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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOPHIEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510663

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Toutefois, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette attestation autorisait la présence et l'activité professionnelle de l'intéressée, renversant ainsi la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

8 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501269

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2025 du préfet de la Corrèze fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à son éloignement. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de cette même convention ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501300

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant un délai de sept jours pour présenter des observations, avait été respectée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France, et qu'il n'était pas établi qu'il serait exposé à des traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501299

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, le délai de présentation des observations étant jugé suffisant au regard de l'urgence. Il a également écarté les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH), faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

22 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300491

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de trois sociétés de transport maritime (TSI, TSM, TMS) demandant l'annulation d'une délibération du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant la grille tarifaire et le règlement d'exploitation d'un service public de fret maritime. Les requérantes contestaient la légalité de cette délibération, invoquant notamment l'incompétence de la collectivité territoriale en matière de desserte maritime, une atteinte à la libre concurrence et l'illégalité de la convention préalable entre l'État et la collectivité. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les sociétés ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car elles n'étaient pas directement et personnellement lésées par la délibération attaquée. La décision s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés.

Avocat : Me Sophie BLAZY

21 juillet 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300492

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par trois sociétés de transport maritime (TSI, TSM, TMS) d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant la grille tarifaire et le règlement d’exploitation d’un service public de transport de passagers et de véhicules. Les requérantes contestaient la légalité de cette délibération, invoquant notamment l’incompétence de la collectivité pour organiser le transport de biens, une atteinte à la libre concurrence, et l’illégalité de la convention préalable entre l’État et la collectivité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les sociétés ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, car elles opéraient sur un marché distinct (fret) de celui du service contesté (transport de passagers et véhicules accompagnés). Cette décision s’appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : Me Sophie BLAZY

21 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502291

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 20 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté initial du 27 janvier 2025, fondement des mesures d'éloignement, avait été annulé par un jugement définitif du 28 février 2025. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale défaillante par un arrêté du 10 avril 2025 du préfet de Saône-et-Loire, régulier, pour valider l'assignation à résidence contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le moyen tiré de l'absence de notification à la curatrice n'était pas fondé et que la substitution de base légale était justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : APPAIX SOPHIE

21 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05038

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500380

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 30 juin 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du 17 janvier 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Saône l'admettant à la retraite pour invalidité et demandait sa réintégration. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

30 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302421

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B E, qui contestait un titre de perception de 5 920,80 euros émis par l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) pour un indu de rémunération versé à son épouse décédée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que la créance n'était pas prescrite, un courrier de l'administration daté du 30 mars 2021 ayant interrompu le délai de prescription biennale prévu à l'article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et en décharge de M. E.

Avocat : BLAZY SOPHIE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304467

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de rectifier les erreurs affectant son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cette disposition, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BARBERO SOPHIE

26 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508826

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Beaune (Côte-d’Or) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : APPAIX SOPHIE

17 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501366

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation du refus de délai de départ volontaire, et l'absence d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2008/115/CE.

Avocat : KLING SOPHIE

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303184

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la société Amtrust international underwriters Ltd, qui demandait la condamnation des sociétés Maho Bâtiment et Eiffage Route à lui verser des sommes. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles dirigées contre la société Maho Bâtiment. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : OUVRANS SOPHIE

6 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301292

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, agent territoriale, qui demandait la condamnation du département de la Haute-Saône pour harcèlement moral. La requérante invoquait des faits survenus à partir de décembre 2020, liés à son évaluation professionnelle et à des propositions de changement de poste. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par Mme B ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes accessoires de la requérante.

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

6 juin 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400194

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de la société Freedom network, qui contestait l'attribution d'un marché public de réseaux privés virtuels aux forces armées aux Antilles. La société requérante demandait l'annulation du contrat conclu avec Digicel Antilles françaises Guyane et une indemnisation pour manque à gagner, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, appliquant le code de la commande publique, a jugé les moyens infondés, estimant notamment que l'éviction de la société n'était pas entachée d'illégalité fautive et qu'elle n'avait pas de chances sérieuses de remporter le marché. Les conclusions indemnitaires et les demandes au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : Me Sophie BLAZY

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500064

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et deux arrêtés fixant le pays de renvoi (16 et 31 janvier 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'arrêté d'expulsion était fondé sur la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B, et que les décisions de fixation du pays de renvoi étaient légales. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'expulsion et à la fixation du pays de destination.

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

27 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500124

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et les arrêtés fixant le pays de renvoi des 16 et 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expulsion était justifiée par une menace grave pour l'ordre public et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni le droit à une vie privée et familiale normale, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

27 mai 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500620

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C épouse A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du même code, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme C épouse A, faute de confirmation expresse de sa part.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

19 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501564

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 23 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à l'enfant mineure E B. Le tribunal a considéré que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant à tort la demande d'asile de l'enfant comme une demande de réexamen, alors qu'il s'agissait d'une première demande pour la mineure. En conséquence, le juge a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-9 et L. 551-15.

Avocat : APPAIX SOPHIE

15 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS