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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOPHIEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500157

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que sa présence en France depuis près de dix ans et son activité professionnelle récente ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404754

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 mars 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait refusé l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressée, présentée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURNAN SOPHIE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500158

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la présence en France depuis dix ans et l'emploi récent de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500090

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Nièvre le 5 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour menace grave à l'ordre public, était légal, notamment en raison de condamnations pour violences conjugales. Il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, et a estimé que la procédure devant la commission d'expulsion, incluant la convocation et l'audition, avait été régulièrement suivie. La solution retenue confirme l'expulsion comme nécessaire pour la sécurité publique, en application des articles L. 631-1 et L. 631-2 du même code.

Avocat : APPAIX SOPHIE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite. Pour apprécier la condition d'urgence, le tribunal a relevé que le requérant avait démissionné de son emploi, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. En l'absence de justification d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

25 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02671

Avocat : PASCAL SOPHIE

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402208

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant de reconnaître le lien au service de son affection et de lui accorder un congé de longue durée pour maladie. Le ministre a fait valoir que, par une décision du 10 avril 2024, M. A avait finalement été placé en congé de longue maladie pour une affection liée au service. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A ne l’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de son désistement d’instance en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHWEITZER SOPHIE

16 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401728

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "étudiant". Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

15 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503100

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités grecques, son interdiction de circuler sur le territoire français pour deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, la Grèce étant considérée comme un pays tiers sûr, et que les autres décisions étaient fondées sur cette base légale. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

11 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503058

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant grec, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant la Grèce comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation et une erreur de droit, arguant que la mesure d'éloignement l'empêchait de respecter les obligations d'un sursis probatoire imposé par un tribunal correctionnel. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

3 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503048

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B avait sollicité l'asile plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'administration, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

2 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503049

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord jugé sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'avocat commis d'office étant dispensé d'en déposer une. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : APPAIX SOPHIE

2 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503065

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était sans objet, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Sur le fond, la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : APPAIX SOPHIE

2 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503129

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en tant que juge unique, a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requête a été enregistrée le 28 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui expirait le 27 août 2025. Le juge a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater l'irrecevabilité manifeste du recours pour tardiveté.

Avocat : APPAIX SOPHIE

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503130

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante mongole, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La requête, enregistrée le 28 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification des arrêtés datant du 20 août 2025. Le juge a rappelé que ce délai, non franc et non prorogeable en vertu de l'article R. 921-3 du même code, n'avait pas été respecté. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : APPAIX SOPHIE

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503014

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’absence de caractère exécutoire de la condamnation pénale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : APPAIX SOPHIE

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402122

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'absence de vie familiale établie en France et le défaut d'autorisation spéciale pour quitter Mayotte.

Avocat : IBRAHIM SOPHIE

26 août 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502482

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados suspendant le permis de conduire de M. A... pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La simple menace d'une procédure de licenciement, non concrétisée, et la nécessité de transporter sa fille à l'école n'ont pas été jugées suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HIBON ANNE-SOPHIE

21 août 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500019

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 12 novembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la SAS Hypermat. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité dès lors que l'administration n'avait pas l'obligation de communiquer spontanément l'ensemble des pièces de l'employeur. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'absence de justification des difficultés économiques, au défaut de recherche sérieuse de reclassement et au lien entre le licenciement et les mandats syndicaux n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles Lp. 122-9, Lp. 351-1, Lp. 353-1 et R. 353-3 du code du travail de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL SOPHIE BRIANT

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500518

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société ASPM Ocean contre une décision implicite du préfet de Saint-Pierre-et-Miquelon et un arrêté fixant les quotas de pêche pour 2025. Constatant que cette requête (n° 2500518) était un doublon d'une précédente requête (n° 2500513) introduite par la même société et tendant aux mêmes fins, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : Me Sophie BLAZY

11 août 2025