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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOUIDIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605147

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... et de la société SARL O’boucher Primeur visant à suspendre le rejet de son recours contre un refus de visa de long séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, etc.) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours (CRRV). La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient remplies.

Avocat : SOUIDI

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603873

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le rejet n'affectait pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation de la requérante pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

26 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603096

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet de visa pour regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (dont la motivation de la décision et le respect de la vie privée) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SOUIDI

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602216

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa "talent" délivré par un consulat français en Chine à une chercheuse pakistanaise recrutée par le CNRS. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'établit pas que le délai de traitement de son recours au fond contre le refus de visa serait anormalement long. Par ailleurs, il considère qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des visas.

Avocat : SOUIDI

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602875

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un rejet de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours, notamment au regard de l'appréciation des autorités sur l'intention matrimoniale et la réalité de la vie commune. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, l'époux français pouvant se rendre au Maroc.

Avocat : SOUIDI

25 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400986

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mars 2024 retirant la carte de résident de M. A..., un ressortissant chinois. La juridiction a jugé que l'administration n'apportait aucun élément concret permettant de considérer que l'intéressé constituait une **menace grave pour l'ordre public**, condition légale exigée par l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un tel retrait. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : SOUIDI

25 février 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601658

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de visa pour son enfant et à en obtenir la délivrance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incluant la motivation, la régularité de la procédure, le respect de la vie familiale et des conventions internationales) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La décision a été rendue sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601370

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le rejet de son recours contre un refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale, du règlement sur les données personnelles, ou de l'accord franco-algérien) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives à l'urgence et au doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SOUIDI

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant l'obtention d'un visa de long séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus de visa opposé par l'autorité consulaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : SOUIDI

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522671

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'ambassade de France à Conakry a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme B... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut de motivation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOUIDI

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415579

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait n’avoir jamais reçu, via la plateforme électronique « ANEF », la demande de pièces complémentaires dont se prévaut l’administration, et invoquait une erreur de fait ainsi qu’un défaut d’examen de sa situation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que des arrêtés fixant les modalités de la procédure dématérialisée. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SOUIDI

8 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01339

Avocat : SOUIDI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506777

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nice du 28 mai 2025 constatant la caducité d'un permis de construire délivré à M. C... pour une maison individuelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, incompétence, prorogation du permis par le décret n°2025-461 du 26 mai 2025, défaut de notification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SOUIDI

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404161

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et M. A... E... contestant le refus de visa de long séjour pour motif familial. La décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui s'est substituée à la décision consulaire, était fondée sur l'inauthenticité de l'acte d'état civil présenté lors du mariage. Le tribunal a estimé que ce motif, qui constitue un cas de fraude au sens de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était établi. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUIDI

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405744

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délivrance d'un visa de retour. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le refus de visa était justifié par la menace pour l'ordre public que représentait M. B..., en raison de sa condamnation pour violences aggravées, et ce, sur le fondement des articles L. 311-1, L. 311-2 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUIDI

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308445

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur, fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'insertion professionnelle de la requérante n'était pas suffisamment établie, compte tenu de l'absence de revenus déclarés en 2018 et 2019 et de ressources mensuelles trop faibles à la date de la décision. La solution retenue confirme ainsi le pouvoir d'appréciation du ministre sur l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : SOUIDI

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303631

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A... B... contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, de nationalité tunisienne, invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale, des stipulations de l’accord franco-tunisien et de la convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l’intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation des décisions portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été rejetées.

Avocat : SOUIDI

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300113

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 10 novembre 2022 par lequel le préfet du Var avait refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B..., ressortissant tunisien, et lui avait substitué un titre de séjour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel régit uniquement la procédure de retrait d'un titre en cours de validité et non le refus de renouvellement d'un titre expiré. Par conséquent, l'arrêté préfectoral a été annulé pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : SOUIDI

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa en raison du manque de sérieux du projet professionnel et de l'absence d'attaches dans le pays d'origine, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-2 et L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUIDI

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402849

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour conjoint de Français. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, notamment la demande d’annulation de la décision consulaire du 19 septembre 2023 et les conclusions indemnitaires, ces dernières étant jugées irrecevables faute de demande préalable. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, dont l’erreur d’appréciation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOUIDI

7 juillet 2025• 10ème chambre