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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SORIAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402708

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'autorisation d'installer une terrasse en surplomb d'un canal géré par une Association Syndicale Autorisée (ASA). La juridiction a jugé que les décisions contestées, bien que dépourvues de la mention des voies de recours, étaient suffisamment motivées et que le refus était légal au regard des statuts de l'ASA et de l'ordonnance du 1er juillet 2004. Ces textes imposent aux propriétaires des obligations attachées aux immeubles, notamment de permettre l'entretien des ouvrages, ce que le projet de la requérante ne garantissait pas.

Avocat : SORIANO

2 avril 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la présence de l'intéressé en France depuis environ cinq ans ne remplissait pas la condition de résidence habituelle de plus de dix ans prévue par ce même article pour un examen obligatoire par la commission du titre de séjour.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SORIA

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509065

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 qui refusait sa régularisation et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la circonstance de la présence d'un enfant français ne créait pas, en l'espèce, un droit au séjour méconnu par l'administration.

Avocat : SORIA

26 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier de sa situation, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de l'ancienneté et de la stabilité de sa présence en France pour bénéficier des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SORIA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506878

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... afin d'évaluer la qualité du suivi médical post-opératoire au centre hospitalier de Perpignan depuis juillet 2009. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile. En revanche, la demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l'obligation du centre hospitalier n'étant pas suffisamment établie au regard de l'article R. 541-1 du même code. La question de la charge des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : AUDIER-SORIA

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518333

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 juillet 2025 pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus satisfaite, l'intéressé ayant déjà été expulsé vers le Maroc le 11 décembre 2025, rendant la suspension sans objet. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la menace grave pour l'ordre public était établie par la condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineure, et que l'exécution de l'expulsion n'était pas irrégulière.

Avocat : SORIA

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518161

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion du territoire français. Le juge constate que l'arrêté du 18 juillet 2025 avait déjà été exécuté à la date d'introduction de la requête, ce qui fait obstacle à l'urgence particulière requise pour ce type de procédure. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête de M. B... est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SORIA

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518056

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a considéré que si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte au droit à une vie familiale normale n'était pas manifestement illégale au regard de la gravité des faits pour lesquels l'intéressé a été condamné (viol et agressions sexuelles sur mineure). La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que la menace grave pour l'ordre public justifiait la mesure d'expulsion.

Avocat : SORIA

12 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404838

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2024, qui lui refusait l’option « histoire des arts » et une place à l’internat au lycée Jean Monnet. Par un courrier du 13 juin 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SORIANO

11 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304263

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Aux Scorpions, qui sollicitait la condamnation de la commune de Leucate à l’indemniser pour la fermeture de son établissement. La société invoquait une faute de la commune, fondée sur des arrêtés de péril et une demande de rapport de conformité pour les établissements recevant du public. Le tribunal a estimé que ces mesures étaient justifiées par les risques avérés pour le bâtiment, comme l’attestaient les expertises, et que la société n’établissait pas de lien de causalité entre une éventuelle faute et ses préjudices. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SORIANO

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304029

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., a ordonné une expertise médicale avant dire droit pour déterminer si une faute du centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) lors de sa prise en charge entre le 30 juin et le 10 juillet 2021 est à l’origine du syndrome de Binder diagnostiqué sur son fœtus. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 4 000 euros, estimant que l’existence d’une faute n’est pas établie en l’état du dossier. La décision se fonde sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité hospitalière à une faute prouvée.

Avocat : SORIA

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512906

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant vietnamien, qui sollicitait la délivrance d’une carte de séjour temporaire ou, à titre subsidiaire, une convocation pour déposer sa demande. Le juge a estimé que la demande principale était manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut délivrer un titre de séjour. Concernant la demande subsidiaire, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, le préfet ayant déjà convoqué l’intéressé et remis un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : SORIA

3 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506726

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une nouvelle carte de résident ou de mettre à jour sa situation sur la plateforme ANEF. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’utilité des mesures sollicitées, dès lors que le préfet l’avait convoqué le 27 mai 2025 pour déposer sa demande de renouvellement et obtenir un récépissé, et que M. B... n’apportait aucune précision sur les raisons pour lesquelles cette démarche serait restée infructueuse. La condition d’utilité n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORIA

15 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403589

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante vietnamienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Meuse. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en ne procédant pas à un examen de son droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir sollicité ce titre ou justifié de la nationalité française de son enfant à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SORIA

16 septembre 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407881

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment par la mention de l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII, sans qu'il soit nécessaire de divulguer des éléments couverts par le secret médical. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SORIA

4 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502499

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer la qualité de la prise en charge de Mme B au CHU de Montpellier le 18 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de provision de 50 000 euros présentée par Mme B à l’encontre de l’ONIAM a été rejetée comme irrecevable, car introduite dans le cadre d’une requête en référé-expertise et non par une requête distincte. L’intervention de la CPAM de la Haute-Garonne a été admise. Les dépens et frais d’expertise n’ont pas été réservés, le juge des référés n’étant pas compétent pour statuer sur ce point.

Avocat : AUDIER-SORIA

20 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00915

Avocat : SORIA

16 mai 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403578

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation comme inopérant, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, constatant que le récépissé de titre de séjour de M. A avait expiré, le plaçant en situation irrégulière. Enfin, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de base légale du préfet, fondant la décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à l'espèce.

Avocat : SORIA

13 mai 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304439

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Perpignan de prendre en charge les frais funéraires de son père. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur le paiement d’une redevance pour des prestations de pompes funèbres, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, en raison de la nature industrielle et commerciale du service public concerné. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sans qu’il soit statué sur le fond. Les dispositions de l’article L. 2223-27 du code général des collectivités territoriales ont été examinées mais n’ont pas permis de retenir la compétence administrative.

Avocat : SORIANO

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409675

Avocat : SORIA ONDINE

24 février 2025• Reconduites à la frontière