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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SOUIDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518079

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Libreville refusant un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant gabonais. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car les arguments du requérant (traitement de données, proximité de la rentrée, droit au recours effectif) sont insuffisants pour justifier une suspension avant que la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SOUIDI

30 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519400

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que l’intéressé résidait dans l’Aisne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au tribunal administratif d’Amiens. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUIDI

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 25 juillet 2025, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C... en qualité de conjoint de ressortissante française. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur séparation et à l'état de santé de l'épouse, mais le juge a estimé que ces éléments n'étaient pas établis de manière suffisamment grave et immédiate pour caractériser une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOUIDI

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517941

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa court séjour opposée à Mme B... par le sous-directeur des visas. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de santé et à la nécessité de rejoindre sa sœur en France, mais le juge a estimé que cette urgence n’était pas caractérisée, faute de démonstration d’un isolement total au Maroc et en raison du délai de quatre mois écoulé entre la décision implicite et la saisine du tribunal. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518008

Refus de visa court séjour pour visite familiale (mariage du fils). Tribunal Administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la requête en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA) pour défaut d'urgence caractérisée, l'empêchement d'assister à un mariage étant jugé insuffisant pour justifier une intervention sous 48 heures. Application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516571

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 28 août 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. A..., faute d'urgence particulière. Le juge rappelle que la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) est un préalable obligatoire et que l'intéressé ne démontre pas une urgence justifiant une intervention judiciaire avant que cette commission n'ait statué. La simple admission à l'université de Limoges est jugée insuffisante pour caractériser une telle urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515728

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa d’entrée et de long séjour pour études. Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : SOUIDI

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515403

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à une ressortissante mexicaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré un report d’inscription jusqu’en octobre 2025, au motif que le refus de visa ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’elle pouvait poursuivre ses études au Mexique ou solliciter un nouveau report. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : SOUIDI

7 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516393

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension d’un refus de visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOUIDI

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516388

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Kinshasa refusant un visa de long séjour pour études à Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la requérante avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (recours administratif préalable obligatoire) sans attendre sa décision, et que la proximité de la rentrée universitaire ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'octroi d'un visa n'étant pas un droit. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : SOUIDI

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516595

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d’application de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le second moyen, non étayé par des pièces, était manifestement insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

29 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01150

Avocat : SOUIDI

25 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515404

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la proximité de la rentrée ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur le recours préalable obligatoire. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUIDI

17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515630

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études prise par les autorités consulaires françaises à Istanbul. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence particulière nécessaire pour saisir le juge des référés avant que l'administration n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de démonstration de cette urgence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOUIDI

16 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515629

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Alger ont refusé à M. B C A un visa de long séjour pour études. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant a saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) le 22 août 2025, et il ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une saisine du juge des référés avant que cette commission n'ait statué. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : SOUIDI

16 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515265

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation avant l'examen de son recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas. Les motifs invoqués (perte de droits à congés et impossibilité de voir sa famille) ont été jugés insuffisants pour caractériser une urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOUIDI

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515262

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, formé le 27 août 2025. La simple admission en formation et la proximité de la rentrée universitaire sont jugées insuffisantes pour caractériser cette urgence exceptionnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOUIDI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515074

Refus de visa long séjour pour études. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Absence d'urgence particulière justifiant une saisine avant décision de la commission de recours. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514974

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à la situation en déposant tardivement sa demande de visa. Il a également relevé l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures, d'autant que la commission de recours était susceptible de statuer prochainement. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514944

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour mineur scolarisé, présentée par Mme B au nom de l’enfant C D. Le juge des référés constate que la requérante a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV), recours préalable obligatoire, mais estime que l’urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de cette commission n’est pas démontrée. Il relève que l’octroi d’un tel visa n’est pas un droit et que l’enfant peut poursuivre sa scolarité au Cameroun ou bénéficier d’un report d’inscription. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOUIDI

3 septembre 2025