, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant la Grèce comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation et une erreur de droit, arguant que la mesure d'éloignement l'empêchait de respecter les obligations d'un sursis probatoire imposé par un tribunal correctionnel. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

3 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503065

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était sans objet, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Sur le fond, la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : APPAIX SOPHIE

2 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503048

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B avait sollicité l'asile plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'administration, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

2 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503049

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord jugé sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'avocat commis d'office étant dispensé d'en déposer une. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : APPAIX SOPHIE

2 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503014

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’absence de caractère exécutoire de la condamnation pénale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : APPAIX SOPHIE

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402122

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'absence de vie familiale établie en France et le défaut d'autorisation spéciale pour quitter Mayotte.

Avocat : IBRAHIM SOPHIE

26 août 2025• 2ème chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500019

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 12 novembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la SAS Hypermat. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité dès lors que l'administration n'avait pas l'obligation de communiquer spontanément l'ensemble des pièces de l'employeur. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'absence de justification des difficultés économiques, au défaut de recherche sérieuse de reclassement et au lien entre le licenciement et les mandats syndicaux n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles Lp. 122-9, Lp. 351-1, Lp. 353-1 et R. 353-3 du code du travail de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL SOPHIE BRIANT

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510663

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Toutefois, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette attestation autorisait la présence et l'activité professionnelle de l'intéressée, renversant ainsi la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

8 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501269

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2025 du préfet de la Corrèze fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à son éloignement. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de cette même convention ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501300

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant un délai de sept jours pour présenter des observations, avait été respectée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France, et qu'il n'était pas établi qu'il serait exposé à des traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501299

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, le délai de présentation des observations étant jugé suffisant au regard de l'urgence. Il a également écarté les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH), faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

22 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300492

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par trois sociétés de transport maritime (TSI, TSM, TMS) d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant la grille tarifaire et le règlement d’exploitation d’un service public de transport de passagers et de véhicules. Les requérantes contestaient la légalité de cette délibération, invoquant notamment l’incompétence de la collectivité pour organiser le transport de biens, une atteinte à la libre concurrence, et l’illégalité de la convention préalable entre l’État et la collectivité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les sociétés ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, car elles opéraient sur un marché distinct (fret) de celui du service contesté (transport de passagers et véhicules accompagnés). Cette décision s’appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : Me Sophie BLAZY

21 juillet 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300491

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de trois sociétés de transport maritime (TSI, TSM, TMS) demandant l'annulation d'une délibération du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant la grille tarifaire et le règlement d'exploitation d'un service public de fret maritime. Les requérantes contestaient la légalité de cette délibération, invoquant notamment l'incompétence de la collectivité territoriale en matière de desserte maritime, une atteinte à la libre concurrence et l'illégalité de la convention préalable entre l'État et la collectivité. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les sociétés ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car elles n'étaient pas directement et personnellement lésées par la délibération attaquée. La décision s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés.

Avocat : Me Sophie BLAZY

21 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502291

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 20 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté initial du 27 janvier 2025, fondement des mesures d'éloignement, avait été annulé par un jugement définitif du 28 février 2025. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale défaillante par un arrêté du 10 avril 2025 du préfet de Saône-et-Loire, régulier, pour valider l'assignation à résidence contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le moyen tiré de l'absence de notification à la curatrice n'était pas fondé et que la substitution de base légale était justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : APPAIX SOPHIE

21 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS