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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SOUIDEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03002

Avocat : SOUIDI

27 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour. Il juge irrecevable la demande de l'employeur et estime que le requérant, M. B..., ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une suspension avant l'issue du recours administratif préalable en cours. Le tribunal considère notamment que les allégations de préjudice professionnel ou économique ne caractérisent pas, en l'espèce, une situation d'urgence particulière.

Avocat : SOUIDI

25 mars 2026
TA44
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605272

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de précisions sur sa situation personnelle. La juridiction rappelle également l'obligation préalable d'un recours administratif devant la commission compétente, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUIDI

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605316

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de référé-suspension visant à suspendre le refus d'un visa de long séjour pour études délivré par l'autorité consulaire française à Bamako. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une suspension avant que la commission de recours administrative (CRRV) n'ait statué, et qu'aucune atteinte grave et immédiate à sa situation n'est caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUIDI

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603182

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... A... visant à suspendre le refus de regroupement familial du préfet des Yvelines et à enjoindre la délivrance d'une autorisation. La juridiction constate que la requérante n'a pas joint à sa demande la décision attaquée du 19 août 2024 ni introduit de recours en annulation distinct, méconnaissant ainsi les exigences des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOUIDI

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., le préfet ayant délivré la carte de séjour sollicitée avant le jugement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOUIDI

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603854

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour un salarié. La juridiction estime que la société employeuse n'a pas d'intérêt à agir contre cette décision individuelle concernant son salarié, rendant sa demande irrecevable. Le juge des référés statue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SOUIDI

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602251

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas "famille accompagnante - passeport talent". Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions implicites de rejet de recours prises par la commission des visas, fondées sur l'article L. 211-2-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée de manière suffisante pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : SOUIDI

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601329

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa "talent" et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il déclare irrecevables les conclusions de la société employeuse, faute d'intérêt à agir. Concernant la requérante principale, le juge estime que les circonstances invoquées (atteinte aux données personnelles, désorganisation de l'entreprise) ne caractérisent pas une urgence suffisante justifiant la suspension de la décision de refus de visa. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601326

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête visant à suspendre le refus d'un visa de long séjour et à enjoindre sa délivrance. Le juge estime que la société requérante n'a pas d'intérêt à agir et que le demandeur principal ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une suspension avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601600

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour ascendant d'un Français. Le juge estime que la requérante, bien que vivant isolée à l'étranger, ne démontre pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence en procédure de référé-suspension.

Avocat : SOUIDI

2 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601656

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que l’intéressée, qui avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 2 décembre 2025, ne justifiait pas d’une urgence particulière justifiant une intervention avant que cette commission ne statue, malgré le début imminent de sa formation. Il a relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’aucune atteinte grave et immédiate à sa situation n’était démontrée, notamment en l’absence de risque avéré de traitement irrégulier de données personnelles. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

29 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601373

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, les arguments du requérant (difficulté d'accès à son compte bancaire, atteinte à la vie privée) ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il relève en outre que le requérant s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoque en saisissant le juge près de deux mois après la décision attaquée, sans justification du délai. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOUIDI

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601228

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme B... et de la SASU LNP, qui contestaient le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Bangkok le 12 novembre 2025. Le juge des référés constate que la requête est prématurée, car le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est toujours pendant. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la suspension ne peut être demandée avant que l'administration ait statué sur ce recours, sauf urgence particulière non démontrée en l'espèce. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SOUIDI

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600511

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 20 octobre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une urgence particulière justifiant une intervention avant que la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, formé le 24 novembre 2025. Les arguments relatifs à un traitement irrégulier de données personnelles et à une atteinte au droit à un recours effectif ont été jugés insuffisants pour caractériser une telle urgence, d'autant que la date de rentrée scolaire (22 octobre 2025) était déjà dépassée. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUIDI

21 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600868

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Téhéran refusant un visa de long séjour pour études à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la seule impossibilité de reporter l'inscription à l'École 42 ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, d'autant que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que l'intéressé n'a pas démontré l'impossibilité de poursuivre ses études en Iran ou d'obtenir un report. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522605

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... C... demandant la suspension du refus de visa d'établissement pour son enfant, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie. La requérante invoquait des risques graves en Algérie et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais ses allégations de maltraitance n'étaient pas établies par les pièces fournies. Le juge a également estimé que le recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa était en cours, sans qu'une urgence particulière justifie une suspension anticipée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522623

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 26 septembre 2025 refusant un visa "famille accompagnante - passeport talent" à Mme A..., épouse d'un chercheur résidant en France. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation de séparation familiale en déposant sa demande de visa quatre ans après l'obtention du titre de séjour de son mari, sans justifier ce délai. Il relève également que le risque allégué d'exploitation de données personnelles n'est pas établi. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOUIDI

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522712

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait la suspension du refus de visa d'établissement pour son enfant, opposé par le consul général de France à Oran. Le juge a relevé que la décision consulaire du 4 août 2025 avait été remplacée par la décision favorable de la commission de recours contre les refus de visa du 4 décembre 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre le refus initial. Cette nouvelle décision, qui recommandait l'octroi du visa, ne faisait pas grief à la requérante et n'était donc pas susceptible de recours. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522625

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation d'urgence particulière, notamment en l'absence d'éléments précis sur l'entrave à la réunification familiale alléguée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOUIDI

24 décembre 2025